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Avis de consultation publique

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Documents et dossier

Le dossier peut être consulté sur ce site. Toute information complémentaire transmise au cours de la procédure sera mise en ligne sur ce site.

Modalités de participation du public

Les observations et contributions peuvent être déposées sur le registre numérique dédié ou transmises par courrier électronique à l’adresse suivante : contribution-0002@registre.geoplusenvironnement.com , du 08/06/2026 00:00 au 08/09/2026 23:59 .

Aucune réunion à venir.

Le projet soumis à consultation du public au titre de l’article L.181-10-1 du Code de l’environnement

La société ISDI du Chauvilly a été autorisée, par arrêté préfectoral du 05 octobre 2021, à exploiter une Installation de Stockage de Déchets Inertes sur le territoire de la commune de Gex. Cette décision a été accompagnée par l’arrêté préfectoral du 30 septembre 2021 autorisant la société ISDI du Chauvilly à déroger à l’interdiction de destruction, altération ou dégradation de sites de reproduction ou d’aires de repos d’espèces animales protégées.

 

A la suite de requêtes portées en 2021 et 2023 par la commune de Cessy, l’association Cessy et les riverains de Chauvilly, le tribunal administratif de Lyon a pris des décisions portant à l’annulation des deux arrêtés précités.

 

Suite à cette décision, la société ISDI du Chauvilly dépose une nouvelle demande, en suivant la procédure de l’autorisation environnementale en application de l’article L512-7-2 du Code de l’Environnement. De plus, cette demande est accompagnée d’une étude d’impact, pour répondre aux insuffisances soulignées par le tribunal administratif.

 

La présente demande d’Autorisation Environnementale concerne les éléments suivants :

Une demande d’autorisation d’ISDI (rubrique 2760-3), sur une superficie totale de 25,58 ha et pour une durée de 15 ans. La demande concerne un rythme maximal annuel d’apport des matériaux d’environ 185 000 t/an, et un rythme moyen d’environ 103 000 tonnes/an.

une demande d’autorisation au titre de la Nomenclature loi sur l’eau concernant le rejet d’eaux pluviales dans les eaux douces superficielles ou sur le sol ou dans le sous-sol (rubrique 2.1.5.0). La surface maximale du projet est d’environ 25,58 ha.

Rapport et décision

À l’issue de la phase de consultation, le commissaire enquêteur établit un rapport assorti de ses conclusions motivées.

Ce document est généralement remis dans un délai de trois semaines suivant la clôture de la participation du public et après échange avec le pétitionnaire.

La consultation est considérée comme close à la date de fin de la consultation publique. À compter de cette date, et après rédaction du rapport et des conclusions, la décision sera prise par la préfecture de l'Ain.

La consultation du public

La consultation du public, d’une durée de trois mois, est mise en œuvre dans le cadre de la loi « Industrie verte » et de l’article L.181-10-1 du Code de l’environnement.

Elle a pour objectif de garantir l’information et la participation du public pour l’évolution du projet. Elle contribue également à l’élaboration de la décision administrative relative à l’autorisation environnementale.

Cette procédure s’appuie sur une plateforme numérique dédiée permettant :

  • La consultation du projet (dossier et pièces associées) ;
  • La consultation des avis émis par les autorités administratives et organismes consultés ;
  • Le dépôt d’observations et de propositions par le public ;
  • Les réponses du maître d’ouvrage aux avis, observations et propositions.
  • Le suivi de la procédure tout au long du déroulement de la consultation parallélisée.

La consultation prévoit l’organisation de deux réunions publiques, une de lancement et une de clôture, conformément aux dispositions des articles R.181-36 et suivants du Code de l’environnement.

Le commissaire enquêteur

La participation du public est conduite sous le contrôle d'un commissaire enquêteur, désigné(e) par le tribunal adiministratif de Lyon.

Personnalité indépendante et neutre, le commissaire enquêteur garantit le bon déroulement de la procédure, la bonne information du public et la prise en compte des contributions déposées et des réponses apportées.

Il recueille les observations formulées par voie électronique, par courrier , puis établit à l’issue de la consultation un rapport et des conclusions motivées transmises à l’autorité décisionnaire et au tribunal adiministratif de Lyon.

En savoir plus sur les commissaires enquêteurs

Le registre électronique est accessible et vous pouvez déposer vos contributions du 08/06/2026 00:00 au 08/09/2026 23:59.

Des réunions seront tenues à la Salle des Fêtes : Place de l'appétit, 77 Rue de l'Horloge, 01170 Gex aux jours et horaires suivants :


  • réunion d’ouverture le 17 juin 2026 de 18 heures à 20 heures ;
  • réunion de clôture le 26 août 2026 de 18 heures à 20 heures.

Réunions et autres événements

Aucune permanence n’est prévu pour cette enquête publique.

17/06/2026
18:00 - 20:00
à la Salle des Fêtes : Place de l'appétit, 77 Rue de l'Horloge, 01170 Gex
26/08/2026
18:00 - 20:00
à la Salle des Fêtes : Place de l'appétit, 77 Rue de l'Horloge, 01170 Gex

Dossier de demande d'autorisation environnementale

Page-de-garde Dossier-papier.pdf

Taille : 60.71 Ko

Tome 0 - Résumé Non Technique.pdf

Taille : 20.99 Mo

Tome 1 - Document Administratif.pdf

Taille : 20.2 Mo

Tome 2 - Mémoire Technique.pdf

Taille : 30.68 Mo

Tome 3 - Etude D Impact Annexes.pdf

Taille : 40.53 Mo

Tome 3 - Etude D Impact.pdf

Taille : 76.45 Mo

Tome 4 - Étude De Dangers.pdf

Taille : 15.57 Mo

Ddep Avec Cerfa - Isdi Du Chauvilly...

Taille : 37.92 Mo

Ei Natura 2000 - Isdi Du Chauvilly....

Taille : 7.74 Mo

Documents du commissaire

AVIS DES SERVICES Consultés

0002 Avis Ddt Courrier Du 2026-06-0...

Taille : 175.07 Ko

0002 Avis Ars 2026-02-11.pdf

Taille : 1.74 Mo

0002 Avis Cnpn 2026-02-16.pdf

Taille : 334.24 Ko

0002 Avis Mrae 2026-03-10.pdf

Taille : 2.76 Mo

Chap 2 1780069111 0 Rap Dreal Misec...

Taille : 2.6 Mo

REPONSES du Pétitionnaire aux AVIS DES SERVICES Concernés

0002 Mémoire En Réponse à L Avis...

Taille : 7.09 Mo

0002 Mémoire En Réponse à L Avis...

Taille : 4.94 Mo

COMPTE RENDU 1ère Réunion Publique

0002 Cr 1ère Réunion Publique 202...

Taille : 77.83 Ko

0002 Présentation 1ère Rp 2026-06...

Taille : 4.86 Mo

AVIS DES COLLECTIVITES TERRITORIALES

0002 Mairie De Grilly Réponse Dema...

Taille : 137.7 Ko

0002 Mairie De Vesancy Réponse Dem...

Taille : 48.84 Ko

0002 Cessy Délibération Du 2026-0...

Taille : 1.51 Mo

0002 Commune De Gex Délibération ...

Taille : 406.42 Ko

0002 Pays Gex Agglo Délibération ...

Taille : 3.6 Mo

Fils de discussion

NovaraContribution n°35502/09/2026 02:49 Biodiversité

Je m'oppose au projet

Novara Contribution n°35402/09/2026 02:45 Eau

Je m'oppose

Dr méd. HoffmannContribution n°35302/09/2026 00:18 Eau

Monsieur le Commissaire enquêteur,


Je m’oppose au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Grand Chauvilly, commune de Gex, et voudrais vous en exposer les raisons.


J’habite à Montreux en Suisse et travaille également à Genève. Je souhaite apporter ma contribution à l’enquête publique concernant ce projet.

Le site est hydrauliquement lié à la Versoix, rivière transfrontalière qui se jette dans le lac Léman, via le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute infiltration de polluants risque donc d’affecter une ressource partagée entre la France et la Suisse.


Le site est déjà pollué et se trouve à seulement 200 mètres des captages de Chauvilly, identifiés comme une ressource stratégique. Le Pays de Gex doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse. Dans ce contexte, autoriser une installation de stockage de déchets sur ce secteur me paraît contraire au principe de précaution, et risque de mettre en danger la santé publique en Suisse.


À ma connaissance, aucune notification formelle n’a été adressée à la Suisse au titre de la Convention d’Espoo. En tant que citoyenne suisse concernée par la qualité de la Versoix et du lac Léman, je demande que ces enjeux transfrontaliers soient pleinement pris en compte.


Une procédure judiciaire est en cours et pourrait conduire à la dépollution du site. Autoriser une ISDI aujourd’hui risquerait de rendre cette remise en état beaucoup plus difficile, voire impossible.


Pour ces raisons, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet, et vous remercie par avance de bien vouloir faire le nécessaire.


Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.


Dr méd. Gunhild Lucia Hoffmann (avec pratique médicale à Montreux et à Genève)

78, Av. de Chillon

1820 Montreux



Patient Contribution n°35201/09/2026 23:05 Poussières,Eau,Paysage,Biodiversité

Monsieur le Commissaire enquêteur,


Je m’oppose à la demande d’autorisation d’exploiter une Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) au lieu-dit Grand-Chauvilly, commune de Gex.


J’habite en Suisse, à Chavannes-des-Bois, le long de la Versoix/Divonne. Je m’engage pour la protection de cette rivière depuis plusieurs années. Apprendre qu’un nouveau stockage de déchets est projeté sur le bassin de la Versoix, sur un site déjà pollué, m’atteint directement. L’eau ne s’arrête pas à la frontière.


Je m’oppose à cette demande pour les motifs ci-après, qui s’appuient aussi sur les avis très critiques de la Mission régionale d’autorité environnementale (MRAe, avis n° 2026APARA27 du 10 mars 2026), du Conseil national de la protection de la nature (CNPN, 16 février 2026) et de l’Agence régionale de santé (ARS, 11 février 2026), ainsi que sur l’annulation des arrêtés de 2021.


À ma connaissance, aucune coordination n’a été entreprise avec les autorités suisses, ce qui interroge au regard de la Convention d’Espoo (évaluation des impacts transfrontières) et de la Convention d’Aarhus (information et participation du public).


Même si l’on considère qu’une installation de stockage de déchets inertes n’entre pas automatiquement dans le champ de la Convention d’Espoo, ce dossier n’est pas une simple ISDI sur un terrain vierge. Il s’agit de déposer environ 912 000 m³ de matériaux par-dessus une ancienne décharge encore polluée, dont les casiers sont en contact avec la nappe et déjà reliés au Maraichet, à l’Oudar, puis à la Versoix et au Léman. Recouvrir des déchets historiques contenant des polluants persistants, sans assainissement préalable, n’est pas un stockage « inerte » anodin : c’est le risque de sceller et de relancer une pollution déjà présente, avec un impact transfrontière possible. C’est précisément ce type d’effet, et non le seul libellé « déchets inertes », qui devrait conduire à une véritable prise en compte de la Suisse.


Le site est relié à la Versoix et au lac Léman par le Maraichet et l’Oudar. Toute aggravation de la pollution risque d’atteindre une ressource partagée.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l’État, avec un passé de décharges illégales et une pollution historique de « toxicité relativement élevée » recensée dans la base de données des anciens sites industriels et activités de service (BASIAS). La nappe superficielle, en contact avec les casiers depuis les constats de 1992, est proche de la surface. Des analyses de l’association ATENA et du laboratoire Eurofins, ainsi que de la commune de Cessy, ont révélé de l’arsenic, des hydrocarbures et des métaux lourds ; d’autres investigations font état, localement, de polychlorobiphényles (PCB) et d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Recouvrir tout cela par environ 912 000 m³ de matériaux pendant 15 ans, sans remise en état préalable, reviendrait à sceller le problème et à rendre un assainissement futur presque impossible.


L’Agence régionale de santé (ARS) elle-même indique que la localisation du site près d’un captage d’eau potable constitue le principal enjeu du dossier. À cela s’ajoute le risque pour la Versoix/Divonne. Cette rivière reste l’un des derniers cours d’eau encore relativement naturels du bassin genevois. Elle est fragile, et c’est précisément pour cela que tant d’efforts sont faits pour la préserver. Des travaux de renaturation, de restauration des rives et de reconnexion des milieux ont été engagés de part et d’autre de la frontière, afin de rendre à la rivière un lit plus vivant et des habitats pour les poissons, les oiseaux et des espèces sensibles qui ne survivent que dans des eaux de bonne qualité. Le dossier lui-même recense des dizaines d’espèces protégées susceptibles d’être affectées sur le site de Chauvilly. Endommager ce site, c’est aussi fragiliser les milieux naturels qui descendent vers la Versoix.


Les eaux quittent le site, parcourent quelques kilomètres et rejoignent notre rivière. Après toutes ces années passées à soigner ce cours d’eau, je refuse qu’on lui ajoute un nouveau risque de pollution.


La Mission régionale d’autorité environnementale (MRAe) juge que le dossier exige encore des compléments majeurs. Le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) relève les faiblesses sur les espèces protégées. Ces lacunes confirment mon sentiment : le projet n’a pas sa place, et surtout pas à cet endroit.


Je vous demande un avis défavorable. La Versoix a besoin qu’on cesse d’ajouter des risques sur son bassin, pas d’une nouvelle décharge sur une pollution non soldée.


Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.

 

Anna Patient

62 route de la Branvaude

1290 Chavannes-des-Bois

Suisse

SimonContribution n°35101/09/2026 21:44

J'organise des sorties en forêt avec des familles et des élèves de l'école primaire , afin de les rapprocher de la nature et de leur faire découvrir un milieu forestier ainsi qu'un fleuve sain à proximité. Il est vitale que cet environnement reste intact. 

BrendowContribution n°35001/09/2026 19:21 Eau

Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je m’oppose au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Grand

Chauvilly, commune de Gex.

J’habite à Versoix, en Suisse, à quelques kilomètres du site. Je souhaite apporter ma contribution à l’enquête publique

concernant ce projet.

Le site est hydrauliquement lié à la Versoix, rivière transfrontalière qui se jette dans le lac

Léman, via le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute infiltration de polluants risque donc

d’affecter une ressource partagée entre la France et la Suisse.

Le site est déjà pollué et se trouve à seulement 200 mètres des captages de Chauvilly,

identifiés comme une ressource stratégique. Le Pays de Gex doit déjà acheter une partie de

son eau à la Suisse. Dans ce contexte, autoriser une installation de stockage de déchets sur

ce secteur me paraît contraire au principe de précaution.

À ma connaissance, aucune notification formelle n’a été adressée à la Suisse au titre de la

Convention d’Espoo. En tant que citoyen(ne) suisse concerné(e) par la qualité de la Versoix

et du lac Léman, je demande que ces enjeux transfrontaliers soient pleinement pris en

compte.

Une procédure judiciaire est en cours et pourrait conduire à la dépollution du site. Autoriser

une ISDI aujourd’hui risquerait de rendre cette remise en état beaucoup plus difficile, voire

impossible.

Pour ces raisons, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération

distinguée.

Catherine Brendow

Chemin de la Vigne Noire 23, 1290 Versoix


flomer floreanContribution n°34901/09/2026 18:47 Poussières,Eau,Circulation,Biodiversité,Agriculture

NON aux dechets, rien n'a été réalisé sur l'ancien lieu de stockage avec tous les problèmes deja rencontrés

BUCHERContribution n°34801/09/2026 17:54 Eau

Monsieur le Commissaire enquêteur ,

Veuillez trouver ci-joint en pièce jointe mon opposition au projet de stockage de Déchets Inertes de Chauvilly

vous souhaitant bonne réception, je vous prie d'agréer l'expression de ma considération distinguée

Michel Bucher

PellegriniContribution n°34701/09/2026 17:41 Poussières,Eau,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration

Monsieur le Commissaire Enquêteur,


En tant qu’habitant de Sauverny, je m’oppose à ce projet.


Face au changement climatique et aux sécheresses que nous connaissons déjà, l’eau est et sera l’une de nos ressources les plus essentielles. Prendre aujourd’hui un risque supplémentaire sur un site qui a déjà connu des problèmes de pollution serait difficilement compréhensible.


Les eaux ne connaissent pas les frontières : leur protection concerne le Pays de Gex mais aussi nos voisins suisses et le bassin du Léman.


Votre décision engage une responsabilité historique envers les générations futures.


L’intérêt général, la protection de l’eau et la dépollution durable du site doivent, selon moi passer avant tout intérêt privé ou volonté de maintenir coûte que coûte une activité sur ce site.


Il est temps de privilégier la dépollution et la protection de notre territoire plutôt que de poursuivre dans la même direction.


Je demande donc qu’un avis défavorable soit rendu à ce projet.

S. Pellegrini

PoulinContribution n°34601/09/2026 16:30

Voir mon opposition dans le courrier pdf ci-joint

Contribution n°34501/09/2026 16:17
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je m’oppose au projet d’ISDI de Chauvilly.



J’habite en Suisse à Chavannes-des-Bois. Bien que je ne réside pas sur le territoire français de la zone de Chauvilly, la proximité de mon lieu de vie et le lien hydrologique avec la Versoix et le lac Léman m’exposent aux conséquences environnementales de ce projet. À ce titre, je souhaite soulever de sérieux doutes quant au respect des obligations internationales applicables à cette procédure, notamment au regard des Conventions d’Espoo et d’Aarhus.



1. Sur le non-respect potentiel de la Convention d’Espoo

(Évaluation de l’impact environnemental dans un contexte transfrontalier)



La Convention d’Espoo impose une évaluation approfondie et partagée des impacts lorsqu’un projet est susceptible de générer des effets au-delà des frontières.

Or, le dossier présente des lacunes importantes :



Risque de pollution des eaux souterraines et superficielles : le site de Chauvilly repose sur une ancienne décharge d’ordures ménagères déjà polluée (métaux lourds, hydrocarbures, traces de PCB). L’apport de nouveaux remblais et les mouvements de sol risquent de faire percoler ces substances. Le site est bordé par le Ru de Maraichet et l’Oudar, qui se jettent dans la Versoix, rivière transfrontalière affluent du lac Léman. Les nappes et cours d’eau ne s’arrêtent pas aux frontières. L’étude d’impact sous-évalue, selon moi, le risque de contamination des eaux partagées, alors même que l’ARS alerte sur la protection de la ressource en eau.À ma connaissance, aucune notification formelle n’a été adressée à la Suisse au titre de la Convention d’Espoo. Compte tenu du risque d’impact transfrontière sur la Versoix et le lac Léman, cette notification aurait dû être examinée.

2. Sur le non-respect potentiel de la Convention d’Aarhus

(Accès à l’information et participation du public)

La Convention d’Aarhus garantit au public concerné, y compris au-delà des frontières, le droit d’être informé et de participer effectivement aux décisions environnementales.

Déficit d’information active en Suisse : si une consultation « parallélisée » existe en France, le public des communes suisses riveraines de la Versoix (notamment en Terre Sainte, canton de Vaud) n’a pas, à ma connaissance, été informé de manière active. Or ces communes sont concernées par la même rivière et le même bassin versant.Atteinte à une participation de bonne foi : ce projet intervient après l’annulation par la justice administrative d’une précédente autorisation sur le même site. Le dépôt d’une nouvelle demande, sans information claire du public suisse, affaiblit l’effectivité de la participation prévue par la Convention d’Aarhus.

En conclusion, je vous demande d’émettre un avis défavorable à ce projet d’ISDI. L’insuffisance des garanties transfrontalières et l’absence d’une véritable prise en compte des risques pour la Versoix et le lac Léman font peser un risque inacceptable sur une ressource partagée.



Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.



Josette Fontana

1, chemin du Mont-Musy

1290 Chavannes-des-Bois
BaréContribution n°34401/09/2026 14:43 Eau

raccourcie)

 

Monsieur le Commissaire enquêteur,

 

Je m’oppose au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Grand Chauvilly, commune de Gex.

 

J’habite à Gex]. Je souhaite apporter ma contribution à l’enquête publique concernant ce projet.

Le site est hydrauliquement lié à la Versoix, rivière transfrontalière qui se jette dans le lac Léman, via le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute infiltration de polluants risque donc d’affecter une ressource partagée entre la France et la Suisse.

 

Le site est déjà pollué et se trouve à seulement 200 mètres des captages de Chauvilly, identifiés comme une ressource stratégique. Le Pays de Gex doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse. Dans ce contexte, autoriser une installation de stockage de déchets sur ce secteur me paraît contraire au principe de précaution.

 

Je déplore qu'un projet de décharge de déchets du bâtiment (ISDI) soit envisagé sur un ancien site de carrières déjà pollué, à 200 mètres des captages de Chauvilly, identifiés par les services de l'État comme une ressource stratégique pour notre alimentation en eau potable.

 

Il est incompréhensible de prendre le risque de contaminer une ressource aussi précieuse, surtout quand le risque est évitable et qu'il existe d'autres solutions.

 Une procédure judiciaire est en cours et pourrait conduire à la dépollution du site. Autoriser une ISDI aujourd’hui risquerait de rendre cette remise en état beaucoup plus difficile, voire impossible.

 

Pour ces raisons, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.

 

René Baré

400 rue des Fâneurs 01170 Gex

BaréContribution n°34301/09/2026 14:38 Eau

r

 

Monsieur le Commissaire enquêteur,

 

Je m’oppose au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Grand Chauvilly, commune de Gex.

 

J’habite àGex]. Je souhaite apporter ma contribution à l’enquête publique concernant ce projet.

Le site est hydrauliquement lié à la Versoix, rivière transfrontalière qui se jette dans le lac Léman, via le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute infiltration de polluants risque donc d’affecter une ressource partagée entre la France et la Suisse.

 

Le site est déjà pollué et se trouve à seulement 200 mètres des captages de Chauvilly, identifiés comme une ressource stratégique. Le Pays de Gex doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse. Dans ce contexte, autoriser une installation de stockage de déchets sur ce secteur me paraît contraire au principe de précaution.

 

À ma connaissance, aucune notification formelle n’a été adressée à la Suisse au titre de la Convention d’Espoo. En tant que citoyenne française concernée par la qualité de Divonne, dje la Versoix et du L’émana, que je côtoie , je demande que ces enjeux transfrontaliers soient pleinement pris en compte.

 

Une procédure judiciaire est en cours et pourrait conduire à la dépollution du site. Autoriser une ISDI aujourd’hui risquerait de rendre cette remise en état beaucoup plus difficile, voire impossible.

 

Pour ces raisons, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.

 

[Maryse Baré, 400 rue de Fâneurs 01170 Gex

Contribution n°34201/09/2026 14:17 Paysage,Autre
Bonjour,

Favorable.

Et j'aimerais qu'on m'explique où partiront les déblais si on dit non ???
Contribution n°34101/09/2026 14:15
Il y a un point que personne ne dit et qui devrait pourtant être au centre du débat.

En lisant les annexes du dossier, on découvre que tant que le projet n'est pas autorisé, c'est l'ancien exploitant qui reste tenu du suivi environnemental de la décharge. Et qu'en cas d'autorisation, cette obligation est transférée au nouvel exploitant, avec les moyens qui vont avec.

Autrement dit, refuser ne rend pas le terrain à la nature. Ça le laisse à quelqu'un qui n'a plus d'activité dessus depuis trente ans.

Je suis favorable au projet.
Contribution n°34001/09/2026 13:12 Eau,Paysage,Biodiversité,Climat,Autre
Monsieur le Commissaire enquêteur,



Je m’oppose à la demande d’autorisation d’exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex.



J’habite en Suisse à Commugny . En qualité d’habitant de la Suisse voisine, j’ai l’honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l’enquête publique relative à cette demande, pour une durée de quinze ans.



Je m’oppose à cette demande pour les motifs développés ci-après, qui s’appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS (11 février 2026).



Par ailleurs, à ma connaissance, aucune coordination n’a été entreprise avec les autorités suisses, ce qui interroge au regard des Conventions d’Espoo et d’Aarhus.





Le site est relié à la Versoix et au lac Léman par le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute aggravation de la pollution risque donc d’affecter une ressource partagée.



Un site aux antécédents environnementaux graves

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l’État français, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l’exploitant et deux plaintes en cours d’instruction à Bourg-en-Bresse.



Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l’enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l’impact environnemental du projet.



Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau

La présence d’une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l’hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS.



Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier, confirmées ensuite par la commune de Cessy, révèlent des concentrations élevées en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds. Les analyses demandées par le procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l’étude d’impact.



Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l’eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres. La MRAe exige, sans l’avoir obtenu, la démonstration de l’absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.



L’ARS conclut que « la localisation du site en périmètre de protection éloignée d’un captage d’eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier ».



À cela s’ajoute le risque transfrontalier : toute infiltration peut rejoindre la Versoix, puis le lac Léman.



Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter les risques environnementaux liés au stockage de déchets.



Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L’inventaire recense 78 espèces protégées impactées. Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation « espèces protégées » ne sont pas réunies. La MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.



Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ne constituent pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l’air au droit du site n’est produite. La MRAe et l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions.



Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’État français. La MRAe conclut elle-même que « le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public ».



En conséquence, je vous demande formellement d’émettre un avis défavorable à la présente demande d’autorisation.



Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’assurance de ma considération distinguée.

Brigitte Roux, Rte de Coppet 22b, CH-1291 Commugny
GuastallaContribution n°33901/09/2026 12:35

Madame, Monsieur,

J’ai prie de bien vouloir trouver ci-joint une lettre contre le projet I SDI contre la décharge de Grand Chauvilly.

Pourriez-vous me confirmer que vous avez bien reçu le document par e-mail, s’il vous plaît? Bfricker@hotmail.com

Merci par avance pour votre aide.

Bien cordialement,

Betty Guastalla

Commission de la Pêche - GenèveContribution n°33801/09/2026 10:37 Eau

Concerne :      Projet de décharge ISDI à Chauvilly - Ain

 

Monsieur le commissaire enquêteur,

 

Nous souhaitons faire part de notre opposition au projet d’installation de stockage de déchets inertes (ISDI) de Chauvilly.

 

Nous vous remercions de prendre connaissance du fichier annexé à cette contribution.

 

En vous remerciant pour l’attention que vous accorderez à cette prise de position, nous vous prions de croire, Monsieur le commissaire enquêteur, à l’expression de nos meilleurs messages.

LordContribution n°33701/09/2026 09:32

À l’attention de Monsieur le Commissaire enquêteur

 

Monsieur le Commissaire enquêteur,

 

Je m’oppose au projet de décharge de déchets inertes (ISDI) à Chauvilly.

 

Je vous écris pour vous faire part de ma vive inquiétude. J’habite à Chavannes-de-Bogis, en Suisse. Même si je ne vis pas en France, mon domicile se trouve à seulement 5 kilomètres du site. Le site est relié à la Versoix et au lac Léman par le Ru de Maraichet et l’Oudar. La pollution ne s’arrête pas aux frontières. C’est pourquoi je me sens directement concernée par ce projet.

 

Je souhaite attirer votre attention sur le non-respect potentiel de deux règles internationales importantes :

 

1. La Convention d’Espoo (risques de pollution au-delà de la frontière)

 

Cette convention oblige à étudier sérieusement l’impact d’un projet sur les pays voisins.

 

Dans ce dossier, l’étude d’impact me paraît insuffisante :


  • Danger pour l’eau : le site de Chauvilly se trouve sur une ancienne décharge déjà polluée. Ajouter de nouveaux déchets risque de pousser les polluants actuels vers les nappes d’eau souterraines et vers la Versoix. Nos communes suisses partagent ces ressources en eau. L’Agence régionale de santé (ARS) a elle-même alerté sur la fragilité des captages d’eau.
  • À ma connaissance, aucune notification formelle n’a été adressée à la Suisse au titre de la Convention d’Espoo.

 

2. La Convention d’Aarhus (droit à l’information et à la participation)

Cette convention garantit que les citoyens touchés par un projet environnemental doivent être informés et écoutés, y compris de l’autre côté de la frontière.

 


  • Manque d’information en Suisse : bien que nous soyons très proches, les habitants de Chavannes et des autres communes vaudoises riveraines de la Versoix n’ont pas, à ma connaissance, reçu d’information claire sur cette enquête publique. Il est donc difficile pour nous de faire entendre notre voix.
  • Un projet déjà annulé : la justice avait déjà annulé une précédente autorisation sur ce site. Revenir aujourd’hui avec une nouvelle demande, sans information claire du public suisse, ne respecte pas pleinement l’esprit de participation prévu par la Convention d’Aarhus.

 

Une ISDI peut être implantée ailleurs ; un captage stratégique pour l'approvisionnement en eau d'un territoire confronté à un stress hydrique croissant ne le peut pas !

 

Pour toutes ces raisons, je vous demande de donner un avis défavorable à ce projet. Il représente un risque trop grand de pollution pour notre région franco-suisse, en particulier pour la Versoix et le lac Léman.

 

Je vous remercie pour votre écoute et vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de mes salutations distinguées.

 

Emma Lord

3 chemin des Pommiers

1279 Chavannes-de-Bogis

NourrisseContribution n°33631/08/2026 21:42

Monsieur le Commissaire enquêteur,


Je m’oppose à la demande d’autorisation d’exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex.

 

J’habite en France à Cessy, j’ai grandi à Versoix. En qualité d’habitant de la région franco-valdo-genevoise, j’ai l’honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l’enquête publique relative à cette demande, pour une durée de quinze ans.


Je m’oppose à cette demande pour les motifs développés ci-après, qui s’appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS (11 février 2026).


Par ailleurs, à ma connaissance, aucune coordination n’a été entreprise avec les autorités suisses, ce qui interroge au regard des Conventions d’Espoo et d’Aarhus.


Le site est relié à la Versoix et au lac Léman par le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute aggravation de la pollution risque donc d’affecter une ressource partagée.


Un site aux antécédents environnementaux graves


Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l’État français, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l’exploitant et deux plaintes en cours d’instruction à Bourg-en-Bresse.


Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l’enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l’impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau


La présence d’une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l’hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS.


Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier, confirmées ensuite par la commune de Cessy, révèlent des concentrations élevées en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds. Les analyses demandées par le procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l’étude d’impact.


Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l’eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres. La MRAe exige, sans l’avoir obtenu, la démonstration de l’absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.


L’ARS conclut que « la localisation du site en périmètre de protection éloignée d’un captage d’eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier ».


À cela s’ajoute le risque transfrontalier : toute infiltration peut rejoindre la Versoix, puis le lac Léman.


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter les risques environnementaux liés au stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant


L’inventaire recense 78 espèces protégées impactées. Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation « espèces protégées » ne sont pas réunies. La MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes


Les mesures acoustiques datent de 2017 et ne constituent pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l’air au droit du site n’est produite. La MRAe et l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’État français. La MRAe conclut elle-même que « le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public ».


En conséquence, je vous demande formellement d’émettre un avis défavorable à la présente demande d’autorisation.


Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’assurance de ma considération distinguée.


Karin Nourrisse

199 Impasse de Pré Blanchet, 01170 Cessy Tutegny

Contribution n°33531/08/2026 18:29 Eau,Biodiversité,Autre
Je m'oppose fermement au projet de décharge de déchets inertes dans le Pay de Gex.

Ceci pourrais poser un grave problème environemental vue la proximité de la Versoix, qui se déverse dans le lac Léman.
RAPINContribution n°33431/08/2026 17:29

Monsieur le Commissaire enquêteur,

 

Je m’oppose au projet d’ISDI de Chauvilly.

 

J’habite en Suisse à (nom de la commune). Bien que je ne réside pas sur le territoire français de la zone de Chauvilly, la proximité de mon lieu de vie et le lien hydrologique avec la Versoix et le lac Léman m’exposent aux conséquences environnementales de ce projet. À ce titre, je souhaite soulever de sérieux doutes quant au respect des obligations internationales applicables à cette procédure, notamment au regard des Conventions d’Espoo et d’Aarhus.

 

1. Sur le non-respect potentiel de la Convention d’Espoo

(Évaluation de l’impact environnemental dans un contexte transfrontalier)

 

La Convention d’Espoo impose une évaluation approfondie et partagée des impacts lorsqu’un projet est susceptible de générer des effets au-delà des frontières.

 

Or, le dossier présente des lacunes importantes :

 


  • Risque de pollution des eaux souterraines et superficielles : le site de Chauvilly repose sur une ancienne décharge d’ordures ménagères déjà polluée (métaux lourds, hydrocarbures, traces de PCB). L’apport de nouveaux remblais et les mouvements de sol risquent de faire percoler ces substances. Le site est bordé par le Ru de Maraichet et l’Oudar, qui se jettent dans la Versoix, rivière transfrontalière affluent du lac Léman. Les nappes et cours d’eau ne s’arrêtent pas aux frontières. L’étude d’impact sous-évalue, selon moi, le risque de contamination des eaux partagées, alors même que l’ARS alerte sur la protection de la ressource en eau.
  • À ma connaissance, aucune notification formelle n’a été adressée à la Suisse au titre de la Convention d’Espoo. Compte tenu du risque d’impact transfrontière sur la Versoix et le lac Léman, cette notification aurait dû être examinée.

 

2. Sur le non-respect potentiel de la Convention d’Aarhus

(Accès à l’information et participation du public)

 

La Convention d’Aarhus garantit au public concerné, y compris au-delà des frontières, le droit d’être informé et de participer effectivement aux décisions environnementales.


  • Déficit d’information active en Suisse : si une consultation « parallélisée » existe en France, le public des communes suisses riveraines de la Versoix (notamment en Terre Sainte, canton de Vaud) n’a pas, à ma connaissance, été informé de manière active. Or ces communes sont concernées par la même rivière et le même bassin versant.
  • Atteinte à une participation de bonne foi : ce projet intervient après l’annulation par la justice administrative d’une précédente autorisation sur le même site. Le dépôt d’une nouvelle demande, sans information claire du public suisse, affaiblit l’effectivité de la participation prévue par la Convention d’Aarhus.

 

En conclusion, je vous demande d’émettre un avis défavorable à ce projet d’ISDI. L’insuffisance des garanties transfrontalières et l’absence d’une véritable prise en compte des risques pour la Versoix et le lac Léman font peser un risque inacceptable sur une ressource partagée.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.


François RAPIN

13, Chemin de la Carrière

CH - 1264 St-rergue


Contribution n°33331/08/2026 17:18
Je m'oppose. Le bassin lémanique est un magnifique lieu et il est important d'en préserver la qualité de l'air, des sols et des eaux.
ChopardContribution n°33231/08/2026 15:35 Eau,Paysage,Biodiversité

Bonjour, je m'oppose à la construction d'une déchetterie sur ce site encore "sauvage" et non loin de cours d'eaux qui doivent être à tout prix préservés.

CorralesContribution n°33131/08/2026 15:23 Eau

Monsieur le Commissaire enquêteur,

 

Je m’oppose au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Chauvilly.

 

Je souhaite vous faire part de ma vive inquiétude concernant ce projet.

 

De nationalité franco-suisse et habitante en Suisse, je suis directement concernée par le risque d’atteinte à la Versoix et au lac Léman, auxquels le site de Chauvilly est relié par le Ru de Maraichet et l’Oudar.

 

Les représentants de l’État comme les élus locaux ont la responsabilité de préserver les ressources indispensables aux générations futures. L’eau potable est un bien commun précieux, qui doit être protégée avec la plus grande vigilance.

 

Dans ces conditions, il serait incohérent d’autoriser une décharge de déchets inertes sur un ancien site déjà pollué, situé à proximité immédiate des captages de Chauvilly, reconnus comme une ressource stratégique pour l’avenir.

 

La protection de la Versoix et du lac Léman, ressources partagées, doit primer sur toute autorisation précipitée.

 

Par ailleurs, une procédure judiciaire est en cours afin que les responsabilités liées aux pollutions du site soient établies et que sa remise en état puisse être examinée. Il me semblerait plus prudent d’attendre son aboutissement avant de prendre une décision qui pourrait compromettre une éventuelle dépollution.

 

Au regard de ces éléments, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.

 

Céline Corrales

VONARBURGContribution n°33031/08/2026 09:04 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité

Je m'oppose très fermement à ce projet

TerboisContribution n°32931/08/2026 07:45 Biodiversité

Monsieur le Commissaire enquêteur,

 

Je m’oppose au projet d’ISDI de Chauvilly.

 

J’habite en Suisse à Versoix. Bien que je ne réside pas sur le territoire français de la zone de Chauvilly, la proximité de mon lieu de vie et le lien hydrologique avec la rivière « la Versoix » et le lac Léman m’exposent aux conséquences environnementales de ce projet. À ce titre, je souhaite soulever de sérieux doutes quant au respect des obligations internationales applicables à cette procédure, notamment au regard des Conventions d’Espoo et d’Aarhus.

 

1. Sur le non-respect potentiel de la Convention d’Espoo

(Évaluation de l’impact environnemental dans un contexte transfrontalier)

 

La Convention d’Espoo impose une évaluation approfondie et partagée des impacts lorsqu’un projet est susceptible de générer des effets au-delà des frontières.

 

Or, le dossier présente des lacunes importantes :

  • Risque de pollution des eaux souterraines et superficielles : le site de Chauvilly repose sur une ancienne décharge d’ordures ménagères déjà polluée (métaux lourds, hydrocarbures, traces de PCB). L’apport de nouveaux remblais et les mouvements de sol risquent de faire percoler ces substances. Le site est bordé par le Ru de Maraichet et l’Oudar, qui se jettent dans la Versoix, rivière transfrontalière affluent du lac Léman. Les nappes et cours d’eau ne s’arrêtent pas aux frontières. L’étude d’impact sous-évalue, selon moi, le risque de contamination des eaux partagées, alors même que l’ARS alerte sur la protection de la ressource en eau.
  • À ma connaissance, aucune notification formelle n’a été adressée à la Suisse au titre de la Convention d’Espoo. Compte tenu du risque d’impact transfrontière sur la Versoix et le lac Léman, cette notification aurait dû être examinée.

 

2. Sur le non-respect potentiel de la Convention d’Aarhus

(Accès à l’information et participation du public)

 

La Convention d’Aarhus garantit au public concerné, y compris au-delà des frontières, le droit d’être informé et de participer effectivement aux décisions environnementales.


  • Déficit d’information active en Suisse : si une consultation « parallélisée » existe en France, le public des communes suisses riveraines de la Versoix (notamment en Terre Sainte, canton de Vaud) n’a pas, à ma connaissance, été informé de manière active. Or ces communes sont concernées par la même rivière et le même bassin versant.
  • Atteinte à une participation de bonne foi : ce projet intervient après l’annulation par la justice administrative d’une précédente autorisation sur le même site. Le dépôt d’une nouvelle demande, sans information claire du public suisse, affaiblit l’effectivité de la participation prévue par la Convention d’Aarhus.

 

En conclusion, je vous demande d’émettre un avis défavorable à ce projet d’ISDI. L’insuffisance des garanties transfrontalières et l’absence d’une véritable prise en compte des risques pour la Versoix et le lac Léman font peser un risque inacceptable sur une ressource partagée.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.

 

Catherine Terbois

Chemin de Pont-Céard 3, 1290 Versoix

C. Terbois

Macherel Contribution n°32831/08/2026 00:39 Poussières,Eau,Circulation,Vibration,Climat

Je m’oppose

Contribution n°32730/08/2026 22:14
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je m’oppose au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Chauvilly.

Je souhaite vous faire part de ma vive inquiétude concernant ce projet.

Habitant(e) en Suisse, je suis directement concerné(e) par le risque d’atteinte à la Versoix et au lac Léman, auxquels le site de Chauvilly est relié par le Ru de Maraichet et l’Oudar.

Les représentants de l’État comme les élus locaux ont la responsabilité de préserver les ressources indispensables aux générations futures. L’eau potable est un bien commun précieux, qui doit être protégée avec la plus grande vigilance.

Or le Pays de Gex consacre aujourd’hui des investissements considérables pour sécuriser son approvisionnement en eau, développer de nouveaux captages et renforcer les interconnexions de son réseau. Malgré cela, le territoire doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse.

Dans ces conditions, il serait incohérent d’autoriser une décharge de déchets inertes sur un ancien site déjà pollué, situé à proximité immédiate des captages de Chauvilly, reconnus comme une ressource stratégique pour l’avenir.

La protection de la Versoix et du lac Léman, ressources partagées, doit primer sur toute autorisation précipitée.

Par ailleurs, une procédure judiciaire est en cours afin que les responsabilités liées aux pollutions du site soient établies et que sa remise en état puisse être examinée. Il me semblerait plus prudent d’attendre son aboutissement avant de prendre une décision qui pourrait compromettre une éventuelle dépollution.

Au regard de ces éléments, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.

Elisabeth Zumstein Kennedy

Chemin de Saule 37

CH - 1233 Bernex

Avis très courts axés sur la protection stratégique des capacités en eau potable du pays de Gex



Avis 1 :

Une ISDI peut être implantée ailleurs ; un captage stratégique pour l'approvisionnement en eau d'un territoire confronté à un stress hydrique croissant ne le peut pas !



Avis 2 :

La solution la plus cohérente avec l'intérêt général consiste à engager d'abord la dépollution complète du site, puis à rechercher un autre emplacement pour l'ISDI, compatible avec les enjeux de protection de la ressource en eau.



Avis 3 :

Le réchauffement climatique et la croissance démographique du pays de Gex vont aggraver la situation de stress hydrique que nous connaissons. Il est temps pour nos élus et représentants de l’intérêt général de prendre des décisions courageuses !



Avis 4 :

Je déplore qu'un projet de décharge de déchets du bâtiment (ISDI) soit envisagé sur un ancien site de carrières déjà pollué, à 200 mètres des captages de Chauvilly, identifiés par les services de l'État comme une ressource stratégique pour notre alimentation en eau potable.

Il est incompréhensible de prendre le risque de contaminer une ressource aussi précieuse, surtout quand le risque est évitable et qu'il existe d'autres solutions.
SCHIAVONEContribution n°32630/08/2026 19:01 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Biodiversité

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après,qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situationenvironnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisanceque la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources eneau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historiquede la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’associationAtena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part,confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuilsréglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dansl'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultatsmontrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres,captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité,passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution estincompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la «remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France etEurope . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absenced’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, laMRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques nonconformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualitéde l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées parles services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun caschanger les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre unavis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur,l'assurance de ma considération distinguée.

 

tricaud schiavone Contribution n°32530/08/2026 19:00 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après,qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situationenvironnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisanceque la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources eneau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historiquede la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’associationAtena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part,confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuilsréglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dansl'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultatsmontrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres,captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité,passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution estincompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la «remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France etEurope . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absenced’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, laMRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques nonconformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualitéde l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées parles services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun caschanger les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre unavis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur,l'assurance de ma considération distinguée.

 

tricaud Contribution n°32430/08/2026 18:59 Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après,qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situationenvironnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisanceque la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources eneau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historiquede la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’associationAtena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part,confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuilsréglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dansl'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultatsmontrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres,captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité,passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution estincompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la «remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France etEurope . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absenced’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, laMRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques nonconformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualitéde l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées parles services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun caschanger les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre unavis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur,l'assurance de ma considération distinguée.

 

SCHIAVONEContribution n°32330/08/2026 18:58 Eau,Circulation,Biodiversité

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après,qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situationenvironnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisanceque la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources eneau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historiquede la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’associationAtena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part,confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuilsréglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dansl'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultatsmontrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres,captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité,passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution estincompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la «remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France etEurope . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absenced’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, laMRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques nonconformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualitéde l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées parles services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun caschanger les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre unavis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur,l'assurance de ma considération distinguée.

 

tricaud Contribution n°32230/08/2026 18:56 Eau

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après,qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situationenvironnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisanceque la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources eneau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historiquede la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’associationAtena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part,confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuilsréglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dansl'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultatsmontrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres,captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité,passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution estincompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la «remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France etEurope . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absenced’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, laMRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques nonconformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualitéde l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées parles services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun caschanger les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre unavis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur,l'assurance de ma considération distinguée.

 

Contribution mail n°6530/08/2026 18:53
Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le
site de Chauvilly, commune de Gex

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les
observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à
la demande
d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes
(ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de
Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après,qui
s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis
très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16
février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les
services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une
condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction
à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la
présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux
en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces
arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif,
notamment en raison de la situationenvironnementale critique du site. Ce
contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête —
insuffisanceque la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la
compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources eneau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de
l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du
département. La pollution historiquede la décharge, de « toxicité
relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses
réalisées par l’associationAtena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une
part,confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des
concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les
analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en
évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils
réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés
dansl'étude d'impact.
L’exploitant produit en effet des résultatsmontrant l’absence de pollution
dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats
contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable
(BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du
forage de Chauvilly, situé à 200 mètres,captage stratégique pour 100 000
habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de
l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des
travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de
protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de
Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures
doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en
eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité,passant notamment
par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des
traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes
(préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été
remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en
état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce
préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution estincompatible avec
l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de
la procédure administrative visant à la «remise en état » du site actuellement
en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce
contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit
dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques
environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces
d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de
mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement.
26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt
communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et
Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la
dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison
impérative d’intérêt public majeur et l’absenced’alternative satisfaisante,
ne sont pas réunies. En outre, laMRAe et le CNPN relèvent une confusion
entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non
proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques nonconformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les
installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état
initial représentatif. Aucune évaluation de la qualitéde l'air au droit du
site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier
sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées parles services de
l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments
majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le
public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité
environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide
d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de
démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun caschanger les
contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site
comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre unavis défavorable à la
présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur,l'assurance de ma
considération distinguée.

Alessia Tricaud Schiavone
PISANIContribution n°32130/08/2026 16:07

Monsieur le Commissaire enquêteur,


Habitant Grilly, je vous fais part de mon opposition à la demande d’autorisation d’exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex.


Mon opposition se fondent sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS (11 février 2026) ainsi que, à mon humble connaissance, sur l'absence de coordination avec les autorités suisses (Conventions d'Espoo et d'Aarhus).


Le site est relié à la Versoix et au lac Léman par le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute aggravation de la pollution risque donc d’affecter une ressource partagée.


Un site aux antécédents environnementaux graves


Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l’État français, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l’exploitant et deux plaintes en cours d’instruction à Bourg-en-Bresse.


Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l’enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l’impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau


La présence d’une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l’hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS.


Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier, confirmées ensuite par la commune de Cessy, révèlent des concentrations élevées en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds. Les analyses demandées par le procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l’étude d’impact.


Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l’eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres. La MRAe exige, sans l’avoir obtenu, la démonstration de l’absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.


L’ARS conclut que « la localisation du site en périmètre de protection éloignée d’un captage d’eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier ».


À cela s’ajoute le risque transfrontalier : toute infiltration peut rejoindre la Versoix, puis le Léman.


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter les risques environnementaux liés au stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant


L’inventaire recense 78 espèces protégées impactées. Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation « espèces protégées » ne sont pas réunies. La MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes


Les mesures acoustiques datent de 2017 et ne constituent pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l’air au droit du site n’est produite. La MRAe et l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’État français. La MRAe conclut elle-même que « le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public ».


En conséquence, je vous demande formellement d’émettre un avis défavorable à la présente demande d’autorisation.


Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, mes cordiales et respectueuses salutations.

RichardContribution n°32030/08/2026 15:42 Eau

Je m'oppose au projet de décharge de déchets inertes (ISDI) à Chauvilly

RICHARDContribution n°31930/08/2026 15:39 Eau

Je m'oppose au projet de décharge de déchets inertes (ISDI) à Chauvilly.

DilleyContribution n°31830/08/2026 14:22 Eau

Monsieur le Commissaire enquêteur,

 

Je m’oppose à la demande d’autorisation d’exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex.

 

J’habite en Suisse à (commune). En qualité d’habitant de la Suisse voisine, j’ai l’honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l’enquête publique relative à cette demande, pour une durée de quinze ans.

 

Je m’oppose à cette demande pour les motifs développés ci-après, qui s’appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS (11 février 2026).

 

Par ailleurs, à ma connaissance, aucune coordination n’a été entreprise avec les autorités suisses, ce qui interroge au regard des Conventions d’Espoo et d’Aarhus.

Le site est relié à la Versoix et au lac Léman par le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute aggravation de la pollution risque donc d’affecter une ressource partagée.

 

Un site aux antécédents environnementaux graves


Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l’État français, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l’exploitant et deux plaintes en cours d’instruction à Bourg-en-Bresse.

 

Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l’enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l’impact environnemental du projet.

 

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau


La présence d’une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l’hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS.

 

Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier, confirmées ensuite par la commune de Cessy, révèlent des concentrations élevées en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds. Les analyses demandées par le procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l’étude d’impact.

 

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l’eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres. La MRAe exige, sans l’avoir obtenu, la démonstration de l’absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

 

L’ARS conclut que « la localisation du site en périmètre de protection éloignée d’un captage d’eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier ».

 

À cela s’ajoute le risque transfrontalier : toute infiltration peut rejoindre la Versoix, puis le lac Léman.

 

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter les risques environnementaux liés au stockage de déchets.

 

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant


L’inventaire recense 78 espèces protégées impactées. Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation « espèces protégées » ne sont pas réunies. La MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

 

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes


Les mesures acoustiques datent de 2017 et ne constituent pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l’air au droit du site n’est produite. La MRAe et l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions.

 

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’État français. La MRAe conclut elle-même que « le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public ».

 

En conséquence, je vous demande formellement d’émettre un avis défavorable à la présente demande d’autorisation.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’assurance de ma considération distinguée.

 

Frank Dilley

Chemin de la Prairie 45

1296 Coppet

Suisse

Contribution n°31730/08/2026 07:55
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je m’oppose à la demande d’autorisation d’exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex.

J’habite en Suisse à Chavannes-des-Bois. En qualité d’habitant de la Suisse voisine, j’ai l’honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l’enquête publique relative à cette demande, pour une durée de quinze ans.

Je m’oppose à cette demande pour les motifs développés ci-après, qui s’appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS (11 février 2026).

Par ailleurs, à ma connaissance, aucune coordination n’a été entreprise avec les autorités suisses, ce qui interroge au regard des Conventions d’Espoo et d’Aarhus.



Le site est relié à la Versoix et au lac Léman par le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute aggravation de la pollution risque donc d’affecter une ressource partagée.

Un site aux antécédents environnementaux graves

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l’État français, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l’exploitant et deux plaintes en cours d’instruction à Bourg-en-Bresse.

Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l’enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l’impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau

La présence d’une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l’hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS.

Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier, confirmées ensuite par la commune de Cessy, révèlent des concentrations élevées en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds. Les analyses demandées par le procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l’étude d’impact.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l’eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres. La MRAe exige, sans l’avoir obtenu, la démonstration de l’absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut que « la localisation du site en périmètre de protection éloignée d’un captage d’eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier ».

À cela s’ajoute le risque transfrontalier : toute infiltration peut rejoindre la Versoix, puis le lac Léman.

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter les risques environnementaux liés au stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L’inventaire recense 78 espèces protégées impactées. Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation « espèces protégées » ne sont pas réunies. La MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ne constituent pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l’air au droit du site n’est produite. La MRAe et l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’État français. La MRAe conclut elle-même que « le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public ».

En conséquence, je vous demande formellement d’émettre un avis défavorable à la présente demande d’autorisation.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’assurance de ma considération distinguée.

Nathalie Durret

3, chemin des Hauts-Crêts

1290 Chavannes-des-Bois
LAROZEContribution n°31629/08/2026 18:52 Biodiversité

OPPOSITION

fanichetContribution n°31529/08/2026 18:06 Eau

JE M'OPPOSE

Le site est bordé par le ruisseau du Maraichet et la rivière Oudar, qui se jettent dans la Versoix (affluent du lac Léman). Toute aggravation de la pollution historique du site risque donc d’atteindre notre rivière partagée et le bassin lémanique. 


Le projet, abandonné il y a quelques années, revient aujourd’hui. S’il est validé, il va grandement compliquer l’action engagée en justice pour la remise en état (dépollution) du site… et risque de polluer durablement cette ressource en eau. Il menace également les nappes souterraines, les sols, l’air, la biodiversité locale et les cours d’eau qui rejoignent la Versoix / Divonne et le lac Léman. 

 

Contribution n°31429/08/2026 16:39 Eau
Avis favorable.

J'habite Divonne et l'eau, c'est ce qui m'a fait lire le dossier en entier plutôt que les résumés.

Ce que j'y ai trouvé m'a rassuré sur un point précis. Les jus qui sortent de l'ancienne décharge sont aujourd'hui captés et envoyés au réseau d'eaux usées, sans aucun rejet dans le milieu naturel. Le dossier prévoit une analyse tous les six mois sur ces jus, et une surveillance des eaux souterraines sur quatre points, également deux fois par an.

Si le projet ne se fait pas, tout cela disparaît. Il ne restera qu'un terrain fermé dont personne ne mesure rien.
Contribution n°31329/08/2026 16:32
Bonjour monsieur le Commissaire enquêteur,

Plusieurs contributions affirment que la convention d'Espoo imposait de consulter la Suisse. Je suis allé lire le texte avant de me faire une opinion.

La liste des activités concernées par cette convention, à son appendice I, vise pour les déchets « l'incinération, le traitement chimique ou la mise en décharge de déchets toxiques et dangereux ». Un stockage de terres et de gravats inertes n'y figure pas. L'amendement de 2004 a bien ajouté les déchets non dangereux, mais uniquement pour l'incinération et le traitement chimique, et pas pour le stockage.

Je ne dis pas cela pour écarter les inquiétudes de nos voisins, qui sont légitimes et qui ont toute leur place dans cette enquête. Je dis simplement que l'argument juridique qu'on leur fait porter ne tient pas, et qu'il vaudrait mieux discuter du fond.

Sur le fond, je suis favorable au projet.
Contribution n°31229/08/2026 16:28 Paysage,Économie
Pour. On construit partout ici, et cette terre il faut bien la poser quelque part. Ceux qui disent non ne proposent rien d'autre que de l'envoyer chez le voisin.
ToberContribution n°31129/08/2026 11:01 Eau

Madame, Monsieur,


A mon avis, la solution la plus cohérente avec l'intérêt général consiste à engager d'abord la dépollution complète du site, puis à rechercher un autre emplacement pour l'ISDI, compatible avec les enjeux de protection de la ressource en eau.


Le réchauffement climatique et la croissance démographique du pays de Gex vont aggraver la situation de stress hydrique que nous connaissons. Il est temps pour nos élu.e.s et représentant.e.s de l’intérêt général de prendre des décisions courageuses !


Je déplore qu'un projet de décharge de déchets du bâtiment (ISDI) soit envisagé sur un ancien site de carrières déjà pollué, à 200 mètres des captages de Chauvilly, identifiés par les services de l'État comme une ressource stratégique pour notre alimentation en eau potable.


Il est incompréhensible de prendre le risque de contaminer une ressource aussi précieuse, surtout quand le risque est évitable et qu'il existe d'autres solutions.


Merci de votre attention.

R.MontanContribution n°31029/08/2026 09:56 Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Climat,Agriculture

Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je m’oppose à la demande d’autorisation d’exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex.

J’habite en Suisse à (commune). En qualité d’habitant de la Suisse voisine, j’ai l’honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l’enquête publique relative à cette demande, pour une durée de quinze ans.

Je m’oppose à cette demande pour les motifs développés ci-après, qui s’appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS (11 février 2026).

Par ailleurs, à ma connaissance, aucune coordination n’a été entreprise avec les autorités suisses, ce qui interroge au regard des Conventions d’Espoo et d’Aarhus.

Le site est relié à la Versoix et au lac Léman par le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute aggravation de la pollution risque donc d’affecter une ressource partagée.

Un site aux antécédents environnementaux graves


Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l’État français, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l’exploitant et deux plaintes en cours d’instruction à Bourg-en-Bresse.

Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l’enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l’impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau


La présence d’une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l’hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS.

Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier, confirmées ensuite par la commune de Cessy, révèlent des concentrations élevées en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds. Les analyses demandées par le procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l’étude d’impact.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l’eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres. La MRAe exige, sans l’avoir obtenu, la démonstration de l’absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut que « la localisation du site en périmètre de protection éloignée d’un captage d’eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier ».

À cela s’ajoute le risque transfrontalier : toute infiltration peut rejoindre la Versoix, puis le lac Léman.

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter les risques environnementaux liés au stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant


L’inventaire recense 78 espèces protégées impactées. Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation « espèces protégées » ne sont pas réunies. La MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes


Les mesures acoustiques datent de 2017 et ne constituent pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l’air au droit du site n’est produite. La MRAe et l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’État français. La MRAe conclut elle-même que « le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public ».

En conséquence, je vous demande formellement d’émettre un avis défavorable à la présente demande d’autorisation.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’assurance de ma considération distinguée.


CaffarriContribution n°30928/08/2026 21:57 Eau

Commugny, le 28 août 2026

 

Monsieur le Commissaire enquêteur,

Nous nous opposons au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Chauvilly. Nous souhaitons vous faire part de notrevive inquiétude concernant ce projet. 

Habitant en Suisse à Commugny…à 5 minutes de la frontière de Divonnes-les-Bains, nous souhaitons apporter notre contribution à l’enquête publique concernant ce projet. Le site est hydrauliquement lié à la Versoix, rivière transfrontalière qui se jette dans le lac Léman, via le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute infiltration de polluants risque donc d’affecter une ressource partagée entre la France et la Suisse.

Les représentants de l’État comme les élus locaux ont la responsabilité de préserver les ressources indispensables aux générations futures. L’eau potable est un bien commun précieux, qui doit être protégée avec la plus grande vigilance.

Or le Pays de Gex consacre aujourd’hui des investissements considérables pour sécuriser son approvisionnement en eau, développer de nouveaux captages et renforcer les interconnexions de son réseau. Malgré cela, le territoire doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse !

Dans ces conditions, il serait incohérent d’autoriser une décharge de déchets inertes sur un ancien site déjà pollué, situé à proximité immédiate des captages de Chauvilly, reconnus comme une ressource stratégique pour l’avenir. 

La protection de la Versoix et du lac Léman, ressources partagées, doit primer sur toute autorisation précipitée. 

Par ailleurs, une procédure judiciaire est en cours afin que les responsabilités liées aux pollutions du site soient établies et que sa remise en état puisse être examinée. Il me semblerait plus prudent d’attendre son aboutissement avant de prendre une décision qui pourrait compromettre une éventuelle dépollution. 

Au regard de ces éléments, nous vous demandons de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet. 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de notre considération distinguée.

Monique et Ivano Cafarri

3, chemin des Marais

CH – 1291 Commugny

 

 

1 : Une ISDI peut être implantée ailleurs ; un captage stratégique pour l'approvisionnement en eau d'un territoire confronté à un stress hydrique croissant ne le peut pas ! 2 : La solution la plus cohérente avec l'intérêt général consiste à engager d'abord la dépollution complète du site, puis à rechercher un autre emplacement pour l'ISDI, compatible avec les enjeux de protection de la ressource en eau. 3 : Le réchauffement climatique et la croissance démographique du pays de Gex vont aggraver la situation de stress hydrique que nous connaissons. Il est temps pour nos élus et représentants de l’intérêt général de prendre des décisions courageuses ! 4 : Je déplore qu'un projet de décharge de déchets du bâtiment (ISDI) soit envisagé sur un ancien site de carrières déjà pollué, à 200 mètres des captages de Chauvilly, identifiés par les services de l'État comme une ressource stratégique pour notre alimentation en eau potable. Il est incompréhensible de prendre le risque de contaminer une ressource aussi précieuse, surtout quand le risque est évitable et qu'il existe d'autres solutions.

FABIE Contribution n°30828/08/2026 18:32

Je m'oppose au projet.

DURANDContribution n°30728/08/2026 17:44

Madame, Monsieur, en tant que citoyen suisse, pêcheur de la Versoix et exploitant agricole en France je suis totalement opposé à un projet qui impacte la biodiversité d'un site remarquable tant du côté Français que Suisse. L'étude d'impact réalisée indique clairement une atteinte significative à la biodiversité et au paysage. En outre, ce projet est soumis à la convention d'Espoo et devrait déjà avoir été présenté aux autorités helvétique. Enfin, le bassin versant de la Versoix abrite une richesse très précieuse pour toutes les communes concernées dans le contexte climatique actuel : les sources et la nappe d'accompagnement de la Versoix. Même pour des dépôts soit disant inertes, le risque de contamination est trop élevé. Patrick Durand /biologiste, Directeur d'un cabinet d'étude en environnement.

Federation des Sociétés de Pêche GenevoisesContribution n°30628/08/2026 13:17 Eau

Nous nous opposons au projet d'ISDI de Chauvilly - Gex- Ain

PrevedelloContribution n°30528/08/2026 13:13 Eau

Je m'oppose au projet de décharge ISDI de Chauvilly - Gex

LucchettaContribution n°30428/08/2026 11:43 Eau

en tant que personne je suis aoutrée et m'oppose à ce projet de décharge de Chauvilly qui va avoir des conséquances désastreuses pour notre environnement, j'ivoque la Concention d'ESPOO

LucchettaContribution n°30328/08/2026 11:41 Eau

nous sommes une sotété internationale de pêchaurs et sommes opposés au projet de décharge de Chauvilly, qui aura des conséquances désastreuse sur l'environnement acquatique, taant sur la Vesoix, la Divonne et le Leman.

LucchettaContribution n°30228/08/2026 11:38 Eau

en tant que société de pêche nous sommes opposé à ce projet de décharge de Chauvilly.

WeisskopfContribution n°30128/08/2026 07:51

Commugny, le 28 août 2026


Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je m’oppose au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Chauvilly. Je souhaite vous faire part de ma vive inquiétude concernant ce projet.

J’habite en Suisse à Commugny…à 5 minutes de la frontière de Divonnes-les-Bains.  Je souhaite apporter ma contribution à l’enquête publique concernant ce projet. Le site est hydrauliquement lié à la Versoix, rivière transfrontalière qui se jette dans le lac Léman, via le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute infiltration de polluants risque donc d’affecter une ressource partagée entre la France et la Suisse.

Les représentants de l’État comme les élus locaux ont la responsabilité de préserver les ressources indispensables aux générations futures. L’eau potable est un bien commun précieux, qui doit être protégée avec la plus grande vigilance.

Or le Pays de Gex consacre aujourd’hui des investissements considérables pour sécuriser son approvisionnement en eau, développer de nouveaux captages et renforcer les interconnexions de son réseau. Malgré cela, le territoire doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse !

Dans ces conditions, il serait incohérent d’autoriser une décharge de déchets inertes sur un ancien site déjà pollué, situé à proximité immédiate des captages de Chauvilly, reconnus comme une ressource stratégique pour l’avenir.

La protection de la Versoix et du lac Léman, ressources partagées, doit primer sur toute autorisation précipitée.

Par ailleurs, une procédure judiciaire est en cours afin que les responsabilités liées aux pollutions du site soient établies et que sa remise en état puisse être examinée. Il me semblerait plus prudent d’attendre son aboutissement avant de prendre une décision qui pourrait compromettre une éventuelle dépollution.

Au regard de ces éléments, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.

Beatrice Weisskopf

5, chemin des Marais

CH – 1291 Commugny



1 : Une ISDI peut être implantée ailleurs ; un captage stratégique pour l'approvisionnement en eau d'un territoire confronté à un stress hydrique croissant ne le peut pas ! 2 : La solution la plus cohérente avec l'intérêt général consiste à engager d'abord la dépollution complète du site, puis à rechercher un autre emplacement pour l'ISDI, compatible avec les enjeux de protection de la ressource en eau. 3 : Le réchauffement climatique et la croissance démographique du pays de Gex vont aggraver la situation de stress hydrique que nous connaissons. Il est temps pour nos élus et représentants de l’intérêt général de prendre des décisions courageuses ! 4 : Je déplore qu'un projet de décharge de déchets du bâtiment (ISDI) soit envisagé sur un ancien site de carrières déjà pollué, à 200 mètres des captages de Chauvilly, identifiés par les services de l'État comme une ressource stratégique pour notre alimentation en eau potable. Il est incompréhensible de prendre le risque de contaminer une ressource aussi précieuse, surtout quand le risque est évitable et qu'il existe d'autres solutions.

LevratContribution n°30027/08/2026 21:34

En tant que citoyen suisse en bordure de la France je tiens à remercier toutes les instances qui ont aidé à modifier le grand projet de décharges sur les communes de Chavannes de Bogis, Chavannes des Bois et Commugny. Le côté défense de nos sources d’eau est très importante d’autant plus avec le réchauffement climatique. Ce projet va finalement être redimentionné dans le bon sens.

A Chauvilly il y a maintenant le projet soumis à consultation du public au titre de l’article L.181-10-1 du Code de l’environnement. Cette région de France a un grand besoin d’eau pour tous les ménages. Vous avez la chance d’avoir la Suisse qui a collaboré avec la France afin d’installer des canalisations pour amener de l’eau du lac Léman vers votre région.

L’emplacement de l’ancienne décharge a cumulé durant de nombreuses années des déchets et lors de fortes pluies, des analyses confirment que cette ancienne déchèterie pollue l’eau de petits ruisseaux qui se déverse finalement dans la Versoix puis dans le lac Léman.

L’eau devient un élément essentiel pour la vie de tous les jours et nous estimons que la priorité est de plutôt imposer un nettoyage de cette ancienne décharge avant de mettre en place un nouveau type de décharges.

Nous espérons que les instances dirigeantes de votre pays prendront les décisions nécessaires afin de préserver notre environnement et surtout nos eaux de sources.

Thierry Levrat et Nicole Aebi

1295 Tannay

MeyerContribution n°29927/08/2026 21:10

Monsieur le Commissaire enquêteur,

 

Je m’oppose à la demande d’autorisation d’exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex.

 

J’habite en Suisse à Mies. En qualité d’habitant de la Suisse voisine, j’ai l’honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l’enquête publique relative à cette demande, pour une durée de quinze ans.

 

Je m’oppose à cette demande pour les motifs développés ci-après, qui s’appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS (11 février 2026).

 

Par ailleurs, à ma connaissance, aucune coordination n’a été entreprise avec les autorités suisses, ce qui interroge au regard des Conventions d’Espoo et d’Aarhus.

Le site est relié à la Versoix et au lac Léman par le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute aggravation de la pollution risque donc d’affecter une ressource partagée.

 

Un site aux antécédents environnementaux graves


Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l’État français, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l’exploitant et deux plaintes en cours d’instruction à Bourg-en-Bresse.

 

Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l’enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l’impact environnemental du projet.

 

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau


La présence d’une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l’hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS.

 

Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier, confirmées ensuite par la commune de Cessy, révèlent des concentrations élevées en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds. Les analyses demandées par le procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l’étude d’impact.

 

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l’eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres. La MRAe exige, sans l’avoir obtenu, la démonstration de l’absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

 

L’ARS conclut que « la localisation du site en périmètre de protection éloignée d’un captage d’eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier ».

 

À cela s’ajoute le risque transfrontalier : toute infiltration peut rejoindre la Versoix, puis le lac Léman.

 

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter les risques environnementaux liés au stockage de déchets.

 

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant


L’inventaire recense 78 espèces protégées impactées. Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation « espèces protégées » ne sont pas réunies. La MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

 

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes


Les mesures acoustiques datent de 2017 et ne constituent pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l’air au droit du site n’est produite. La MRAe et l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions.

 

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’État français. La MRAe conclut elle-même que « le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public ».

 

En conséquence, je vous demande formellement d’émettre un avis défavorable à la présente demande d’autorisation.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’assurance de ma considération distinguée.

 

Patrick Meyer

Chemin du Sorbier 8

1295 Mies

Suisse

FrauenfelderContribution n°29827/08/2026 17:08 Eau

Monsieur le Commissaire enquêteur,

Nous nous opposons fortement au projet d’ISDI de Chauvilly.

Nous souhaitons vous faire part de notre vive inquiétude concernant le projet de décharge de déchets inertes (ISDI) à Chauvilly. Habitant une commune suisse, Commugny,  située à quelques kilomètres du site, nous sommes directement concernés par ses conséquences potentielles sur l’environnement transfrontalier.

Le site est relié à la Versoix et au lac Léman par le Ru de Maraichet et l’Oudar. Implanté sur une ancienne décharge déjà polluée, il soulève de sérieuses inquiétudes quant au risque de pollution des eaux souterraines et de la Versoix.

Nous sommes d’autant plus préoccupés que ce projet vient s’ajouter à un autre projet de décharge concernant directement la Versoix, ce qui renforce nos inquiétudes quant aux effets cumulés sur cette rivière et son environnement.

Nous regrettons également que les populations suisses concernées n’aient pas été clairement informées et associées à la procédure, comme le prévoient les principes des Conventions d’Espoo et d’Aarhus.

Nous vous demandons donc de prendre pleinement en considération nos préoccupations et celles des communes suisses voisines, et d’agir en conséquence, en donnant un avis défavorable à ce projet tant que les risques pour la Versoix, les eaux souterraines et le lac Léman n’auront pas été écartés de manière convaincante.

Nous vous remercions de votre écoute et vous prions d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de nos salutations distinguées.

Professeur Ulrich Frauenlder et Madame Ann Travis

binderContribution n°29727/08/2026 12:53 Autre

Monsieur le Commissaire enquêteur,

 

Je m’oppose à la demande d’autorisation d’exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex.

 

J’habite en Suisse à Collex-Bossy, commune traversée par la Versoix. En qualité d’habitant de la Suisse voisine, j’ai l’honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l’enquête publique relative à cette demande, pour une durée de quinze ans.

 

Je m’oppose à cette demande pour les motifs développés ci-après, qui s’appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS (11 février 2026).

 

Par ailleurs, à ma connaissance, aucune coordination n’a été entreprise avec les autorités suisses, ce qui interroge au regard des Conventions d’Espoo et d’Aarhus.

Le site est relié à la Versoix et au lac Léman par le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute aggravation de la pollution risque donc d’affecter une ressource partagée.

 

Un site aux antécédents environnementaux graves


Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l’État français, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l’exploitant et deux plaintes en cours d’instruction à Bourg-en-Bresse.

 

Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l’enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l’impact environnemental du projet.

 

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau


La présence d’une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l’hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS.

 

Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier, confirmées ensuite par la commune de Cessy, révèlent des concentrations élevées en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds. Les analyses demandées par le procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l’étude d’impact.

 

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l’eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres. La MRAe exige, sans l’avoir obtenu, la démonstration de l’absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

 

L’ARS conclut que « la localisation du site en périmètre de protection éloignée d’un captage d’eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier ».

 

À cela s’ajoute le risque transfrontalier : toute infiltration peut rejoindre la Versoix, puis le lac Léman.

 

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter les risques environnementaux liés au stockage de déchets.

 

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant


L’inventaire recense 78 espèces protégées impactées. Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation « espèces protégées » ne sont pas réunies. La MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

 

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes


Les mesures acoustiques datent de 2017 et ne constituent pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l’air au droit du site n’est produite. La MRAe et l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions.

 

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’État français. La MRAe conclut elle-même que « le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public ».

 

En conséquence, je vous demande formellement d’émettre un avis défavorable à la présente demande d’autorisation.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’assurance de ma considération distinguée.

 

André Binder

rte de Rosière 1


Contribution mail n°6427/08/2026 12:47
Bonjour,
Je vous prie de trouver ci-attaché un avis informatif de la Commune de GRILLY sur le projet : DEMANDE D’AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE - Exploitation d’une Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI).
Restant à votre disposition pour tout complément d’information,
Cordialement,


Muriel MAY

Mairie de GRILLY

34 chemin Jacques Belay

01220 GRILLY

Tél : 04.50.20.71.79

Ouverture tous les jours de 8h30 à 12h00 sauf le mercredi

www.mairie-grilly.fr

De : Secrétariat Général
Envoyé : lundi 17 août 2026 13:13
À : AUBERT Gaelle PREF01 ; info
Cc : enquete.publique-bp@orange.fr
Objet : RE: Consultation parallélisée : dossier de demande d'autorisation ISDI DU CHAUVILLY

Bonjour,

La commune de Grilly n’a pas pris de délibération concernant le dossier de l’ISDI de Chauvilly.

Avec mes meilleures salutations.
Marie-Claire GROBIS
Secrétariat général - Mairie de GRILLY.
Standard de la mairie : 04 50 20 71 79,
Ligne directe : 04 50 20 57 90.
sg@mairie-grilly.fr
P respectons l'environnement en réduisant nos impressions papier et en utilisant du papier recyclé
De : AUBERT Gaelle PREF01
Envoyé : vendredi 14 août 2026 11:39
À : info ; Secrétariat Général
Cc : enquete.publique-bp@orange.fr
Objet : Consultation parallélisée : dossier de demande d'autorisation ISDI DU CHAUVILLY

Bonjour,

Les communes avaient jusqu'au 18 juillet 2026 pour donner leur avis sur le dossier présenté par l'ISDI du Chauvilly.
Les élus de votre commune ont-ils pris une délibération ? Si oui, pouvez-vous s'il vous plait me la faire parvenir ?

Cordialement
--
Gaëlle AUBERT
Chargée du suivi des ICPE
Bureau de l'aménagement, de l'urbanisme et des installations classées
Tél : 04 74 32 59 39 (le matin uniquement)
www.ain.gouv.fr
[Image supprimée par l'expéditeur.]
Direction des collectivités locales et de l'appui territorial
[cid:image003.png@01DD361F.9C41D8B0]
MARTINContribution n°29626/08/2026 22:06 Eau

Monsieur le Commissaire enquêteur,


Je m’oppose vivement au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Grand Chauvilly, commune de Gex.


Résidant à Genève, je souhaite apporter ma contribution à l’enquête publique concernant ce projet.

Le site est hydrauliquement lié à la Versoix, rivière transfrontalière qui se jette dans le lac Léman, via le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute infiltration de polluants risque donc d’affecter une ressource partagée entre la France et la Suisse.


Le site est déjà pollué et se trouve à seulement 200 mètres des captages de Chauvilly, identifiés comme une ressource stratégique. Dans un contexte où le Pays de Gex doit acheter une partie de son eau à la Suisse, autoriser une installation de stockage de déchets sur ce secteur me paraît contraire au principe de précaution. Par ailleurs, alors que la ressource eau n’a jamais été aussi malmenée par le réchauffement climatique et les si nombreux polluants éternels, il est édifiant de constater que des projets de cette nature puissent encore voir le jour au sein de sociétés « informées". On ne retient décidément rien du passé.


À ma connaissance, aucune notification formelle n’a été adressée à la Suisse au titre de la Convention d’Espoo. En tant que citoyen suisse concerné par la qualité de la Versoix et du lac Léman, je demande que ces enjeux transfrontaliers soient pleinement pris en compte.


Une procédure judiciaire est en cours et pourrait conduire à la dépollution du site. Autoriser une ISDI aujourd’hui risquerait de rendre cette remise en état beaucoup plus difficile, voire impossible.


Pour ces raisons, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.


Olivier MARTIN

Quai Ernest Ansermet 12 

1205 Genève

Contribution n°29526/08/2026 20:50 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Climat,Économie,Agriculture,Autre
Favorable au projet !

On en a besoin, et même plus d'un...

Au lieu de se battre contre, tout le monde devrait aller dans le même sens et travailler ensemble pour encadrer le projet au mieux. Les contrôles à l'entrée, le suivi de l'eau, la remise en état à la fin, voilà le vrai sujet.

Ces terres, il faut bien les mettres quelque part...

Cordialement, Jean D.
Contribution n°29426/08/2026 20:29 Biodiversité,Autre
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Plusieurs contributions rappellent que des arrêtés ont été annulés par le tribunal administratif. C'est exact. Il me semble utile de préciser ce que le tribunal a jugé.

Les arrêtés annulés relevaient d'une procédure d'enregistrement, qui est une procédure allégée. Le tribunal a considéré que la sensibilité du site imposait la procédure complète, avec étude d'impact, avis des autorités environnementales et enquête publique. Il n'a pas jugé que le projet était impossible : il a jugé que la procédure n'était pas la bonne.

La demande soumise aujourd'hui est précisément la procédure que le tribunal a exigée. Nous sommes en train de participer à l'enquête publique qui en découle. Invoquer l'annulation pour refuser cette demande revient à reprocher au porteur de projet d'avoir fait ce que le juge lui demandait de faire.

Je suis favorable à la demande.
Contribution mail n°6326/08/2026 20:27
J'ai pris le temps de lire le dossier avant d'écrire, et pas seulement les
résumés qui circulent.

Ce qui m'a décidé, c'est la comparaison entre deux situations. D'un côté,
un terrain fermé depuis 1996, avec un passif réel, aucune surveillance,
aucun responsable et aucun financement pour y remédier. De l'autre, un
projet qui apporte une barrière d'argile bien supérieure au minimum
réglementaire, un contrôle des eaux tous les six mois en amont et en aval,
un suivi des poussières et du bruit, une remise en état par tranches et un
exploitant à qui l'administration peut imposer des prescriptions.

Je comprends les craintes sur l'eau, elles sont légitimes et ce sont les
miennes aussi. Mais je n'arrive pas à voir en quoi refuser le projet
améliorerait quoi que ce soit pour la nappe ou pour les rivières. Le refus
ne fait pas disparaître les déchets déjà enfouis. Il garantit seulement que
personne ne s'en occupera.

Enfin, il faut bien que les déblais du territoire aillent quelque part. Les
refuser ici, c'est les envoyer plus loin, avec les camions et les nuisances
qui vont avec, chez des gens qui n'ont pas plus demandé que nous.

Pour toutes ces raisons, je donne un avis favorable à ce projet.
Colbert.
Contribution n°29326/08/2026 20:15 Poussières,Bruit,Circulation,Vibration
Bonjour,

Je suis favorable au projet pour une raison assez terre à terre : les kilomètres.

Chaque tonne de déblais qui part à l'autre bout du département fait un aller-retour en camion. Multiplié par le nombre de chantiers du Pays de Gex, cela fait beaucoup de gasoil brûlé pour déplacer de la terre. Un site local supprime une bonne partie de ces trajets.

J'ajoute que l'étude de bruit du dossier a été calculée sur 40 camions par jour en moyenne et 80 au maximum, alors que le projet en demande 30 et 50. L'hypothèse retenue est donc plus sévère que ce qui est demandé, ce qui n'est pas courant et mérite d'être noté.

Avis favorable.

Leroy.
Conti JaquierContribution n°29226/08/2026 20:01

qJe m'oppose au projet mentionné dans l'annexe pdf

Fortune Contribution n°29126/08/2026 19:27

 

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après,qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situationenvironnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisanceque la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources eneau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historiquede la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’associationAtena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part,confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuilsréglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dansl'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultatsmontrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres,captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité,passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution estincompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la «remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France etEurope . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absenced’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, laMRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques nonconformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualitéde l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées parles services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun caschanger les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre unavis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur,l'assurance de ma considération distinguée.

 

Contribution n°29026/08/2026 19:02 Eau,Biodiversité
Monsieur,

Je lis que le site serait relié à la Versoix, et donc au Léman. C'est un point sérieux et je pense qu'il doit être traité sérieusement. Je crois simplement qu'il conduit à la conclusion inverse de celle qu'on en tire.

Un cours d'eau en aval d'un terrain surveillé, avec des analyses régulières en amont et en aval, une barrière d'argile mesurée et un exploitant qui répond de ce qui sort, est mieux protégé qu'un cours d'eau en aval d'un terrain dont plus personne ne s'occupe. Or c'est la situation d'aujourd'hui, et c'est celle qui continuera si le projet est refusé.

La pollution dont on parle n'a pas été créée par ce projet. Elle est là, elle date, et elle n'est aujourd'hui ni mesurée ni traitée. Le refus ne l'enlèvera pas.

Je suis favorable au projet, et je souhaite que le suivi des eaux soit rendu public, en amont comme en aval, pour que chacun puisse vérifier par lui-même.

Cordialement.

J.M

Cessy
Contribution n°28926/08/2026 18:50
Je m'oppose à cette implantation
Contribution n°28826/08/2026 18:21 Autre
Bonjour,

J'ai vu passer des publications sur les réseaux à propos de ce projet. Je ne suis ni pour ni contre, je n'habite pas à côté, j'ai juste lu un peu le dossier et les avis.

Ce que j'y trouve me laisse perplexe...

le site https://www.xn--stopcarrirechauvilly-x1b.fr/ propose un courrier tout prêt à envoyer, sans jamais expliquer ce que contient le dossier. Et une lettre adressée au Président de la République déposée ici, alors qu'elle ne parle pas du projet soumis à l'enquête.

Textes identiques, mêmes formules, mêmes références, même conclusion, à quelques heures d'écart. Et un même courrier revient mot pour mot des dizaines de fois.

En cherchant à comprendre le projet lui-même, la seule présentation un peu construite et claire que j'aie trouvée est le site isdi-chauvilly.fr, on sait qui parle et de quoi.

Je n'ai donc pas d'avis tranché sur votre projet

Sur la façon dont ce débat est mené : certaines pratiques me paraissent douteuses, si vous voulez des avis sincère, je ne suis pas sur qu'une lettre écrite à l'avance soit le meilleur moyen de défendre votre position...
Contribution n°28726/08/2026 18:17 Eau,Paysage
La hauteur de ce tas de gravats est déjà visible depuis des zones pavillonnaires et représente une nuisance visuelle.

Il y a déjà eu des problèmes de glissement de terrain donc la quantité de matériaux est top importante.

La pollution de l'eau dans la zone finit dans nos rivières et robinet.
PascheContribution n°28626/08/2026 18:03

Favorable. Ce terrain est abandonné depuis des décennies, autant qu'il serve à quelque chose et qu'il soit remis en état à la fin.

ThéoContribution n°28526/08/2026 17:57

Je lis que le site serait relié à la Versoix, et donc au Léman. C'est un point sérieux et je pense qu'il doit être traité sérieusement. Je crois simplement qu'il conduit à la conclusion inverse de celle qu'on en tire.


Un cours d'eau en aval d'un terrain surveillé, avec des analyses régulières en amont et en aval, une barrière d'argile mesurée et un exploitant qui répond de ce qui sort, est mieux protégé qu'un cours d'eau en aval d'un terrain dont plus personne ne s'occupe. Or c'est la situation d'aujourd'hui, et c'est celle qui continuera si le projet est refusé.


La pollution dont on parle n'a pas été créée par ce projet. Elle est là, elle date, et elle n'est aujourd'hui ni mesurée ni traitée. Le refus ne l'enlèvera pas.

Je suis favorable au projet, et je souhaite que le suivi des eaux soit rendu public, en amont comme en aval, pour que chacun puisse vérifier par lui-même.


Théo

Contribution n°28426/08/2026 17:51
Je donne un avis favorable !!!

En pensant à ce que sera cet endroit dans quinze ans.

Aujourd'hui c'est une ancienne carrière doublée d'une ancienne décharge, un terrain fermé, sans usage et sans avenir. Le projet prévoit une remise en état progressive, par tranches, avec des mares, des haies et un suivi des espèces échelonné sur plusieurs années après la fin des travaux.

Je préfère un chantier encadré qui se termine par une plaine renaturée à une friche qui restera une friche. Mes enfants verront la seconde partie du projet, pas la première, et c'est celle-là qui compte.

Didier
Contribution n°28326/08/2026 17:46 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Climat,Agriculture
Je m oppose
Contribution n°28226/08/2026 17:45 Paysage,Circulation,Biodiversité
Monsieur le Commissaire enquêteur,

J'habite Cessy et je connais l'histoire de ce terrain. Je ne vais pas prétendre que le passé est propre : il ne l'est pas. Une décharge y a fonctionné, des remblais ont été faits sans autorisation, et la justice a été saisie. Tout cela est vrai et je ne le conteste pas.

Ce que je conteste, c'est le raisonnement qu'on en tire.

On nous dit qu'il faudrait dépolluer d'abord, et autoriser ensuite. Cela paraît de bon sens. Sauf que ce site est fermé depuis 1996 et qu'en trente ans, rien n'a été fait. Pas parce que personne n'y a pensé, mais parce qu'il n'y avait ni exploitant tenu à quoi que ce soit, ni prescriptions opposables, ni financement. Refuser le projet ne change rien à cette situation. Cela la reconduit.

Le projet, lui, ramène sur ce terrain quelqu'un à qui l'administration peut demander des comptes, des obligations écrites, et un contrôle. Je préfère cela au vide.

Je suis donc favorable à cette demande.
GianellaContribution n°28126/08/2026 16:31

Monsieur le Commissaire enquêteur,

 

Par ce courrier, je me permets de vous faire part de mon opposition au projet d’ISDI de Chauvilly.

 

Bien que je ne réside pas sur le territoire français de la zone de Chauvilly, la proximité de mon lieu de vie qui se trouve en Suisse dans la commune de Tannay (code postal 1295) ainsi que le lien hydrologique avec la Versoix et le lac Léman m’exposent, ainsi que toute ma famille, aux conséquences environnementales de ce projet. À ce titre, je souhaite soulever de sérieux doutes quant au respect des obligations internationales applicables à cette procédure, notamment au regard des Conventions d’Espoo et d’Aarhus.

 

1. Sur le non-respect potentiel de la Convention d’Espoo

(Évaluation de l’impact environnemental dans un contexte transfrontalier)

 

La Convention d’Espoo impose une évaluation approfondie et partagée des impacts lorsqu’un projet est susceptible de générer des effets au-delà des frontières.

 

Or, le dossier présente des lacunes importantes :

 


  • Risque de pollution des eaux souterraines et superficielles : le site de Chauvilly repose sur une ancienne décharge d’ordures ménagères déjà polluée (métaux lourds, hydrocarbures, traces de PCB). L’apport de nouveaux remblais et les mouvements de sol risquent de faire percoler ces substances. Le site est bordé par le Ru de Maraichet et l’Oudar, qui se jettent dans la Versoix, rivière transfrontalière affluent du lac Léman. Les nappes et cours d’eau ne s’arrêtent pas aux frontières. L’étude d’impact sous-évalue, selon moi, le risque de contamination des eaux partagées, alors même que l’ARS alerte sur la protection de la ressource en eau.
  • À ma connaissance, aucune notification formelle n’a été adressée à la Suisse au titre de la Convention d’Espoo. Compte tenu du risque d’impact transfrontière sur la Versoix et le lac Léman, cette notification aurait dû être examinée.

 

2. Sur le non-respect potentiel de la Convention d’Aarhus

(Accès à l’information et participation du public)

 

La Convention d’Aarhus garantit au public concerné, y compris au-delà des frontières, le droit d’être informé et de participer effectivement aux décisions environnementales.


  • Déficit d’information active en Suisse : si une consultation « parallélisée » existe en France, le public des communes suisses riveraines de la Versoix (notamment en Terre Sainte, canton de Vaud) n’a pas, à ma connaissance, été informé de manière active. Or ces communes sont concernées par la même rivière et le même bassin versant.
  • Atteinte à une participation de bonne foi : ce projet intervient après l’annulation par la justice administrative d’une précédente autorisation sur le même site. Le dépôt d’une nouvelle demande, sans information claire du public suisse, affaiblit l’effectivité de la participation prévue par la Convention d’Aarhus.

 

En conclusion, je vous demande d’émettre un avis défavorable à ce projet d’ISDI. L’insuffisance des garanties transfrontalières et l’absence d’une véritable prise en compte des risques pour la Versoix et le lac Léman font peser un risque inacceptable sur une ressource partagée.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.

 

 

Mirko Gianella

Chemin du Piacet 6, 1295 Tannay

JOUDRIERContribution n°28026/08/2026 16:28

 

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

 

Patrick JOUDRIER

BlancContribution n°27926/08/2026 15:45 Eau,Biodiversité

Monsieur le Commissaire enquêteur,


Je m’oppose au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Chauvilly.


Je souhaite vous faire part de ma vive inquiétude concernant ce projet.


Habitante en Suisse, je suis directement concernée par le risque d’atteinte à la Versoix et au lac Léman, auxquels le site de Chauvilly est relié par le Ru de Maraichet et l’Oudar.


Les représentants de l’État comme les élus locaux ont la responsabilité de préserver les ressources indispensables aux générations futures. L’eau potable est un bien commun précieux, qui doit être protégée avec la plus grande vigilance.


Or le Pays de Gex consacre aujourd’hui des investissements considérables pour sécuriser son approvisionnement en eau, développer de nouveaux captages et renforcer les interconnexions de son réseau. Malgré cela, le territoire doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse.


Dans ces conditions, il serait incohérent d’autoriser une décharge de déchets inertes sur un ancien site déjà pollué, situé à proximité immédiate des captages de Chauvilly, reconnus comme une ressource stratégique pour l’avenir.


La protection de la Versoix et du lac Léman, ressources partagées, doit primer sur toute autorisation précipitée.


Par ailleurs, une procédure judiciaire est en cours afin que les responsabilités liées aux pollutions du site soient établies et que sa remise en état puisse être examinée. Il me semblerait plus prudent d’attendre son aboutissement avant de prendre une décision qui pourrait compromettre une éventuelle dépollution.


Au regard de ces éléments, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet.


Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.


Julia Blanc

RacineContribution n°27826/08/2026 15:43 Eau,Biodiversité

Monsieur le Commissaire enquêteur,


Je m’oppose au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Grand Chauvilly, commune de Gex.


J’habite à Chambésy. Je souhaite apporter ma contribution à l’enquête publique concernant ce projet.

Le site est hydrauliquement lié à la Versoix, rivière transfrontalière qui se jette dans le lac Léman, via le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute infiltration de polluants risque donc d’affecter une ressource partagée entre la France et la Suisse.


Le site est déjà pollué et se trouve à seulement 200 mètres des captages de Chauvilly, identifiés comme une ressource stratégique. Le Pays de Gex doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse. Dans ce contexte, autoriser une installation de stockage de déchets sur ce secteur me paraît contraire au principe de précaution.


À ma connaissance, aucune notification formelle n’a été adressée à la Suisse au titre de la Convention d’Espoo. En tant que citoyen suisse concerné par la qualité de la Versoix et du lac Léman, je demande que ces enjeux transfrontaliers soient pleinement pris en compte.


Une procédure judiciaire est en cours et pourrait conduire à la dépollution du site. Autoriser une ISDI aujourd’hui risquerait de rendre cette remise en état beaucoup plus difficile, voire impossible.


Pour ces raisons, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.


Kevin Racine

Contribution n°27726/08/2026 15:13 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Climat,Économie,Agriculture
Monsieur le commissaire Enquêteur,



Je suis Natif du Pays de Gex et j’ai habité près du site de Chauvilly pendant plusieurs années de 2019 à 2025.



Je n’ai jamais ressenti de nuisances particulières. En effet je suis au travail lorsque l’entreprise exploitante est ouverte.



Je constate une vague de commentaires émanant de personnes vivant en Suisse et qui ne sont absolument pas concernées par ce projet étant donné que celui-ci est situé en France.



De plus selon les analyses communiquées les cours d’eau ne sont pas pollués actuellement et ne le seront pas plus avec une ISDI qui n’accepte que des déblais inertes et donc non pollués.



Peut-être que ce qui dérange réellement nos voisins Suisses est que cette ISDI n’acceptera que les déblais provenant des chantiers du Pays de Gex, ou bien est-ce encore la même personne a la base de toute cette campagne anti-ISDI qui n’ayant plus de connaissance en France pouvant déposer des avis se rabats sur nos proches voisins.



Pour clôturer cette bataille d’avis, je pense que le mieux serait de se baser sur les documents officiels qui constituent ce dossier.

C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable.

Salutations distinguées.

M. Massicot
AubertContribution n°27626/08/2026 15:02

Monsieur le Commissaire enquêteur, 

 

Voir courrier d'opposition en annexe à votre attention.


Meilleures salutations

 

David Aubert

Rte de Founex 18

CH - 1296 Coppet

Contribution n°27526/08/2026 15:02 Bruit,Paysage,Circulation,Vibration,Économie
Je travaille dans les travaux publics et je vais dire les choses simplement.

Quand on sort de la terre d'un chantier à Gex, aujourd'hui on part la vider à 60 kilomètres, parfois 85. L'hiver le site le plus proche est fermé, donc c'est encore plus loin. Ces camions traversent des villages, ils passent le col, ils usent les routes et ils polluent.

Un site au Chauvilly, ça supprime une grande partie de ces trajets. Ceux qui s'y opposent ne font pas disparaître les déblais, ils les envoient chez quelqu'un d'autre.

Avis favorable.
Contribution n°27426/08/2026 14:41
Monsieur le Commissaire enquêteur,



Je m’oppose à la demande d’autorisation d’exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex.



J’habite en Suisse à Tannay. En qualité d’habitant de la Suisse voisine, j’ai l’honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l’enquête publique relative à cette demande, pour une durée de quinze ans.



Je m’oppose à cette demande pour les motifs développés ci-après, qui s’appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS (11 février 2026).



Par ailleurs, à ma connaissance, aucune coordination n’a été entreprise avec les autorités suisses, ce qui interroge au regard des Conventions d’Espoo et d’Aarhus.

Le site est relié à la Versoix et au lac Léman par le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute aggravation de la pollution risque donc d’affecter une ressource partagée.



Un site aux antécédents environnementaux graves

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l’État français, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l’exploitant et deux plaintes en cours d’instruction à Bourg-en-Bresse.



Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l’enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l’impact environnemental du projet.



Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau

La présence d’une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l’hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS.



Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier, confirmées ensuite par la commune de Cessy, révèlent des concentrations élevées en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds. Les analyses demandées par le procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l’étude d’impact.



Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l’eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres. La MRAe exige, sans l’avoir obtenu, la démonstration de l’absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.



L’ARS conclut que « la localisation du site en périmètre de protection éloignée d’un captage d’eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier ».



À cela s’ajoute le risque transfrontalier : toute infiltration peut rejoindre la Versoix, puis le lac Léman.



Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter les risques environnementaux liés au stockage de déchets.



Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L’inventaire recense 78 espèces protégées impactées. Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation « espèces protégées » ne sont pas réunies. La MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.



Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ne constituent pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l’air au droit du site n’est produite. La MRAe et l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions.



Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’État français. La MRAe conclut elle-même que « le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public ».



En conséquence, je vous demande formellement d’émettre un avis défavorable à la présente demande d’autorisation.



Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’assurance de ma considération distinguée.



Sascha Gianella
Contribution n°27326/08/2026 13:49 Eau,Paysage
Versoix scan.pdf
CailleauContribution n°27226/08/2026 13:15 Eau

Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je souhaite vous faire part de ma vive inquiétude concernant le projet d'Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Chauvilly.

Les représentants de l'État comme les élus locaux ont la responsabilité de préserver les ressources indispensables aux générations futures. L'eau potable est un bien commun précieux, qui doit être protégée avec la plus grande vigilance.

Or le Pays de Gex consacre aujourd'hui des investissements considérables pour sécuriser son approvisionnement en eau, développer de nouveaux captages et renforcer les interconnexions de son réseau. Malgré cela, le territoire doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse.

Dans ces conditions, il serait incohérent d'autoriser une décharge de déchets inertes sur un ancien site déjà pollué, situé à proximité immédiate des captages de Chauvilly, reconnus comme une ressource stratégique pour l'avenir.

Par ailleurs, une procédure judiciaire est en cours afin que les responsabilités liées aux pollutions du site soient établies et que sa remise en état puisse être examinée. Il me semblerait plus prudent d'attendre son aboutissement avant de prendre une décision qui pourrait compromettre une éventuelle dépollution.

Au regard de ces éléments, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l'état, à ce projet.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'expression de ma considération distinguée.

Contribution n°27126/08/2026 12:58 Eau
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je suis favorable au projet, et c'est justement la question de l'eau qui m'y a amené.

J'ai lu ce qui se dit sur la Versoix et je comprends l'inquiétude. Mais quand on regarde ce que prévoit le dossier, les jus de l'ancienne décharge sont collectés par deux canalisations et renvoyés vers le réseau d'eaux usées, sans aucun rejet vers le milieu naturel. L'épaisseur d'argile mesurée sous le site va de 1,70 à 3,30 mètres, là où la réglementation en demande 60 centimètres. Et le suivi prévoit des analyses tous les six mois, en amont comme en aval, avec recherche des PFAS.

Aujourd'hui, sur ce terrain, il n'y a rien de tout cela. Pas d'analyses, pas de responsable, pas d'obligation. Si on refuse le projet, on ne protège pas la Versoix : on laisse simplement la situation actuelle continuer sans que personne ne la mesure.

C'est pour cette raison que je donne un avis favorable.
Contribution n°27026/08/2026 12:56
Je suis pour ce projet. Le terrain est en friche depuis trente ans, personne ne le surveille et personne n'en répond. Avec l'ISDI il y aura enfin un exploitant identifié et des contrôles. C'est mieux que de laisser ça à l'abandon encore trente ans.
PERRUCHOUDContribution n°26926/08/2026 12:20 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Climat,Agriculture,Autre

Je m’oppose complètement à ce projet ISDI

decharge de déchets inertes du Grand-Chauvilly, côté français menace directement la Versoix et met en danger notre eau, notre faune, les poissons.

il menace de polluer durablement cette ressource en eau, les nappes souterraines, les sols l’air, la biodiversité locale les cours d’eau qui rejoignent le lac de Divonne et le lac Léman.

une nappe d’eau potable ne peut pas être déplacée alors qu’un projet de décharge, lui peut être déplacé.

Merci de tout faire pour que ces idioties s’arrêtent.

Christiane Perruchoud

MaccaroneContribution n°26826/08/2026 11:50 Eau,Biodiversité,Climat

Fulvio Maccarone

Chemin du Mont-Blanc 3

1290 Chavannes-des-Bois

Suisse

 

Chavannes-des-Bois, le 26 août 2026

 

 

Monsieur le Commissaire enquêteur,

 

Je m’oppose à la demande d’autorisation d’exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex.

 

J’habite en Suisse à Chavannes-des-Bois. En qualité d’habitant de la Suisse voisine et de conseiller communal de ladite commune, j’ai l’honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l’enquête publique relative à cette demande, pour une durée de quinze ans.

 

Je m’oppose à cette demande pour les motifs développés ci-après, qui s’appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS (11 février 2026).

 

Par ailleurs, à ma connaissance, aucune coordination n’a été entreprise avec les autorités suisses, ce qui interroge au regard des Conventions d’Espoo et d’Aarhus.


Le site est relié à la Versoix et au lac Léman par le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute aggravation de la pollution risque donc d’affecter une ressource partagée.

 

Un site aux antécédents environnementaux graves


Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l’État français, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l’exploitant et deux plaintes en cours d’instruction à Bourg-en-Bresse.

 

Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l’enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l’impact environnemental du projet.

 

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau


La présence d’une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l’hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS.

 

Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier, confirmées ensuite par la commune de Cessy, révèlent des concentrations élevées en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds. Les analyses demandées par le procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l’étude d’impact.

 

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l’eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres. La MRAe exige, sans l’avoir obtenu, la démonstration de l’absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

 

L’ARS conclut que « la localisation du site en périmètre de protection éloignée d’un captage d’eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier ».

 

À cela s’ajoute le risque transfrontalier : toute infiltration peut rejoindre la Versoix, puis le lac Léman.

 

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter les risques environnementaux liés au stockage de déchets.

 

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant


L’inventaire recense 78 espèces protégées impactées. Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation « espèces protégées » ne sont pas réunies. La MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

 

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes


Les mesures acoustiques datent de 2017 et ne constituent pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l’air au droit du site n’est produite. La MRAe et l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions.

 

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’État français. La MRAe conclut elle-même que « le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public ».

 

En conséquence, je vous demande formellement d’émettre un avis défavorable à la présente demande d’autorisation.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’assurance de ma considération distinguée


Version signée de la lettre en annexe

Contribution n°26726/08/2026 11:02
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je m’oppose au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Chauvilly.

Je souhaite vous faire part de ma vive inquiétude concernant ce projet.

Habitante à la frontière de la Suisse, je suis directement concernée par le risque d’atteinte à la Versoix et au lac Léman, auxquels le site de Chauvilly est relié par le Ru de Maraichet et l’Oudar.

Les représentants de l’État comme les élus locaux ont la responsabilité de préserver les ressources indispensables aux générations futures. L’eau potable est un bien commun précieux, qui doit être protégée avec la plus grande vigilance.

Or le Pays de Gex consacre aujourd’hui des investissements considérables pour sécuriser son approvisionnement en eau, développer de nouveaux captages et renforcer les interconnexions de son réseau. Malgré cela, le territoire doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse.

Dans ces conditions, il serait incohérent d’autoriser une décharge de déchets inertes sur un ancien site déjà pollué, situé à proximité immédiate des captages de Chauvilly, reconnus comme une ressource stratégique pour l’avenir.

La protection de la Versoix et du lac Léman, ressources partagées, doit primer sur toute autorisation précipitée.

Par ailleurs, une procédure judiciaire est en cours afin que les responsabilités liées aux pollutions du site soient établies et que sa remise en état puisse être examinée. Il me semblerait plus prudent d’attendre son aboutissement avant de prendre une décision qui pourrait compromettre une éventuelle dépollution.

Au regard de ces éléments, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.

Eva
AbgrallContribution n°26626/08/2026 10:48 Eau,Paysage,Économie

Monsieur le commissaire enquêteur,


Je suis née dans le Pays de Gex et y habite depuis toujours.


Je l’ai vu changer tant sur le point de l’urbanisme (constructions massives, démographie en augmentation) que sur la population qui s’est installée.


Le Site de l’ancienne carrière de Chauvilly est bien connu des gessiens, des années d’exploitation qui ont généré des nuisances sur Gex comme sur Cessy mais qui ne dérangeait personne. La décharge ne dérangeait personne. 

Pourquoi cela dérange-t-il aujourd’hui lorsque un dossier demande d’ISDI est déposé :

-          En effet, le territoire du pays de Gex attire beaucoup de personnes qui viennent de loin et qu’il faut loger. Les constructions s’éloignent des centres villes et se rapprochent de sites comme celui de Chauvilly. Les habitants découvrent à ce moment-là que vivre avec un site comme celui-là à côté de chez soi à la campagne procure des nuisances qu’ils ne veulent pas supporter.

-          Peut-être des non-dits ou des jalousies sur les spéculations de rentabilité qu’une ISDI pourrait rapporter

-          Une bonne part de politique, preuve en est avec la mairie de Cessy qui s’est permis de fermer une route a la circulation de poids-lourds sans raisons.


Pour revenir au dossier en lui-même j’ai pris le temps de lire les avis des différents services de l’État et ceux-ci ne sont pas défavorables au projet. 


Le point qui me semble être vraiment important est celui de l’eau potable car nous la consommons tous, mais qu’il y ait une ISDI ou non cela ne changera rien sur cette eau. Le projet de l’ISDI n’est pas dans le périmètre du captage et concernant l’ancienne décharge nous buvons déjà cette eau et elle n’est pas impactée…


J’espère que ce projet verra le jour afin que le site soit réhabilité et que celui-ci devienne d’ici une bonne décennie un lieu de rencontre et de partage plutôt que de discorde.


En conséquence, je vous demande d’émettre un avis favorable à la présente demande d'autorisation.


Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, mes salutations distinguées.


Mme ABGRALL


Contribution n°26526/08/2026 10:47 Eau
Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potableLa présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisantL'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformesLes mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

ConclusionLe dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

Eliseo Pattuelli
Contribution n°26426/08/2026 10:34
Je m’oppose au projet
CrociContribution n°26326/08/2026 10:17

Je m’oppose au projet qui menace directement l’eau de la Versoix, la biodiversité et au final le lac Leman. Un autre site doit être trouvé en France sans empiéter sur la Suisse. Merci

LewinsonContribution n°26226/08/2026 10:11

Je m'oppose au projet de décharge

OrlandiContribution n°26126/08/2026 10:02

Monsieur le Commissaire enquêteur,


Je m’oppose au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Grand Chauvilly, commune de Gex.


J’habite à Commugny. Je souhaite apporter ma contribution à l’enquête publique concernant ce projet.

Le site est hydrauliquement lié à la Versoix, rivière transfrontalière qui se jette dans le lac Léman, via le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute infiltration de polluants risque donc d’affecter une ressource partagée entre la France et la Suisse.


Le site est déjà pollué et se trouve à seulement 200 mètres des captages de Chauvilly, identifiés comme une ressource stratégique. Le Pays de Gex doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse. Dans ce contexte, autoriser une installation de stockage de déchets sur ce secteur me paraît contraire au principe de précaution.


À ma connaissance, aucune notification formelle n’a été adressée à la Suisse au titre de la Convention d’Espoo. En tant que citoyen(ne) suisse concerné(e) par la qualité de la Versoix et du lac Léman, je demande que ces enjeux transfrontaliers soient pleinement pris en compte.


Une procédure judiciaire est en cours et pourrait conduire à la dépollution du site. Autoriser une ISDI aujourd’hui risquerait de rendre cette remise en état beaucoup plus difficile, voire impossible.


Pour ces raisons, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.


Didier Orlandi

Ch. Mérox 4

1291 Commugny


De PeyerContribution n°26026/08/2026 10:01

Monsieur le Commissaire enquêteur,

 

Je m’oppose au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Grand Chauvilly, commune de Gex.

 

J’habite à [commune suisse]. Je souhaite apporter ma contribution à l’enquête publique concernant ce projet.

Le site est hydrauliquement lié à la Versoix, rivière transfrontalière qui se jette dans le lac Léman, via le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute infiltration de polluants risque donc d’affecter une ressource partagée entre la France et la Suisse.

 

Le site est déjà pollué et se trouve à seulement 200 mètres des captages de Chauvilly, identifiés comme une ressource stratégique. Le Pays de Gex doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse. Dans ce contexte, autoriser une installation de stockage de déchets sur ce secteur me paraît contraire au principe de précaution.

 

À ma connaissance, aucune notification formelle n’a été adressée à la Suisse au titre de la Convention d’Espoo. En tant que citoyen(ne) suisse concerné(e) par la qualité de la Versoix et du lac Léman, je demande que ces enjeux transfrontaliers soient pleinement pris en compte.

 

Une procédure judiciaire est en cours et pourrait conduire à la dépollution du site. Autoriser une ISDI aujourd’hui risquerait de rendre cette remise en état beaucoup plus difficile, voire impossible.

 

Pour ces raisons, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de mes sentiments distingués

Eliane de Peyer

4 Clos Belmont, 1208 Genève

BlochContribution n°25926/08/2026 09:32

Monsieur le Commissaire enquêteur,


Je m’oppose au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Grand Chauvilly, commune de Gex.


J’habite à Versoix. Je souhaite apporter ma contribution à l’enquête publique concernant ce projet.

Le site est hydrauliquement lié à la Versoix, rivière transfrontalière qui se jette dans le lac Léman, via le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute infiltration de polluants risque donc d’affecter une ressource partagée entre la France et la Suisse.


Le site est déjà pollué et se trouve à seulement 200 mètres des captages de Chauvilly, identifiés comme une ressource stratégique. Le Pays de Gex doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse. Dans ce contexte, autoriser une installation de stockage de déchets sur ce secteur me paraît contraire au principe de précaution.


À ma connaissance, aucune notification formelle n’a été adressée à la Suisse au titre de la Convention d’Espoo. En tant que citoyen(ne) suisse concerné(e) par la qualité de la Versoix et du lac Léman, je demande que ces enjeux transfrontaliers soient pleinement pris en compte.


Une procédure judiciaire est en cours et pourrait conduire à la dépollution du site. Autoriser une ISDI aujourd’hui risquerait de rendre cette remise en état beaucoup plus difficile, voire impossible.


Pour ces raisons, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.


Richard Bloch

Gd-Montfleury 8

1290 Versoix


R. Bloch

Contribution n°25826/08/2026 09:05 Eau,Biodiversité
grand danger de polution de l'eau de la Versoix
Contribution n°25726/08/2026 09:04
De multiples tentatives sont menées pour décourager les citoyens de s'opposer à l'irresponsabilité politique de tous bords, ces politiques qui négligent les combats contre les pollueurs de tout poil et veulent nous imposer des "solutions" désastreuses pour ne pas penser plus loin que leur allocation payée par les impôts des fran4ais. Marre!
DändlikerContribution n°25626/08/2026 08:42

Bonjour, J'ai 66 ans, j'ai grandi à Commugny, le long de la Versoix, et j'ai vu avec regret une grande dégradation des abords de la rivière, ainsi que de la qualité de ses eaux, à coup de projets sucessifs. Il est temps d'arrêter et de changer de direction pour aller vers une rivière préservée, avec un statut de protection sérieux et appliqué. Meilleures salutations Gottlieb Dandliker

Contribution n°25526/08/2026 08:32 Eau
Je m’oppose forcement
Contribution n°25426/08/2026 08:08
Monsieur le Commissaire enquêteur,



Je m’oppose au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Chauvilly.



Je souhaite vous faire part de ma vive inquiétude concernant ce projet.



Habitant en Suisse, je suis directement concerné par le risque d’atteinte à la Versoix et au lac Léman, auxquels le site de Chauvilly est relié par le Ru de Maraichet et l’Oudar.



Les représentants de l’État comme les élus locaux ont la responsabilité de préserver les ressources indispensables aux générations futures. L’eau potable est un bien commun précieux, qui doit être protégée avec la plus grande vigilance.



Or le Pays de Gex consacre aujourd’hui des investissements considérables pour sécuriser son approvisionnement en eau, développer de nouveaux captages et renforcer les interconnexions de son réseau. Malgré cela, le territoire doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse.



Dans ces conditions, il serait incohérent d’autoriser une décharge de déchets inertes sur un ancien site déjà pollué, situé à proximité immédiate des captages de Chauvilly, reconnus comme une ressource stratégique pour l’avenir.



La protection de la Versoix et du lac Léman, ressources partagées, doit primer sur toute autorisation précipitée.



Par ailleurs, une procédure judiciaire est en cours afin que les responsabilités liées aux pollutions du site soient établies et que sa remise en état puisse être examinée. Il me semblerait plus prudent d’attendre son aboutissement avant de prendre une décision qui pourrait compromettre une éventuelle dépollution.



Au regard de ces éléments, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet.



Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.



Simon Andre Israël

Grand Rue 48

1297 Founex

Suisse
SILLANOLI Contribution n°25326/08/2026 08:02

Je suis pour la ISDI : réhabilitation et préservation du terrain naturel, conservation de plusieurs emplois qui en dépendent et éviterait du transport en masse pour l'évacuation des déblais du pays de Gex sur d'autres sites de la région plus éloignés et qui serait cohérent avec la politique d'Anti-pollution pour notre monde !

Contribution n°25226/08/2026 07:58 Eau
Je m’oppose
Contribution n°25126/08/2026 07:50
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je m’oppose à la demande d’autorisation d’exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex.

J’habite en Suisse à Chavannes-des-Bois. En qualité d’habitant de la Suisse voisine, j’ai l’honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l’enquête publique relative à cette demande, pour une durée de quinze ans.

Je m’oppose à cette demande pour les motifs développés ci-après, qui s’appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS (11 février 2026).

Par ailleurs, à ma connaissance, aucune coordination n’a été entreprise avec les autorités suisses, ce qui interroge au regard des Conventions d’Espoo et d’Aarhus.



Le site est relié à la Versoix et au lac Léman par le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute aggravation de la pollution risque donc d’affecter une ressource partagée.

Un site aux antécédents environnementaux graves

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l’État français, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l’exploitant et deux plaintes en cours d’instruction à Bourg-en-Bresse.

Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l’enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l’impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau

La présence d’une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l’hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS.

Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier, confirmées ensuite par la commune de Cessy, révèlent des concentrations élevées en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds. Les analyses demandées par le procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l’étude d’impact.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l’eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres. La MRAe exige, sans l’avoir obtenu, la démonstration de l’absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut que « la localisation du site en périmètre de protection éloignée d’un captage d’eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier ».

À cela s’ajoute le risque transfrontalier : toute infiltration peut rejoindre la Versoix, puis le lac Léman.

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter les risques environnementaux liés au stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L’inventaire recense 78 espèces protégées impactées. Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation « espèces protégées » ne sont pas réunies. La MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ne constituent pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l’air au droit du site n’est produite. La MRAe et l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’État français. La MRAe conclut elle-même que « le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public ».

En conséquence, je vous demande formellement d’émettre un avis défavorable à la présente demande d’autorisation.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’assurance de ma considération distinguée.

Alain Berger

3, chemin des Hauts-Crêts

1290 Chavannes-des-Bois
ValetteContribution n°25026/08/2026 07:46

Monsieur le Commissaire enquêteur,


Je m’oppose au projet d’Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Grand

Chauvilly, commune de Gex.


J’habite à Chavannes des bois. Je souhaite apporter ma contribution à l’enquête publique

concernant ce projet.


Le site est hydrauliquement lié à la Versoix, rivière transfrontalière qui se jette dans le lac

Léman, via le Ru de Maraichet et l’Oudar. Toute infiltration de polluants risque donc

d’affecter une ressource partagée entre la France et la Suisse.


Le site est déjà pollué et se trouve à seulement 200 mètres des captages de Chauvilly,

identifiés comme une ressource stratégique. Le Pays de Gex doit déjà acheter une partie de

son eau à la Suisse. Dans ce contexte, autoriser une installation de stockage de déchets sur

ce secteur me paraît contraire au principe de précaution.


À ma connaissance, aucune notification formelle n’a été adressée à la Suisse au titre de la

Convention d’Espoo. En tant que citoyen(ne) suisse concerné(e) par la qualité de la Versoix

et du lac Léman, je demande que ces enjeux transfrontaliers soient pleinement pris en

compte.


Une procédure judiciaire est en cours et pourrait conduire à la dépollution du site. Autoriser

une ISDI aujourd’hui risquerait de rendre cette remise en état beaucoup plus difficile, voire

impossible.


Pour ces raisons, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l’état, à ce projet.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération

distinguée.


Alexandre Valette

22 route de la Branvaude

1290 Versoix

Michel Contribution n°24926/08/2026 06:32

Monsieur l’enqueteur,

Je suis favorable à l’ouverture de l’isdi du chauvilly

cela éviterai de faire circuler des poids lourds sur nos routes déjà surchargés

mais surtout de traiter nos déchets inertes sur place au lieu de les transporter chez nos voisins.

Au futur le projet de réaménagement du site est parfait pour continuer le développement de la faune et la flore.


cordialement,

JUILLARDContribution n°24825/08/2026 17:43 Eau,Biodiversité,Économie,Autre

Monsieur le Commissaire enquêteur,

Veuillez trouver, dans le document ci-joint, une partie de mes observations formulées dans le cadre de l’enquête publique relative à la demande d’autorisation d’exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI).

Je présente également ci-dessous une proposition de solution qui permettrait de poursuivre ce projet tout en répondant à un nombre important d’objections.

Une approche différente :



Constat préalable.

Lors des votes approuvant l’ISDI par le Conseil municipal de Gex et le Conseil communautaire de la Communauté d’agglomération du Pays de Gex, le maire de Gex, également président de l’agglomération, a reconnu qu’une dépollution préalable des terrains serait préférable. Il a cependant rappelé le coût très élevé d’une telle opération et l’absence, à ce stade, d’une structure disposée à en assurer le financement.

Enjeux liés au projet.

L’ISDI répond à des besoins actuels en infrastructures dans le Pays de Gex et anticipe ceux liés à l’arrivée des 33 000 nouveaux habitants prévus d’ici 2040 par le PADD de la CAPG, actuellement en cours d’approbation. La satisfaction progressive de ces besoins devrait générer des recettes fiscales supplémentaires au bénéfice de l’État, du Département, des communes et, plus largement, du territoire.

Proposition.

Avant de statuer sur l’autorisation de l’ISDI, il semble donc nécessaire que l’autorité préfectorale définisse, avec les collectivités concernées, un projet de dépollution du site et un mode de financement associé. Ce financement pourrait s’appuyer sur les recettes futures que cette infrastructure contribuera à rendre possibles.

Contribution mail n°6225/08/2026 16:49
Monsieur le commissaire enquêteur,

En tant que président de l’association Aquaversoix, je tiens à vous faire
part de notre inquiétude et de notre opposition au projet d’ISDI à
Chauvilly.

Notre association Aquaversoix, créée en 2016 et dont le siège se situe à
Divonne les bains (FR-01220) est spécialisée dans la renaturation des cours
d’eau et plans d’eau, conseils et entretien de berges, aquaculture et génie
végétal. Ainsi nous contribuons depuis de nombreuses années à
l’amélioration de la qualité de l‘eau et de la biodiversité du sous-bassin
versant de la Divonne Versoix.

En collaboration avec les communes françaises et la Direction Générale de
l’environnement de l’état de Genève et le Fonds Electricité Vitale
Vert (CH-GE),
nous avons mené de nombreux projets de restauration des milieux aquatiques
sur la rivière Divonne-Versoix et ses nombreux affluents où subsistent
encore des espèces remarquables et menacées comme l’écrevisse à pattes
blanches (Austropotamobius pallipes).

Le site de Chauvilly a été exploité par le passé avec diverses décharges de
déchets, légales et illégales, et est référencé comme pollué aux déchets
industriels banals et spéciaux.

Des analyses officielles et associatives ont montré des pollutions
actuellement présentes aux exutoires du site, en particulier en métaux
lourds et des PCB. Ces pollutions se répandent dans le Maraîcher et
l’Oudar, affluents directs de la Versoix.

Si les écoulements paraissent aujourd’hui faibles en volume, superposer une
ISDI sur ces déchets constitue un risque majeur d’accélération des rejets
par effet de compression. De surcroît, les bâches des décharges de déchets
ménagers ont une durée de vie d’environ 50 ans, de sorte que les polluants
éternels risquent de se répandre en grande quantité à l’avenir, par «
salves », lors de leur détérioration. Installer une ISDI au-dessus de ces
déchets condamnerait toute intervention ultérieure. Nous nous referons sur
ces points en particulier au courrier réalisé par l’association Pro Natura
à la préfète en 2021 (courrier joint).

Nous tenons également à rappeler que ce site a déjà engendré, en 2018, la
destruction de toute vie dans l’Oudar sur 6 km, avec un impact direct sur
la faune et la flore de la Versoix jusqu’au Léman. Cette situation
s’inscrit dans une carence ancienne : l’arrêté préfectoral de 1999
prescrivant une remise en état du site n’a, à ce jour, jamais été
pleinement exécuté.

Ce site constitue à nos yeux une véritable « bombe à retardement »
environnementale et nous laisse dans l’incompréhension face à une approche
qui paraît totalement opportuniste et qui privilégie les bénéfices
immédiats au détriment

des résultats et de la durabilité à long terme et ignore totalement les
enjeux globaux durables (ressources en eau).

Nous souhaitons également rappeler un échange ayant eu lieu en 2021 entre
l’association Pro Natura et la préfète de l’Ain (courrier joint) dans
lequel des garanties avaient été données — garanties apparemment
insuffisantes compte tenu des décisions du tribunal administratif de Lyon
(dossier n° 2511157), qui a prononcé six annulations administratives
successives sur ce projet. Le dossier nouvellement présenté par les
exploitants ne résout en rien les questions posées.

Compte tenu de ces éléments, nous vous demandons fermement de rejeter ce
dossier.

Veuillez agréer, Monsieur le commissaire enquêteur, l’expression de nos
salutations distinguées.

Laurent Jagielski

Président Aquaversoix
Contribution n°24725/08/2026 14:53 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation
Avis favorable.

J’habite dans le secteur et je vois passer les camions.

Je comprend les craintes sur la poussière et le bruit. Mais aujourd’hui ces camions partent déjà très loin, et ce n’est agréable pour personne.

Un site encadré, limité dans le temps, avec remise en état au fur et à mesure, me semble préférable.
Contribution mail n°6125/08/2026 13:52
*Objet: *Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur
le site de Chauvilly, commune de Gex

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant de Cessy j'ai l'honneur de vous soumettre les
observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la
demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de
déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand
Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs
développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles
antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n°2026 APARA27,
10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS. (11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par
les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une
condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours
d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande
d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet
de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une
procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés
par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation
environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment
absent du dossiersoumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie
de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact
environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers
de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé
du département. La pollution historique de la décharge, de «toxicité
relativement élevée», est référencée dans la base BASIAS. Les analyses
réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier
d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part,
révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds
élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République
mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP
dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou
contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des
résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer
avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau
potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection
éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200mètres, captage stratégique
pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la
démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal
de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par «La localisation du site en périmètre de
protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage
de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les
mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la
ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité,
*_passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux
pouvant contenir des traces de pollution_* et par la mise en œuvre de
contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été
remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis
en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce
préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible
avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est
l’enjeu de la procédure administrative visant à la «remise en état» du
site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon.
Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher
définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter
drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage
de déchets.

Biodiversité: dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces
d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de
mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un
dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont
d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au
niveau France et Europe. Nous estimons que les conditions relatives à
l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la
motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence
d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et
le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de
compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les
installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un
état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au
droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences
du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les
services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des
compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et
informer le public” (synthèse, p.3) : un tel constat, de la part de
l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère
substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait
tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas
changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques
caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d’émettre un avis
défavorable à la présente demande d'autorisation.

**Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l’assurance
de ma considération distinguée.

Serge BEGNY

01170 CESSY

+33699488580
Contribution mail n°6025/08/2026 13:17
Habitant de Cessy, 54 ans. Après m'être renseigné, je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

Si l'isdi ne se fait pas il y aura beaucoup trop de camions, comme il y'a de plus en plus de constructions.

Je m'en explique ci-après.

Je vois passer des camions de terres qui partent loin du territoire. Un site de proximité éviterait une bonne partie de ces trajets à travers nos communes.

On construit beaucoup dans le Pays de Gex, mais la capacité pour accueillir les terres de chantier s'épuise : il ne reste qu'environ 107 000 m³ par an, et les sites existants ferment d'ici 2029. Un nouveau site répond à un manque déjà constaté par la préfecture.

L'impact sur la circulation paraît encadré : des horaires de jour uniquement, un accès poids lourds par le nord, et un lave-roues pour préserver la propreté des routes.

Comptant sur la prise en compte de mon avis, je vous prie d'agréer mes sincères salutations.
Cessy, les Riverains de ChauvillyContribution n°24625/08/2026 10:47 Eau,Autre

Monsieur le Commissaire enquêteur,

je vous invite à trouver ci-joint et pour votre parfaite information un courrier transmis par l'association "Cessy les Riverains de Chauvilly" à la présidence de la République Française.

Bien cordialement,

COMBIContribution n°24525/08/2026 10:11 Eau

Originaire du Haut-Jura et résidente depuis 40 ans dans le Pays de Gex, j’ai vu, au fil des années, le béton supplanter les champs et cela ne semble malheureusement pas près de s’arrêter.

Parmi la population, il semble que les ouvriers du BTP de la région soient à peu près les seuls favorables à ce projet, leur argument étant que cela réduira leur temps de transport. Cela me semble un peu limité pour justifier la création de cette ISDI.

Je ne suis pas du tout spécialiste du sujet mais en tant que simple citoyenne, la lecture du courrier du 11 février 2026 de Mme Hélène Vitry de l’ARS, le rapport de la MRAE du 10 mars 2026 ainsi que l’étude des dangers de Geo+Environnement d’octobre 2025 ne sont vraiment pas rassurants en ce qui concerne l’environnement et essentiellement L’EAU.

Après l’été caniculaire que nous subissons, je lis qu’il sera par exemple, demandé à l’exploitant, afin de limiter l’envol de poussières, d’arroser les pistes en période sèche. Où ira-t-il bientôt chercher l’eau ? Vivons-nous tous sur la même planète ?

Autre sujet d’inquiétude : l’exploitant devra faire de nombreux contrôles mais comment faire totalement confiance à un exploitant ?

La proposition de la commune de Prévessin de mettre un terrain à disposition me semble une bonne alternative. Ce terrain, même s’il est plus petit et ne résout pas le problème à long terme, ne présente pas tous ces risques pour l’environnement et laisserait le temps de nettoyer les déchets toxiques de Chauvilly et d’étudier éventuellement d’autres solutions.


En conclusion, entre les risques avérés pour la faune et la flore et ceux pour l’EAU qui devient si rare et si précieuse, je m’oppose fermement à ce projet de l’ISDI de Chauvilly.

Contribution n°24425/08/2026 08:09 Circulation,Économie
Bonjour,

Étant salariée dans une entreprise de BTP, je souhaite exprimer mon avis favorable au projet de l'ISDI de Chauvilly.

Il permettra de faire vivre les entreprises de BTP locales.

Il est également plus logique que les terres soient traitées localement. En effet si cela n'est pas le cas, un nombre important de camions se trouveront sur les routes du Jura et de la Savoie.

Bien cordialement,
Contribution n°24325/08/2026 07:13 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Climat
bonjour, je suis opposé à la réalisation de l’ISDI de Chauvilly pour toutes les raisons dont j’ai coché sur les thèmes de ma contribution. Il y a eu trop de laxisme depuis des années sur ce site dont une décharge publique et en ajoutant du poids sur celle ci les exsudats vont un jour ou l’autre ressortir sans qu’on puissent en être maître.
Contribution n°24224/08/2026 23:54 Eau
J'habite Divonne-les-Bains et je donne un avis favorable au projet de Chauvilly.

Chez nous l'eau c'est important, donc c'est le point que j'ai regardé. Les jus de l'ancienne décharge sont déjà récupérés et envoyés dans les eaux usées. Il y a une grosse épaisseur d'argile en dessous, et des analyses de l'eau tous les six mois.

Ce que je retiens surtout, c'est qu'aujourd'hui sur ce terrain il n'y a aucun suivi et personne de responsable. Avec le projet il y en a.

C'est pour ça que je suis pour.

Cordialement.
Contribution n°24124/08/2026 16:29
Bonjour,

Je vous écris parce que je travaille dans les TP et que ce projet nous concerne directement. J'habite Crozet.

Le problème il est simple:On construit partout dans le Pays de Gex, et toute la terre qu'on sort des chantiers, il faut bien la mettre quelque part. Aujourd'hui on part la vider à 60 bornes, des fois 85, et pour certains chantiers ça passe par la Faucille. Vous imaginez le temps que ça prend et ce que ça coûte. Et encore, le site le plus proche est fermé la moitié de l'année, donc l'hiver c'est encore plus loin.

Le pire c'est que les deux derniers sites du coin ferment dans deux et quatre ans. Après on fait quoi ?

Je sais bien qu'un site au Chauvilly ne va pas tout régler, il paraît que ça couvre à peu près un cinquième de ce qu'on produit. Mais un cinquière en moins sur les routes c'est toujours ça de pris.

bref, je suis 100 %favorable au projet.
Contribution mail n°5924/08/2026 15:38
Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En complément de son avis défavorable rendu par délibération lors de son conseil de juillet 2026, la commune de Cessy vous partage en pièce jointe de ce mail un courrier envoyé au Président de la République. Ce courrier demande à ce que les ministres compétents et services centraux de l'Etat se saisissent du dossier afin de ne pas autoriser de nouveau projet tant que la dépollution et la remise en état du site n'auront pas été réalisées.

Cordialement,

[cid:2e0e0e6e-3caf-469c-ba1b-6ab5cf50435b]

Laurie MONNIOT

Responsable service urbanisme - foncier – juridique

Mail : respurbanisme@mairie-cessy.fr

Tél : 33(0)4 50 41 82 80

MAIRIE de CESSY

350, rue de la Mairie – 01170 CESSY

www.mairie-cessy.fr
Contribution mail n°5824/08/2026 08:21
Bonjour,

Concerné par ce dossier, à Rogna. Je tiens à exprimer mon soutien à ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly, à Gex.

Je ne vis pas à Gex, mais je connais le secteur, et gérer les déchets inertes localement me paraît la bonne solution.

Envoyer des déblais à des dizaines de kilomètres, parfois près de 100, n'a de sens ni écologique ni économique. Un site local, c'est moins de camions sur les routes et des terres gérées là où elles sortent de terre.

Bien cordialement.

Envoyé depuis l'application Mail Orange
GARCINContribution n°24024/08/2026 07:51 Circulation

Géré les déchets le plus proche des émissions me paraît évident !

Contribution n°23923/08/2026 21:53
À l'attention du commissaire enquêteur en charge de l'enquête,

Habitant de Cessy. Je souhaite dire clairement que je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

Ma famille vie à Cessy depuis trois générations et je préfère qu’on gère nos terres chez nous.

Plusieurs éléments motivent cette position.

Il me semble responsable d'assumer localement nos propres déblais plutôt que de les envoyer poser problème à d'autres territoires.

Il n'y a presque plus de place ici pour les terres de chantier.

À la fin, le site devient une plaine renaturée, avec des mares et des haies.

Comptant sur la prise en compte de mon avis, je vous prie d'agréer mes sincères salutations.
Contribution n°23823/08/2026 21:43
Concerné par ce dossier, à Gex. Je souhaite dire clairement que je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

Pour deux raisons.

Le besoin est réel et documenté : les deux derniers sites du secteur ferment en 2027 et 2029, alors que le territoire produit bien plus de terres qu'il ne peut en accueillir. Sans nouvelle solution locale, la situation va se tendre.

Les déblais font des dizaines de kilomètres avant d'être déposés quelque part.

Les camions non conformes repartent chargés. Ce point compte pour moi.

Cordialement.
Contribution n°23722/08/2026 21:48 Eau,Économie
Madame, Monsieur,

Habitant de Gex, 6. Je souhaite dire clairement que je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

J'habite ce territoire et j'y tiens. Voir ce terrain déjà abîmé redevenir une plaine naturelle, plutôt que rester une friche, me paraît un bien meilleur avenir pour le coin.

Gérer ici les terres produites ici, c'est simplement du bon sens.

Merci.
Contribution n°23622/08/2026 17:16 Paysage
Bonjour,

Je suis de Segny, à côté du site. Avis favorable.

Ce terrain ne sert à rien depuis des années. Carrière avant, décharge après, et plus rien. Personne s'en occupe.

Au moins là il y aura des contrôles et quelqu'un derrière. Et le terrain sera refait à la fin, il serait temps...

Julien T.
Contribution n°23522/08/2026 16:44 Circulation
Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Je souhaite exprimer un avis favorable au projet d’installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly.

J’ai lu les contributions qui s’y opposent, notamment sur la question de l’eau, du passif du site et de la biodiversité. Ces sujets sont sérieux. Pour autant, refuser toute solution locale ne fait pas disparaître les déblais produits par les chantiers du territoire. Les envoyer plus loin ne protège ni mieux la nappe, ni mieux les riverains d’ici : cela déplace simplement le trafic, les émissions et les nuisances vers d’autres communes.

Le site n’est pas un espace naturel intact. Il porte déjà une longue histoire d’extraction et d’anciens dépôts. Le projet tel qu’il est présenté s’inscrit dans un cadre d’autorisation environnementale plus strict, avec des engagements de contrôle à l’entrée, de gestion des eaux et de remise en état progressive.

Je reste attentif à ce que les prescriptions soient réellement opposables et contrôlées. Sous cette réserve, je considère que le projet répond à un besoin concret du Pays de Gex.

Bien à vous.

Marion

Gex
Contribution n°23422/08/2026 15:51
Je suis favorable au projet d’ISDI du Grand Chauvilly

On construit beaucoup dans le Pays de Gex et les déblais inertes doivent bien aller quelque part. Aujourd’hui on les envoie à des dizaines de kilomètres, ce qui multiplie les camions, le carburant et les coûts. Un site local sur un terrain déjà exploité depuis longtemps me paraît plus cohérent que de continuer à exporter le problème.

Les contrôles d’admission existent, seuls les matériaux inertes sont acceptés, et une remise en état est prévue. Je trouve que c’est du bon sens...
Contribution n°23322/08/2026 13:04 Circulation
Le problème est que tous les véhicules vont passer par Gex ppor se rendre sur la zone de stockage. L'accès par Cessy est impossible puisque ma mairie de Cessy a rétréci la chaussée ppor empêcher tout passage de camions.

Pourquoi seuls les habitants de la rue de la rue de Pitegny qui est étroite doivent subir la circulation et ses nuisances. De plus, cet accès est bordé de logements avec beaucoup d'enfants qui font les voyages en direction des établissements scolaires régulièrement dans la journée.
Contribution mail n°5722/08/2026 12:27
Madame, Monsieur,

Ma famille vit à Gex. Aucune logique de faire partir des terres a x kms.

Habitant de Gex. Je tiens à exprimer mon soutien à ce projet d'installation
de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly, à Gex.

Voici pourquoi.

Aujourd'hui, certaines terres partent jusque dans le Jura ou vers la
Haute-Savoie déjà saturée. Un site au Chauvilly éviterait ces longs trajets
et les kilomètres inutiles qui vont avec.

On ne peut pas construire ici et refuser en même temps tout endroit pour
déposer les déblais.

Je vous remercie pour votre attention.

Cordialement

VIZIOZ Matthieu
Gérant l'Utilitaire Gessien
Téléphone : 07-85-92-82-43
https://www.l-utilitaire-gessien.com
Contribution n°23221/08/2026 11:20 Bruit,Circulation,Économie,Autre
Salariée du BTP dans le Pays de Gex, je me suis librement renseignée sur le projet de l'ISDI du Chauvilly à Gex.

En tant que Directrice Transport et Logistique au sein d’une entreprise de Travaux Publics implantée dans le Pays de Gex, je souhaite apporter un avis favorable à ce projet d’ISDI à Gex.

La mise en place de cette installation représente, à mes yeux, un PROJET IMPORTANT pour REPONDRE AUX BESOINS DU TERRITOIRE en matière DE GESTION et VALORISATION DES MATERIAUX issus des chantiers de Travaux Publics.

Pour notre secteur d’activité, qui génère quotidiennement des volumes importants de matériaux inertes, disposer d’une SOLUTION DE PROXIMITE constitue un VERITABLE ENJEU. Une ISDI implantée localement permettrait notamment de REDUIRE LES DISTANCES de transport, d’OPTIMISER LES ROTATIONS des véhicules et de LIMITER LES DEPLACEMENTS VERS DES SITES PLUS ELOIGNES.

En tant que responsable des activités de transport et de logistique, je considère également que cette proximité permettrait d’AMELIORER L'ORGANISATION DES CHANTIERS et de REDUIRE LES KILOMETRES PARCOURUS par nos véhicules, avec des EFFETS POSITIFS tant sur les COUTS D'EXPLOITATION que sur les EMISSION LIEES AU TRANSPORTS.

Le projet du Chauvilly me paraît ainsi répondre à un besoin concret des entreprises de Travaux Publics du Pays de Gex, tout en favorisant une GESTION PLUS COHERENTE et LOCALE des matériaux inertes produits par les chantiers.

Pour ces différentes raisons, je souhaite grandement exprimer mon soutien et mon AVIS FAVORABLE au projet d’ISDI du Chauvilly, qui constitue selon moi une INFRASTRUCTURE NECESSAIRE au développement et au bon fonctionnement de notre activité sur le territoire.

Bien cordialement.
Contribution n°23121/08/2026 08:37 Circulation,Biodiversité,Économie
À l'attention de Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Habitant de Peron 01630, 24 ans. Je me prononce en faveur de ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

Conserver le travail ou l’on habite.

Il me semble important de ne pas confondre : une ISDI ne reçoit que des matériaux inertes de terrassement. Tout ce qui est ordures, déchets dangereux ou amiante est refusé, et les apports viennent uniquement du Pays de Gex.

On ne peut pas construire ici et refuser en même temps tout endroit pour déposer les déblais.

Pas de circulation la nuit, ni le week-end, ni les jours fériés.

Comptant sur la prise en compte de mon avis, je vous prie d'agréer mes sincères salutations.
Contribution n°23021/08/2026 08:20 Circulation,Biodiversité,Économie
À l'attention du commissaire enquêteur en charge de l'enquête,

La présente observation porte sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, soumis à enquête publique.

Salarié du BTP dans le Pays de Gex, à Gex, Chef de chantier. Je souhaite dire clairement que je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

Sa facilite mon travail au quotidien.

Sur le terrain, évacuer les terres d'un chantier veut souvent dire des heures de route pour trouver où les déposer. Un site de proximité, c'est moins de trajets et du temps gagné sur chaque chantier.

Le projet est porté par des entreprises de TP du territoire : c'est de l'activité qui reste dans le Pays de Gex, dans un métier où le travail de proximité compte.

Ce n'est pas un dépotoir : contrôle à l'entrée, pesée, matériaux vérifiés, camions non conformes renvoyés. Travailler sur un site aussi encadré, c'est plutôt une bonne chose pour l'image de notre métier.

Comptant sur la prise en compte de mon avis, je vous prie d'agréer mes sincères salutations.
Contribution n°22921/08/2026 08:20 Circulation,Biodiversité,Économie
Salarié du BTP dans le Pays de Gex, à Gex, Conducteur d’engins. Après m'être renseigné, je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

Une facilité pour nous d’avoir une décharge a proximité, d’avoir un soutien d’économie local, un maintien pour l’amélioration futur de la société. En ayant cette décharge nous gardons nos emplois.

Sur le terrain, évacuer les terres d'un chantier veut souvent dire des heures de route pour trouver où les déposer. Un site de proximité, c'est moins de trajets et du temps gagné sur chaque chantier.

Un site encadré, c'est aussi meilleur pour l'image de notre métier.

Déposer à quelques minutes du chantier plutôt qu'à une heure de route, c'est logique.

En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes salutations respectueuses.

Christopher Alves rei

Gex
AvdiajContribution n°22821/08/2026 08:16 Circulation,Économie

Salarié du BTP dans le Pays de Gex, à Gex, Assistant Géomètre Topographe. Ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex, a mon soutien, et je tenais à le faire savoir.


Cela facilite notre travail au quotidien , et rapporte a notre zone locale.


Sur le terrain, évacuer les terres d'un chantier veut souvent dire des heures de route pour trouver où les déposer. Un site de proximité, c'est moins de trajets et du temps gagné sur chaque chantier.


Un site encadré, c'est aussi meilleur pour l'image de notre métier.


Le projet rend le terrain à la nature au lieu de le laisser en friche.


Je vous remercie pour votre attention.

ValverdeContribution n°22720/08/2026 15:25

Monsieur le commissaire enquêteur,


Comment peut-on envisager de réaliser des aménagements et des améliorations dans notre département si le simple fait de devoir évacuer les déblais pour construire de nouveaux projets (hôpitaux, école, résidence, installation sportives) entraîne un surcoût lié à leur transport vers des sites éloignés ? Chaque département devrait disposer de son propre espace réservé et avoir un contrôle pour le déversement des déblais issus des chantiers, ce qui profiterait à tout le monde.


Habitant de Gex, 5 ans. Ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex, a mon soutien, et je tenais à le faire savoir.


On construit beaucoup dans le Pays de Gex, mais la capacité pour accueillir les terres de chantier s'épuise : il ne reste qu'environ 107 000 m³ par an, et les sites existants ferment d'ici 2029. Un nouveau site répond à un manque déjà constaté par la préfecture.


Il me semble responsable d'assumer localement nos propres déblais plutôt que de les envoyer poser problème à d'autres territoires.


Envoyer des déblais à des dizaines de kilomètres, parfois près de 100, n'a de sens ni écologique ni économique. Un site local, c'est moins de camions sur les routes et des terres gérées là où elles sortent.


Merci pour votre travail sur ce dossier.


Francesco Valverde

Gex

NABAFFAContribution n°22619/08/2026 11:13 Autre

Contribution ISDI Chauvilly


8000 tonnes !

C’est à quelque chose près le tonnage de Gaz à Effet de Serre que l’on éviterait de rejeter dans l’atmosphère si l’ISDI de Chauvilly voit le jour.

Reparti sur une durée d’exploitation de 15 ans, c’est 500 tonnes par an !.

C’est peu et c’est beaucoup, à un moment où l’on cherche des projets en tous genres pour réduire nos émissions de GES.

Il est clair que la réalisation d’un tel projet n’est pas sans conséquence au niveau de la faune et de la flore présentes sur le site.

Les diagnostics réalisés, complétés par les nombreuses remarques de la MRAe sont sans ambiguïté là-dessus.

La question qui se pose aujourd’hui sur la pertinence ou pas d’un tel projet est : peut-on accepter de perturber la faune et la flore du site sur un temps relativement court (15-20 ans), pour agir positivement sur nos émissions de GES et tenter de préserver les conditions de vie sur notre planète sur le long terme ?

Pour ma part, mon choix est fait.

Le site actuel de Chauvilly est le résultat de près d’un siècle d’exploitation pas toujours très glorieuse en terme de respect environnemental.

Néanmoins, on y trouve aujourd’hui une biodiversité remarquable, qui a su faire sa place malgré une absence totale d’intervention pour l’y aider.

C’est bien la preuve que la nature finit par reprendre ses droits, à condition toutefois que l’environnement général ne soit pas trop hostile.

Aussi, je pense que le monde que nous construisons par notre inaction ou par nos choix inappropriés, nous conduit à ce scénario.

Les besoins en capacité nécessaire pour l’élimination de nos déblais inertes ultimes sur le territoire Gessien sont évalués entre 250 et 400 000 m3 par an. L’implantation d’une ISDI sur Chauvilly est donc pertinente et nécessaire pour le Pays de GEX pour en absorber au moins une partie.

Faut-il encore veiller à ce que toutes les précautions soient prises pour éviter tous risques de pollution des eaux et des sols environnants.


Pour avoir géré dans ma carrière professionnelle ce genre d’installation, il me semble que nous sommes aujourd’hui tout à fait capables de garantir des apports de matériaux inertes exempts de toutes pollutions. Les moyens actuels relatifs à la traçabilité des mouvements de terre, associés à un programme de gestion rigoureux pour leur mise en place, permettent d’obtenir toutes les garanties en ce sens. 


Le seul point sensible sur ce dossier reste pour moi le sujet lié à l’ancienne décharge d’ordures ménagères présente sur le site.

J’espère que le doute qui a conduit à l’annulation de l’arrêté de 2021 est maintenant levé et que toutes les études complémentaires ont été faites en ce sens.


Pour conclure, la nécessité d’ouvrir une ISDI ne fait aucun doute à mon sens.

Seul regret, le projet proposé manque pour moi d’ambition.

C’est pratiquement 22 hectares de zone naturelle qui vont être remaniés pour stocker un peu moins d’un million de mètres cubes de déblais. 

En intervenant sur les deux contraintes limitatives que sont la ligne électrique traversant le site et l’implantation de l’aire des gens du voyage, et en acceptant un modelage plus vallonné du terrain, on aurait facilement pu doubler le volume des dépôts de terre sans perturber plus la biodiversité du site.

L’impact global ramené au mètre cube de terre déposé, serait par la même réduit de moitié.

Passer la durée d’exploitation de 15 à 25 ans permettrait ainsi de ne pas aggraver les contraintes pour les riverains du site, d’assurer une solution plus durable pour la gestion de nos futurs déblais et donner un délais suffisant à la collectivité pour initier de nouveaux sites. Un bon dossier se travaille sur le temps long.

En complément des projets ISDI, la piste des gravières et carrières devrait sérieusement être envisagée avec toute la pédagogie et la sérénité nécessaire pour des choix responsables. C’est ce que font depuis bien longtemps déjà nos voisins SUISSE.

LachenalContribution n°22519/08/2026 11:02 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Climat,Économie

Monsieur le Commissaire enquêteur,


Je souhaite m'exprimer à titre privé sur le projet d'ISDI de Chauvilly et vous faire part des observations suivantes.


Un projet dont l'objectif est légitime, mais dont le site est mal choisi


L'objet de ce projet est de traiter localement les déchets inertes du Pays de Gex et de limiter les distances parcourues par les poids lourds vers les autres sites du département, situés à 35 ou 50 km dans la plaine de l'Ain. Cette volonté de créer une ISDI dans le Pays de Gex est compréhensible ; elle ne justifie pas pour autant le choix de ce site précis.

Il apparaît, ces dernières années, que les solutions alternatives ont été systématiquement écartées, avec peu de justifications, voire des justifications très faibles. L'étude des alternatives figurant dans le dossier de demande d'autorisation met en évidence que, sur chaque enjeu environnemental ou sanitaire, le site de Chauvilly est le plus défavorable — et qu'il les cumule tous. Le seul argument avancé semble être la continuité d'une exploitation passée, qui ne constitue pas un motif valable au regard du code de l'environnement.


Un enjeu économique faible et biaisé


L'ensemble des entrepreneurs du Pays de Gex sont concernés par ce projet, de sorte que le coût du transport est in fine répercuté sur les habitants. Au regard des coûts de transport, la plus-value générée au niveau des travaux est relativement faible et, de toute façon, absorbée par le prix très élevé du foncier dans le Pays de Gex — la véritable variable d'ajustement. L'impact économique pour les habitants est donc en réalité faible, voire nul.

La situation actuelle est une situation de libre concurrence. La mise en place d'une ISDI par un terrassier, à des coûts privés et non régulés, risquerait au contraire de générer une distorsion de concurrence, voire une situation de monopole.


Un enjeu mineur à l'échelle du territoire


Le Pays de Gex a importé, en 2023 (dernières données disponibles), 113 000 tonnes de déchets inertes en provenance de Suisse, et la Haute-Savoie 553 000 tonnes, soit un total de 667 000 tonnes. Une réduction de moins de 10 % des importations en provenance de Suisse suffirait à supprimer le besoin d'un site comme Chauvilly.


Un rapport bénéfice/impact très défavorable


Au regard des enjeux sanitaires et environnementaux — poussières, trafic, riverains, espèces protégées, eaux souterraines et eaux superficielles — largement documentés dans les avis de la MRAe, du CNPN et de l'ARS, le rapport bénéfice/impact apparaît très défavorable au projet.

De surcroît, une ISDI est par nature une installation à risques faibles ; ces risques se trouvent ici considérablement, et inutilement, aggravés par le mauvais choix du site et sa superposition avec des pollutions issues d'activités passées.


Un soutien politique et administratif qui semble disproportionné


Lors de la première audience en référé relative à la demande d'annulation de l'arrêté de destruction d'espèces protégées, la préfète s'est déplacée en personne. Le préfet actuel s'est lui aussi déplacé devant les élus du Pays de Gex pour défendre spécifiquement ce dossier. Le président de l'agglomération, comme des élus du département, affichent un soutien indéfectible au projet.

S'agissant d'un projet local au bénéfice faible et à l'impact élevé, ce niveau de soutien me paraît disproportionné.


Une communication administrative défaillante


Alors que l'administration ne pouvait ignorer le passif très lourd du site, la volonté initiale de faire instruire ce dossier en simple procédure d'enregistrement est surprenante, il n'en a pas été jugé autrement par le TA.

À la suite de la saisine de la CADA, la préfecture m'avait indiqué avoir « perdu le dossier » ; il a été retrouvé quelques jours plus tard, comptant plusieurs milliers de pages. Lors de l'audience du deuxième référé, la préfecture a soutenu l'absence d'eau ou de nappe sur le site, alors même que quatre études hydrogéologiques officielles, diligentées par le département, en démontraient déjà le contraire.

Il m'apparaît que la communication des enjeux historiques par l'administration ne s'opèrerait que sous la contrainte des juges.


Un dossier lacunaire


Il est surprenant que la DREAL ait validé un dossier lacunaire après pourtant six années de procédures. Plus surprenant encore : les analyses révélant des pollutions, pourtant déjà retenues par le juge d'instruction, ne sont pas reprises dans le dossier.

La remise en état n'ayant pas été suivie entre 2002 et 2017, les réponses de l'exploitant aux avis de la MRAe confondent hypothèses et réalité contrôlée.


Un nouveau gérant qui porte seul le passif d'un dossier collectif


Le nouveau gérant, actionnaire à seulement 20 % de la société ISDI de Chauvilly, n'aurait apparemment aucun lien avec les erreurs passées — ni avec les agissements des anciens exploitants, ni avec le département, la communauté de communes ou l'État — et n'a tiré aucun bénéfice financier des activités antérieures. Il se retrouve pourtant largement seul à porter le passif d'un site dont la responsabilité est largement partagée.


Une vision à court terme


Le soutien politique de l'agglomération est acquis aujourd'hui, mais un simple retournement politique à Gex pourrait placer cette commune dans la situation que connaît aujourd'hui Cessy vis-à-vis du site. Le président de l'ISDI de Chauvilly se retrouverait alors seul visé, avec très peu de moyens de se retourner contre les décisions passées et les différents acteurs institutionnels, puisqu'il en aura lui-même garanti l'absence de risque lié à l'historique du site à travers l'étude d'impact actuelle. Cette situation est, elle aussi, éthiquement discutable.


On peut également s'étonner de certaines prises de position court-termistes lors de la réunion de l'agglomération, dont voici quelques extraits :


« Seul l'avenir nous dira qui, de nous, avait raison. »
« Idéalement, il faudrait avoir la garantie qu'il n'y aura pas d'aggravation, pas d'infiltration, pas de conséquences sur le réseau d'eau potable ni sur les nappes phréatiques. Dans la pesée des intérêts, c'est un risque qu'il faut prendre ce soir. »
« Je préfère avoir les mains un peu sales, mais au moins avoir des mains. »
« Depuis le début de l'année, on suit la qualité de l'eau du captage de Chauvilly, pompée à 1 400 m³/jour : il n'y a aucun polluant, aucun problème, aucune incidence — à l'heure actuelle, j'entends ! »

Conclusion


Au vu de l'ensemble de ces éléments, je vous demande de rejeter fermement ce dossier, afin de dissocier, d'une part, le besoin réel d'une ISDI dans le Pays de Gex — à traiter de façon locale, saine et proportionnée, le maire de Prévessin-Moëns ayant par exemple proposé de nouveaux terrains — et, d'autre part, le dossier de Chauvilly, dont la remise en état doit se poursuivre, y compris par la voie judiciaire si nécessaire.


Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'expression de mes salutations respectueuses.

Contribution mail n°5619/08/2026 10:45
Salarié du BTP dans le Pays de Gex, à Crozet, Conducteur d'engins. Je tiens à exprimer mon soutien à ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly, à Gex.

On parle d'écologie a longueur de temps, mais aucune logique dans la gestion des déblais. On préfère prendre 20 semi remorque en rotation (pas mal la pollution) qui vont vider dans les plaines de l'Ain plutôt que 4 camions type 32tonnes qui vont vider au plus près du chantier. Moins de camions, moins de trajet, moins d'usure des routes ,moins de risques.

Rouler des dizaines de kilomètres avec de la terre n'a aucun sens. Nos terres partent aujourd'hui à 35, 50, parfois 85 kilomètres. C'est du transport pour rien.

Bien cordialement.

Corentin Menoni
Crozet

Envoyé de mon iPhone
Contribution n°22418/08/2026 14:23
Monsieur le Commissaire Enquêteur,

Je m’oppose au projet d’installation de stockage de déchets inertes (ISDI) sur 15 ans au Grand Chauvilly (Gex).

Les autorités (MRAe, CNPN, ARS) soulignent de lourdes carences dans un dossier d'impact jugé incomplet.

Deux arrêtés d'autorisation précédents ont déjà été annulés par le tribunal administratif en raison de la situation du site.

Le projet menace directement une nappe superficielle et le forage de Chauvilly, captage stratégique pour 100 000 habitants.

Des analyses ont révélé la présence de pollutions graves (arsenic, métaux lourds, PCB, HAP) ignorées par l'exploitant.

Une procédure judiciaire pour imposer la remise en état préalable du site est actuellement pendante à Lyon. Autoriser l'ISDI entraverait la dépollution nécessaire et aggraverait les risques sanitaires et environnementaux.

L'étude d'impact sous-estime les dérangements causés à la biodiversité (78 espèces protégées recensées). La dérogation espèces protégées manque de justification et la séquence Éviter-Réduire-Compenser (ERC) est viciée. Les évaluations acoustiques (datant de 2017) et de la qualité de l'air sont jugées non conformes et obsolètes.

La dépollution du site doit être supportée par l'exploitant selon le principe du pollueur payeur. Toute autre raisonnement serait profondément immoral.

Qu'un site dédié à l'entreposage des déchêtes inertes dans le Pays de Gex soit mis en place est une chose sur laquelle on peur s'accorder.

Le faire sur ce site extrêmement sensible : non

Je compte sur votre vigilance pour éviter que l'exploitant passe par la fenêtre puisqu'on ne l'a pas autorisé à passer la porte et vous demande par conséquent d'émettre un avis défavorable.

Merci pour nos enfants
Contribution n°22318/08/2026 11:13 Circulation,Économie
Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.

Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.

Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.

Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.

A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.

Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.

C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.
RapoportContribution n°22217/08/2026 19:41 Eau,Économie

Et si l’ISDI de Chauvilly n’était pas autorisée ?


Rappelons que l’ISDI de Chauvilly ne répond qu’à 15 % des besoins en dépôts de déchets du Pays de Gex ! Elle ne constitue donc pas une solution au problème des déchets, mais seulement une réponse partielle et temporaire.


Que se passerait-il si l’ISDI de Chauvilly n’était pas autorisée à l’issue de cette enquête publique ?


1) La procédure judiciaire en cours pourrait aller à son terme et conduire à la dépollution du site avant sa renaturalisation.

2) Une autre ISDI, notamment celle proposée par le maire de Prévessin sur sa commune, pourrait être mise en œuvre.

3) En attendant, les déchets peuvent temporairement être déposés dans d’autres sites, même si cela représente un coût supplémentaire pour les promoteurs et les constructeurs.

4) Et surtout, nous préserverions la possibilité de protéger durablement notre réserve stratégique d’eau potable de Chauvilly, au lieu de prendre le risque de la contaminer de manière irréversible pour des générations.


Les constructeurs peuvent déposer leurs déchets plus loin, mais notre ressource en eau ne peut pas être déplacée.


Il est encore temps de changer le cours des choses. Je suis contre ce projet d'ISDI tel qu'il est proposé actuellement.


Contribution n°22117/08/2026 18:18
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je souhaite vous faire part de ma vive inquiétude concernant le projet d'Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Chauvilly.

Les représentants de l'État comme les élus locaux ont la responsabilité de préserver les ressources indispensables aux générations futures. L'eau potable est un bien commun précieux, qui doit être protégée avec la plus grande vigilance.

Or le Pays de Gex consacre aujourd'hui des investissements considérables pour sécuriser son approvisionnement en eau, développer de nouveaux captages et renforcer les interconnexions de son réseau. Malgré cela, le territoire doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse.

Dans ces conditions, il serait incohérent d'autoriser une décharge de déchets inertes sur un ancien site déjà pollué, situé à proximité immédiate des captages de Chauvilly, reconnus comme une ressource stratégique pour l'avenir.

Par ailleurs, une procédure judiciaire est en cours afin que les responsabilités liées aux pollutions du site soient établies et que sa remise en état puisse être examinée. Il me semblerait plus prudent d'attendre son aboutissement avant de prendre une décision qui pourrait compromettre une éventuelle dépollution.

Au regard de ces éléments, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l'état, à ce projet.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'expression de ma considération distinguée.

Michelle Pattuelli
CADOUXContribution n°22016/08/2026 11:08 Eau

Monsieur le commissaire Enquêteur,

Ci-dessous, mes réflexions au sujet de I'ISDI de Chauvilly.

emilieContribution n°21914/08/2026 18:42 Circulation

Madame, Monsieur,

J’ai pris connaissance du dossier et des contributions déjà déposées. Ce qui me convainc, c’est d’abord le constat de saturation : trois à quatre fois plus de déblais sortis que de capacité d’accueil locale, et des camions qui partent à 35, 60 voire 85 km. Traiter cela sur place, avec des contrôles stricts et uniquement des matériaux inertes, me semble préférable à continuer d’exporterer le problème.

Je reste attentif au suivi de l’eau et du voisinage, mais mon avis est favorable.

leslie

Contribution n°21814/08/2026 18:31 Paysage
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Permettez-moi d’exprimer mon soutien au projet. Huit autres localisations ont été étudiées. Celle retenue est présentée comme la moins impactante pour la nature. Le site n’est pas un espace naturel intact : ancienne carrière puis décharge d’ordures jamais remise en état. La remise en état se fera par tranches, avec mares, haies et suivi.

À mon sens, c’est une évolution préférable au statu quo.

Je vous prie d’agréer mes salutations respectueuses.

Francois Crozet
Contribution mail n°5514/08/2026 18:20
Bonjour,

Juste un petit mot pour dire que je suis pour. Moins de kilomètres, c’est
moins de CO₂ et moins de poids lourds sur les routes de montagne.
L’entreprise voisine fera aussi moins de trajets. Ça me paraît cohérent,
tant que les contrôles d’eau et de poussière sont bien tenus.

Bonne journée.

Arnal Laia
Contribution n°21714/08/2026 18:06
Monsieur le commissaire enquêteur, Madame la commissaire enquêtrice,

Je me permets de vous adresser cette observation dans le cadre de l'enquête publique portant sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex.

Habitant de Vesancy, 6 ans. Je souhaite dire clairement que je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

Il faut ce servir de ce projet pour renaturer le site sinon il ne se passera jamais rien.

Il me semble responsable d'assumer localement nos propres déblais plutôt que de les envoyer poser problème à d'autres territoires.

Plutôt que d'ouvrir un site neuf en pleine nature, on réutilise un terrain déjà abîmé par l'extraction et une ancienne décharge. C'est, parmi les sites étudiés, celui où l'impact sur la biodiversité est le plus faible.

Si on ne fait rien, le site va rester comme ca.

Vous remerciant de bien vouloir prendre en considération cette observation, je vous prie d'agréer mes salutations distinguées.

Isabelle noireau

Vesancy
loicContribution n°21614/08/2026 17:55 Circulation

Bonjour,

J’habite dans le secteur et je vois passer les camions. Je comprends les craintes sur le bruit et la poussière. Pour autant, aujourd’hui ces mêmes camions font déjà de longs trajets. Deux engins en journée, des mesures de bruit et de poussières jusqu’aux habitations : ça me semble plus maîtrisé que la situation actuelle.


Je donne donc un avis favorable.

Bien cordialement.

Loic

taillanContribution n°21514/08/2026 09:36

CHAUVIGNY - ENQUETE PUBLIQUE

BOURYContribution n°21414/08/2026 08:25 Eau

Protégeons notre eau potable : refusons l’implantation d’une ISDI à proximité d’une ressource stratégique


En cette période de canicule, l’importance de préserver nos ressources en eau potable est plus évidente que jamais.


Construire une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) à proximité immédiate d’une ressource en eau potable identifiée comme stratégique par la Régie des Eaux Gessiennes et l’Agence régionale de santé constitue un risque que nous ne pouvons pas nous permettre de prendre.


Une ISDI ne devrait jamais être implantée dans une zone où existe un risque de pollution d’une nappe d’eau destinée à l’alimentation en eau potable. Une telle décision serait en contradiction avec la nécessité de protéger durablement cette ressource essentielle, particulièrement dans un contexte de changement climatique, de sécheresses répétées et de canicules de plus en plus fréquentes.


Dans les années à venir, disposer de plusieurs ressources en eau potable fiables et préservées sera indispensable pour garantir la sécurité et la résilience de notre territoire.


Nous demandons donc aux autorités compétentes de faire preuve de responsabilité et de précaution en renonçant à ce projet à cet emplacement.


Protégeons aujourd’hui l’eau qui nous sera indispensable demain.


Contribution n°21313/08/2026 22:06
Bonjour,

pour moi c’est surtout une question de proximité et de responsabilité. On produit les déblais ici, autant les gérer ici, proprement, plutôt que de les envoyer chez les voisins. avis favorable, merci
GUBLERContribution n°21213/08/2026 12:21

Madame, Monsieur,

Je suis trės inquiéte de la qualité future de l'eau en relation à la carriére de Chauvilly qui serait éventuellement réouverte et je déplore que les autorités ne soient pas plus conscientes du danger de pollution et qu'elles ne protégent pas plus la population.

Meilleures salutations

Monique Gubler

Contribution n°21112/08/2026 20:16 Eau,Paysage,Biodiversité
Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je souhaite apporter mon soutien au projet. Les jus de l’ancienne décharge sont déjà collectés et traités, la couche d’argile est plus épaisse que demandé, et le projet ajoute une surveillance sur le long terme.

Sans projet, le site reste en l’état depuis des décennies. Avec le projet, quelqu’un en devient responsable devant le préfet.

C’est un point important pour moi.

Respectueusement.
VANDER LINDENContribution n°21012/08/2026 12:36 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Agriculture

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

Alix Vander Linden

Contribution n°20911/08/2026 23:32 Circulation
Bonjour,

Avis favorable au projet.

Les sites existants ferment bientôt et nos camions partent déjà trop loin.
GEISERContribution n°20810/08/2026 15:43

Habitante de Cessy depuis toujours, je soutiens le projet de cette ISDI.

Vu la conjoncture actuelle, prix du gasoil, réchauffement climatique etc.., il est des plus importants de réduire au maximum les transferts par camion de matériaux hors du pays de Gex.

De plus, à terme les terrains seront réhabilités.

Contribution n°20710/08/2026 11:33 Économie
Avis favorable. Gérer les déblais ici plutôt qu’à 60 km, point

Cordialement.

Didier.
Contribution n°20610/08/2026 10:01 Circulation
Le Pays de Gex construit.

Les déblais inertes non recyclables existent.

Sans exutoire local, on les envoie dans la plaine de l’Ain, en Haute-Savoie ou dans le Jura.

Cela a un coût économique, un coût carbone et un coût pour les routes.

Réutiliser un site déjà exploité plutôt qu’en ouvrir un neuf ailleurs, tout en prévoyant des mesures compensatoires, répond à un besoin concret.

Avis favorable sous réserve que les prescriptions soient réellement contrôlées.
Contribution mail n°5409/08/2026 10:16
Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitante du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)
Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.
Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.
Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.
Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.
Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.
En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation d'une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex.



Meilleures salutations.


Mme Laure Felix-Bower
laure.felix@email.com
Contribution mail n°5309/08/2026 07:45
À l'attention du commissaire enquêteur en charge de l'enquête,

À l'occasion de la consultation publique sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, je vous transmets la présente observation.

Habitant de Gex, Depuis toujours. Ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex, a mon soutien, et je tenais à le faire savoir.

Traiter nos terres sur place, ce serait moins de camions qui traversent le Pays de Gex pour aller déposer à des dizaines de kilomètres.

Il me semble responsable d'assumer localement nos propres déblais plutôt que de les envoyer poser problème à d'autres territoires.

À la fin de l'exploitation, le site ne restera pas une friche : le projet prévoit une plaine renaturée, avec une quinzaine de mares, plus d'un kilomètre de haies locales et un réaménagement progressif au fil des années, à vocation écologique et de loisir.

Je pense qu’il est important de créer et maintenir des emplois localement et qu’il faut éviter de rejeter des tonnes de co2 supplémentaires.

Je vous remercie pour votre écoute et vous prie de croire en ma considération distinguée.

Envoyé de mon iPhone
LukicContribution n°20506/08/2026 00:29

Je soutiens pleinement le projet d’installation de stockage de déchets inertes.

En tant que jeune Gessienne, profondément attachée à mon territoire et consciente des enjeux environnementaux, je considère qu’il est de notre responsabilité d’assumer la gestion des déchets que notre région produit.

Le Pays de Gex connaît une croissance démographique et un développement urbain sans précédent. Les besoins en logements, en infrastructures et en équipements continueront de croître dans les années à venir. Il est donc indispensable que les infrastructures permettant d’accompagner ce développement évoluent au même rythme, notamment celles dédiées à la gestion des déchets issus du secteur du bâtiment.

Aujourd’hui, l’absence d’une installation locale de stockage des déchets inertes traduit un manque de responsabilité collective. Continuer à exporter nos déchets vers d’autres territoires n’est ni une solution durable, ni une attitude compatible avec les impératifs environnementaux de notre époque.

Refuser d’accueillir les infrastructures indispensables tout en bénéficiant des avantages de l’urbanisation relève d’un phénomène bien connu en aménagement du territoire : le « pas dans mon jardin » (« Not In My Backyard », ou NIMBY). Ce comportement, largement étudié, constitue un frein à la mise en œuvre de solutions d’intérêt général.

Nous ne pouvons pas souhaiter davantage de logements, d’écoles, de routes et d’équipements publics sans accepter les infrastructures nécessaires pour gérer les conséquences de leur construction. Reporter nos déchets sur les territoires voisins ne les fait pas disparaître : cela revient simplement à transférer nos responsabilités à d’autres.

Assumer les déchets que nous produisons est un choix de responsabilité, de cohérence et de solidarité territoriale. Une région qui se veut exemplaire en matière de développement durable doit être capable de gérer les conséquences de son propre développement, plutôt que de les externaliser. C’est à cette condition que nous construirons un territoire véritablement durable, responsable et respectueux des générations futures.


Contribution n°20405/08/2026 20:24 Climat
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je vous adresse cette contribution afin de manifester mon plein accord avec l'ouverture de l'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) au Grand Chauvilly.

Sur le plan sanitaire et environnemental, le cadre légal des ISDI offre toutes les garanties requises. La structure n'a pas vocation à accueillir n'importe quel type de matériau : les exclusions sont formelles concernant l'amiante, les ordures ménagères ou les substances toxiques. Seuls les éléments minéraux neutres (pierres, terres, béton, tuiles) y seront admis.

Ce projet répond à un impératif d'aménagement local. Les opérations de construction exigent des filières de proximité opérationnelles. En rapprochant le lieu de stockage des sites de chantier, on évite d'engendrer des trajets inutiles. Le gain est immédiat pour la collectivité : moins d'émissions polluantes, une empreinte carbone maîtrisée et une circulation de poids lourds apaisée.

En tant que résident de Haute-Savoie, mon objectif est clair : je ne souhaite pas que notre département doive absorber les déblais issus de la dynamique du Pays de Gex. Il me semble fondamental de faire prévaloir un principe de responsabilité territoriale, où chaque bassin de vie assume la gestion de ses propres chantiers plutôt que d'en faire porter la charge aux voisins.

Permettre au Pays de Gex de gérer ses propres ressources résiduelles est une décision logique et équilibrée. C'est pourquoi je renouvelle mon soutien confiant à cette initiative.

Veuillez agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, mes salutations distinguée
Contribution n°20305/08/2026 13:56 Économie
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Habitant en Haute-Savoie, je souhaite apporter mon soutien au projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) envisagé sur le site du Grand Chauvilly, dans le Pays de Gex.

À mon sens, ce projet répond à une nécessité liée au développement du territoire. Les travaux de construction et d'aménagement produisent d'importants volumes de terres et de matériaux inertes qui doivent être pris en charge dans des installations adaptées. Il me paraît donc normal que le Pays de Gex dispose d'une solution de proximité pour gérer les déchets issus de son activité.

Aujourd'hui, une partie de ces matériaux est transportée vers la Haute-Savoie. En tant que résident de ce département, je considère qu'il est préférable que chaque territoire traite les déchets qu'il génère plutôt que d'en faire supporter la gestion aux territoires voisins. Cette approche est plus cohérente et plus équilibrée.

La création d'une ISDI sur place permettra également de réduire les trajets des camions. Cela représente un bénéfice concret en limitant les émissions de CO₂, la consommation de carburant, la circulation des poids lourds et les nuisances qu'ils peuvent occasionner.

Il est également important de rappeler que ce type d'installation est strictement encadré par la réglementation. Seuls des déchets inertes, comme les terres, les pierres, les bétons, les briques ou les tuiles, peuvent y être admis. Les déchets dangereux, les déchets ménagers, les matériaux contenant de l'amiante ainsi que tout autre déchet non conforme sont exclus de manière stricte.

Pour toutes ces raisons, je considère que ce projet est utile et adapté aux besoins du territoire. Il permettra d'améliorer la gestion locale des déblais tout en évitant de reporter cette charge sur la Haute-Savoie.

En conséquence, j'émets un avis favorable à ce projet.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'expression de ma considération distinguée.
Contribution n°20205/08/2026 13:03
À l'attention du commissaire enquêteur en charge de l'enquête,

Je me permets de vous adresser cette observation dans le cadre de l'enquête publique portant sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex.

Concerné par ce dossier, à Jura, Je vis dans le jura, trop de trafic. Je souhaite dire clairement que je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

Aujourd'hui, certaines terres partent jusque dans le Jura ou vers la Haute-Savoie déjà saturée. Un site au Chauvilly éviterait ces longs trajets et les kilomètres inutiles qui vont avec.

Il me semble important de ne pas confondre : une ISDI ne reçoit que des matériaux inertes de terrassement. Tout ce qui est ordures, déchets dangereux ou amiante est refusé, et les apports viennent uniquement du Pays de Gex.

On construit beaucoup dans le Pays de Gex, mais la capacité pour accueillir les terres de chantier s'épuise : il ne reste qu'environ 107 000 m³ par an, et les sites existants ferment d'ici 2029. Un nouveau site répond à un manque déjà constaté par la préfecture.

Lecologie et lempreinte carbonne des camion.

Je vous remercie de l'attention portée à cette contribution et vous prie d'agréer l'expression de mes salutations respectueuses.

MM

Jura
Contribution mail n°5205/08/2026 13:02
À l'attention du commissaire enquêteur en charge de l'enquête,

Je me permets de vous adresser cette observation dans le cadre de l'enquête
publique portant sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex.

Concerné par ce dossier, à Jura, Je vis dans le jura, trop de trafic. Je
souhaite dire clairement que je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand
Chauvilly, à Gex.

Aujourd'hui, certaines terres partent jusque dans le Jura ou vers la
Haute-Savoie déjà saturée. Un site au Chauvilly éviterait ces longs trajets
et les kilomètres inutiles qui vont avec.

Il me semble important de ne pas confondre : une ISDI ne reçoit que des
matériaux inertes de terrassement. Tout ce qui est ordures, déchets
dangereux ou amiante est refusé, et les apports viennent uniquement du Pays
de Gex.

On construit beaucoup dans le Pays de Gex, mais la capacité pour accueillir
les terres de chantier s'épuise : il ne reste qu'environ 107 000 m³ par an,
et les sites existants ferment d'ici 2029. Un nouveau site répond à un
manque déjà constaté par la préfecture.

Lecologie et lempreinte carbonne des camion.

Je vous remercie de l'attention portée à cette contribution et vous prie
d'agréer l'expression de mes salutations respectueuses.

MM
Jura
Contribution n°20105/08/2026 10:17 Paysage,Biodiversité,Économie
Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Je souhaite exprimer mon soutien au projet d’ISDI du Grand Chauvilly à Gex, sous réserve de conditions strictes. Habitant de la commune, je considère que la gestion locale des matériaux sur un site déjà artificialisé est la solution la plus pertinente, tant écologiquement qu’économiquement. Cela évite le transport de déblais sur de longues distances, réduit le trafic de camions et limite l’impact sur des zones naturelles encore préservées.

Le choix de ce site, marqué par d’anciennes activités extractives et une décharge, permet de concentrer les contrôles et de minimiser les risques pour la biodiversité. Je souhaite que ce terrain, une fois réhabilité, puisse être rendu à la nature et ouvert aux habitants, améliorant ainsi notre cadre de vie.

Mon accord reste conditionné par l’application rigoureuse des mesures de contrôle prévues : acceptation préalable des déchets, double vérification visuelle et olfactive, ainsi que le respect des valeurs limites de l’arrêté de 2014. Ces garanties sont essentielles pour assurer la sécurité environnementale et sanitaire.

Je vous remercie de prendre en compte ces observations et vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Contribution n°20005/08/2026 09:36 Poussières,Bruit,Paysage,Circulation
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Résidant en Haute-Savoie, je souhaite vous faire part de mon avis favorable concernant le projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) envisagé sur le site du Grand Chauvilly, sur le territoire du Pays de Gex.

Ce projet me paraît répondre à un besoin concret et légitime. Le développement urbain et les nombreux chantiers de construction génèrent chaque année des volumes importants de terres excavées et de matériaux inertes qui doivent être évacués et traités dans des conditions conformes à la réglementation. Il est donc cohérent que le territoire qui produit ces déchets dispose des infrastructures nécessaires pour en assurer la gestion.

À l'inverse, l'absence d'une telle installation conduit à exporter ces matériaux vers les départements voisins, notamment en Haute-Savoie. Cette situation ne me paraît ni logique ni équitable. Les déchets produits par le Pays de Gex n'ont pas vocation à être transférés en Haute-Savoie, alors que leur production résulte directement de l'activité économique et de l'urbanisation de ce territoire. Chaque territoire doit assumer la gestion des déchets qu'il génère afin de ne pas reporter cette charge sur les collectivités voisines.

Au-delà de cette question de responsabilité territoriale, une installation locale présente également un intérêt environnemental évident. Elle permet de limiter les distances parcourues par les camions, de réduire les émissions de gaz à effet de serre, de diminuer la consommation de carburant ainsi que les nuisances liées au trafic routier. Le traitement des déchets au plus près de leur lieu de production constitue un principe de bon sens, conforme aux objectifs de réduction de l'empreinte environnementale des transports.

Il convient également de rappeler qu'une installation de stockage de déchets inertes est soumise à une réglementation particulièrement stricte. Elle ne peut accueillir que des matériaux minéraux inertes tels que les terres, pierres, bétons, tuiles ou briques, qui ne subissent pas de transformation physique, chimique ou biologique susceptible de porter atteinte à l'environnement. Les déchets dangereux, les déchets ménagers, les matériaux contenant de l'amiante ou tout autre déchet non autorisé y sont strictement interdits.

Dans ces conditions, je considère que ce projet constitue une réponse adaptée aux besoins du territoire, tant sur le plan environnemental que sur celui de la gestion des déchets. Il participe à une organisation plus responsable et plus équilibrée des filières d'élimination des déblais, tout en évitant de faire supporter à la Haute-Savoie les conséquences des activités de construction menées dans le Pays de Gex.

Pour l'ensemble de ces raisons, j'émets un avis favorable à la réalisation de cette installation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'expression de ma considération distinguée
Contribution n°19904/08/2026 20:19 Circulation
Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je souhaite, par la présente, exprimer mon soutien au projet d’installation de stockage de déchets inertes (ISDI) envisagé sur le site du Grand Chauvilly à Gex.

À mon sens, le développement d’une telle infrastructure répond à une réalité incontournable : les chantiers de construction et d’aménagement produisent quotidiennement d’importants volumes de terres et de matériaux inertes qui doivent être pris en charge dans des conditions adaptées. Il paraît donc raisonnable que le Pays de Gex dispose de son propre équipement pour assurer cette mission.

L’absence d’installation locale conduit inévitablement à transporter ces matériaux vers des sites plus éloignés. Cette situation engendre des déplacements supplémentaires de poids lourds, une consommation accrue de carburant, des émissions de CO₂ évitables ainsi qu’une augmentation des coûts de transport. À l’inverse, une solution implantée à proximité des lieux de production des déblais permet d’améliorer l’efficacité de la filière tout en réduisant son impact environnemental.

Il est également important de rappeler que ce type d’installation est strictement encadré par la réglementation. Une ISDI reçoit uniquement des déchets minéraux inertes, c’est-à-dire des matériaux qui ne présentent pas de risque de pollution significatif, tels que les terres excavées, les pierres, les bétons ou les briques. Elle ne peut accueillir ni déchets ménagers, ni déchets dangereux, ni matériaux contenant de l’amiante.

Par ailleurs, il me paraît relever d’une logique de responsabilité territoriale que chaque bassin de vie puisse disposer des équipements nécessaires à la gestion des déchets qu’il génère. Faire reposer cette charge sur les territoires voisins ne constitue pas une solution pérenne, alors même que les besoins sont directement liés au dynamisme du Pays de Gex.

Au regard de ces différents éléments, je considère que ce projet constitue une réponse pragmatique aux besoins du territoire et qu’il s’inscrit dans une démarche cohérente de gestion des déchets et de limitation des impacts liés à leur transport. C’est pourquoi j’émets un avis favorable à sa réalisation.

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
Contribution n°19804/08/2026 20:11
Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur,

Par la présente, je souhaite faire part de mon avis favorable concernant le projet d’installation de stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly, situé sur la commune de Gex.

À mes yeux, ce projet répond à un besoin réel en matière de gestion des déblais issus des activités de construction du Pays de Gex. Il apparaît pertinent que les matériaux inertes produits localement puissent être pris en charge au sein même du territoire, plutôt que d’être transportés vers des installations situées dans des départements voisins.

Une telle organisation est conforme au principe de proximité, qui constitue l’un des fondements d’une gestion durable des déchets. En limitant les distances de transport, elle contribue à réduire la circulation des poids lourds, les émissions de gaz à effet de serre, les nuisances pour les riverains ainsi que les coûts logistiques. Cette approche s’inscrit pleinement dans les objectifs de sobriété environnementale et d’aménagement responsable du territoire.

Il convient également de rappeler qu’une installation de stockage de déchets inertes est exclusivement destinée à accueillir des matériaux non dangereux tels que les terres, les pierres, les gravats, les bétons ou les briques provenant des chantiers. Les déchets ménagers, les déchets dangereux ou encore les matériaux contenant de l’amiante n’y sont pas admis. Cette installation ne doit donc pas être assimilée à une décharge classique, mais bien à un équipement technique indispensable au fonctionnement de la filière du bâtiment et des travaux publics.

Enfin, il me semble cohérent que chaque territoire dispose des infrastructures nécessaires pour assurer la gestion des déchets qu’il produit. Reporter cette charge sur les territoires voisins ne constitue pas une solution durable ni équitable. Le Pays de Gex doit pouvoir traiter ses propres matériaux inertes dans des conditions encadrées et conformes à la réglementation.

Pour l’ensemble de ces raisons, je soutiens la réalisation de ce projet, qui me paraît répondre à un intérêt général tant sur le plan environnemental que sur le plan de l’organisation territoriale.

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
DescombesContribution n°19704/08/2026 09:40 Autre

Courrier de soutien à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly





Monsieur le Commissaire Enquêteur,



En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Grand Genève et donc du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion des déblais inertes.



Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.



Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.


Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.



A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.



Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.



C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.


Meilleures salutations


Sarl Descombes Père et Fils

Le Gérant

John Descombes



BourqueContribution n°19603/08/2026 15:57

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

Claudine PHILIPPE-BOURQUE

Contribution mail n°5103/08/2026 15:08
Madame la commissaire enquêtrice, Monsieur le commissaire enquêteur,

Dans le cadre de l'enquête publique relative au projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly, à Gex, je souhaite déposer la présente observation.

Concerné par ce dossier. Je me prononce en faveur de ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

Il est plus judicieux d'éviter de faire des kilomètres pour emmener nos déchets, c'est meilleur pour la planète et aussi plus pratique.

Aujourd'hui, certaines terres partent jusque dans le Jura ou vers la Haute-Savoie déjà saturée. Un site au Chauvilly éviterait ces longs trajets et les kilomètres inutiles qui vont avec.

Je vous prie de recevoir, avec mes remerciements pour votre travail, l'expression de ma considération distinguée.

Envoyé depuis l'application Mail Orange
CominottiContribution n°19502/08/2026 17:52

À l'attention du commissaire enquêteur en charge de l'enquête,


À l'occasion de la consultation publique sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, je vous transmets la présente observation.


Après m'être renseignée longuement, je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.


Mon avis s'appuie sur plusieurs enjeux techniques et territoriaux majeurs qui démontrent l'intérêt général du projet : 


1. Un outil sous contrôle de l'État pour lutter contre les dépôts sauvages La mise en place de cette installation autorisée donne enfin à l'État et aux collectivités un outil de gestion officiel, strictement contrôlé et encadré. Offrir une solution légale, pérenne et de proximité aux acteurs du BTP est le moyen le plus efficace pour éradiquer les dépôts sauvages anarchiques, non contrôlés et néfastes pour l'environnement, qui prolifèrent en l'absence d'infrastructures dédiées. 


2. Une réponse indispensable aux besoins d'équipement du territoire. La dynamique de construction et de modernisation de nos infrastructures locales génère d'importants volumes de déblais inertes. Ce projet répond à un besoin réel et structurant pour la filière locale, garantissant le traitement de ces matériaux dans des conditions maîtrisées. 


3. Un bilan carbone optimisé par la proximité. Rapprocher le lieu de dépôt des chantiers locaux permet de réduire drastiquement les distances parcourues par les poids lourds. Cette logistique de proximité permet d'économiser des milliers de kilomètres-camions, contribuant directement à la baisse des émissions de gaz à effet de serre et de la consommation de carburant à l'échelle régionale. 


4. Une maîtrise démontrée des risques pour la ressource en eau et le captage. Bien que le site se situe dans le secteur du périmètre de protection du forage AEP de Chauvilly, l'étude d'impact et le protocole d'exploitation démontrent que le risque environnemental pour la nappe est rendu négligeable. La stricte limitation aux matériaux inertes contrôlés, alliée aux engagements de suivi hydrogéologique mensuel prescrits, apporte les garanties nécessaires à la préservation de la ressource en eau potable. 


5. La conciliation de l'activité économique et de la biodiversité. Les mesures d'Évitement, de Réduction et de Compensation (ERC) intégrées au dossier, comprenant le phasage des travaux et la création de réaménagements écologiques ciblés, montrent la volonté d'intégrer le projet dans son environnement naturel sur le long terme. 


Conclusion: 

Considérant la nécessité pour l'État de disposer d'une installation sous contrôle évitant les dépôts sauvages, le besoin de gestion de proximité pour les matériaux du BTP, la maîtrise technique des risques hydrogéologiques et le gain écologique sur les transports, je demande au Commissaire Enquêteur de rendre un avis favorable à ce projet. 


Veuillez agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'expression de mes salutations distinguées.




Laure Cominotti


Galley Contribution n°19402/08/2026 10:52 Économie

***

Contribution mail n°5001/08/2026 19:13
Bonjour,

Je vous fais parvenir en annexe ma lettre adressée à Monsieur le
Commissaire enquêteur concernant la décharge de Chauvilly.

Avec mes remerciements et meilleures salutations.

Michèle Frossard
Contribution n°19301/08/2026 16:21 Circulation,Économie,Autre
Bonjour,

Ce dossier divise depuis plusieurs semaines et j'essaie de me faire ma propre opinion, en lisant régulièrement les contributions publiées.

Ce qui me frappe, c'est le manque de bonne foi de certaines interventions. Après avoir lu la dernière contribution déposée, je voudrais relever quelques incohérences.

Les personnes opposées à ce projet appellent depuis des mois à déposer des avis défavorables. Elles sont allées jusqu'à faire un site internet dont le nom, « stop carrière Chauvilly », repose sur un terme inexact : une installation de stockage de déchets inertes n'a rien d'une carrière, d'après ce que j'ai compris.

Une carrière extrait des matériaux du sol pour les vendre. Ce site invite par ailleurs à envoyer un courrier type, tout prêt, sans expliquer le projet, ni ses avantages, ni ses inconvénients.

Je suis donc allée voir le fameux site isdi-chauvilly.fr. Qu'il soit édité par l'exploitant, c'est l'évidence, et c'est écrit noir sur blanc en bas de chaque page. Ce qui m'a agréablement surprise, c'est que le porteur du projet prenne la peine de l'expliquer de façon objective, chiffres et sources officielles à l'appui, en publiant aussi les réserves émises par les autorités.

Il propose bien une aide à la rédaction d'un avis, mais contrairement à ce qui est affirmé, c'est une aide, pas un texte tout fait : on est très loin du courrier type de contestation distribué à l'identique à tout le monde.

C'est exactement ainsi que les choses devraient se passer. Il faut informer les gens pour qu'ils puissent se forger leur propre avis.

Habitante de Ségny depuis plusieurs années, je n'étais au départ ni pour ni contre ce projet. Mais après cette lecture, je trouve que ceux qui s'y opposent se décrédibilisent. D'un côté, un projet présenté avec des chiffres et des documents issus de l'enquête. De l'autre, une campagne offensive qui n'explique rien.

Il y a d'ailleurs un point qui me paraît suffire à lui seul. Aujourd'hui, les terres de nos propres chantiers partent à des dizaines de kilomètres d'ici. Le site de repli le plus proche se trouve à 35 kilomètres et ferme d'octobre à avril ; les autres sont à 50, 75, 85 kilomètres, certains de l'autre côté du Jura. Des camions traversent la région dans les deux sens pour déplacer de la terre et des cailloux.

Si l'exploitation est correctement encadrée, et le dossier prévoit un encadrement précis, je ne vois pas ce que l'on gagne à continuer ainsi. Garder nos déblais sur notre territoire, sous surveillance, me paraît plus raisonnable que de les promener sur des centaines de kilomètres.

Cette dernière contribution m'a donc fait changer d'avis : je pense désormais que ce projet doit voir le jour, parce que le Pays de Gex en a réellement besoin.

Cordialement,

Anne-lise

Segny
Cessy, les riverains de ChauvillyContribution n°19201/08/2026 10:12 Autre

Cher Monsieur Pavier,

 

En tant que président de l’association Cessy les riverains de Chauvilly, je tiens à vous signaler qu’un grand nombre de contributions positives à l’enquête publique sur le dossier ISDI DU CHAUVILLY sont en réalité générées par intelligence artificielle via un site internet édité par l’exploitant (https://isdi-chauvilly.fr).

 

Ce site pose à notre sens deux problèmes.

 

D’une part, le site se présente sous l’apparence d’un site officiel (titre « ISDI DU CHAUVILLY – PAYS DE GEX », résultat sponsorisé lorsque l’on tape « isdi chauvilly » sur Google), ce qui entraîne une nécessaire confusion avec la documentation officielle soumise à la consultation du public. Or il est en réalité édité par l’exploitant et ne comprend que des éléments positifs sur le projet. Il présente des visuels particulièrement trompeurs : ainsi on y trouve un avant-après, avec un visuel de prairiesur le après (pour mémoire, il s’agit d’une installation de stockage de déchets inertes ayant vocation à être exploitée pendant au moins 15 ans – les contributeurs de l’enquête publique ne méritent-ils pas de savoir à quoi va ressembler réellement le site pendant ces quinze années ?). 

                                                                                                  

D’autre part, le site se présente comme neutre, permettant de participer à l’enquête publique sur le projet. En réalité, le site incite fortement à laisser un avis positif rédigé quasi-entièrement par intelligence artificielle et automatise le processus (générateur d’avis) ; il n’est pas possible de laisser un avis défavorable depuis le site.

 

Cette démarche très inhabituelle nous semble constituer une entrave inquiétante à la démocratie participative. 

 

Nous tenions à vous en informer. 

 

Bien cordialement,


Camille Lachenal

Contribution n°19101/08/2026 08:26 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité
Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex





Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après,qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situationenvironnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisanceque la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources eneau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historiquede la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’associationAtena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part,confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuilsréglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dansl'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultatsmontrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres,captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité,passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».



Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution estincompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la «remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France etEurope . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absenced’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, laMRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques nonconformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualitéde l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées parles services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun caschanger les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre unavis défavorable à la présente demande d'autorisation.



Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur,l'assurance de ma considération distinguée.
MassonContribution n°19031/07/2026 15:09 Biodiversité,Climat,Économie

En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous comprenons la pénurie sévère voire même quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes sur un marché local.


Cette pénurie oblige les acteurs locaux comme l'est l'entreprise en charge de la gestion de l'ISDI DU CHAUVILLY à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier non négligeable pour le tissu économique local.


Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.


C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.

LhommeContribution n°18931/07/2026 13:27 Circulation

Je suis chauffeur dans l'entreprise TGR et je dois faire plus de 300 km pour aller jeter le déblais. Niveau pollution c'est pas vraiment top.

Contribution n°18830/07/2026 19:19 Autre
Point positif car ouverture d'emploi dans le BTP

Il n'a pas de grand impact environnementaux car cailloux et déblais
Contribution n°18730/07/2026 12:01 Biodiversité
Monsieur le Commissaire enquêteur,

On lit souvent qu'il faudrait dépolluer le site avant d'envisager une ISDI. J'ai lu le dossier : aucune pièce ne prévoit d'excaver les déchets enfouis entre 1985 et 1996, ni avec le projet, ni sans lui. Cette dépollution n'existe dans aucun scénario.

Ce qui se passerait sans le projet est écrit noir sur blanc dans le rapport de l'inspection des installations classées du 30 juillet 2021, joint en annexe du mémoire en réponse à la MRAe : la couverture serait simplement achevée par l'ancien exploitant, à qui le suivi environnemental de la décharge resterait imposé.

Le vrai choix n'est donc pas entre dépolluer et recouvrir. Il est entre l'ancien régime de surveillance et celui d'une installation autorisée, avec relevés de nappe mensuels, contrôles semestriels et recherche des PFAS.

Pour cette raison, je suis favorable au projet.
Contribution n°18630/07/2026 11:50 Paysage,Circulation
Madame, Monsieur,

Je souhaite exprimer un avis favorable au projet d’ISDI du Grand Chauvilly.

Trois éléments me semblent déterminants :

– le principe de proximité (réduction des transports longue distance) ;

– le caractère déjà artificialisé du site et la remise en état prévue ;

– le régime d’autorisation environnementale plus exigeant que les procédures antérieures.

Les inquiétudes exprimées sur l’eau et la biodiversité doivent bien sûr être prises en compte par des prescriptions claires et un suivi effectif. Sous cette condition, le projet me paraît utile au territoire.

Hugo Esposito
MESTRALLETContribution n°18530/07/2026 11:40

Monsieur le Commissaire Enquêteur,



En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.



Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.



Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.


Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.



A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.



Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.



C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.


Contribution n°18430/07/2026 08:47 Eau
Monsieur le Commissaire enquêteur,

La Commune de Prévessin a proposé un site propre et éloigné des nappes d’eau potable pour créer une ISDI alternative.

N’est ce pas une meilleure alternative que d’implanter l’ISDI à Chauvilly quand on additionne tous les risques laisser

à nos enfants, en implantant l’ISDI à Chauvilly.

Je vous demande de donner un avis défavorable pour ce site de Chauvilly.

Bien cordialement,

M. T.
Contribution n°18330/07/2026 00:29 Économie
Moi je suis pour. On construit, y’a des terres qui sortent, faut bien les mettre quelque part. Autant que ce soit près et bien contrôlé plutôt que de tout envoyer loin. Le terrain est déjà abîmé de toute façon, autant le remettre en état après.
DemazureContribution n°18229/07/2026 22:16

Monsieur le commissaire enquêteur,


Habitant du pays de Gex depuis  30 ans, je suis profondément préoccupé par l’intensification des sécheresses et la raréfaction de nos ressources en eau.  Sans prendre position pour ou contre les ISDI, et n’ayant pas la compétence technique pour juger le dossier, je souhaiterais vous poser une question :


Si l’ISDI de Chauvilly n’était pas validée ?


N’aurions-nous pas davantage de chances de voir le site dépollué, la nappe d’eau potable préservée et le site renaturé ?


Certes, les camions devraient parcourir des distances plus importantes vers d’autres ISDI dans l’Ain pour déposer des déchets inertes.


Cela engendrerait un coût financier pour les acteurs concernés. 


Cependant, ce coût me semble bien inférieur au coût que la collectivité devra supporter si elle est contrainte d’acheminer l’eau potable de sources de plus en plus éloignées, au prix d’investissements colossaux et de risques sanitaires accrus.


Il est de notre devoir de penser à nos enfants et aux générations futures. Je vous prie de bien vouloir donner un avis défavorable à ce projet.


jerome Demazure

DemazureContribution n°18129/07/2026 22:00

Monsieur le commissaire enquêteur,

La Commune de Prévessin a proposé un site propre et éloigné de nappes d’eau potable pour la création d’une ISDI alternative. Bien que plus petite que celle de Chauvilly, cette ISDI pourrait ne pas être en mesure d’accueillir tous les déchets inertes de Suisse en plus des déchets gessiens.


Mais n’est ce pas une alternative préférable à l’implantation de l’ISDI à Chauvilly ?


Mon avis est sans équivoque : non.

Dumont-GirardContribution n°18029/07/2026 20:42 Eau,Économie

Monsieur le Commissaire enquêteur, 


Le dossier est complexe mais il y a des notions de bon sens qui ne devraient échapper à personne…


Quand une ancienne carrière de déchets toxiques risque de contaminer une ressource en eau insuffisante pour satisfaire les besoins d’un territoire, on ne met pas des tonnes de matériaux au-dessus, même propres, qui peuvent faire remonter la pollution.

Une vision responsable serait de :


1) nettoyer le site des déchets toxiques en priorité

2) étudier parallèlement d’éventuelles propositions d’ISDI

3) Renaturer le site


Je suis conscient de l’importance de trouver des ISDI, mais je suis logiquement opposé au projet de l’ISDI de Chauvilly dans le contexte décrit ci-dessus.


Meilleures salutations


FDG


PS: Une question technique: Quand l'eau aura été polluée (ce qui arrivera immanquablement si cette décharge de matériaux est acceptée) qui en portera la responsabilité:

-les entreprises qui ont déversée ?

-le propriétaire du terrain ?

-les autorités ?

Gros pironContribution n°17929/07/2026 19:25 Autre

Avis favorable car le projet réduira le trafic routier sur les grands axes (Valserhone etc) et sur le plan écologique les terrains seront rendu à la nature à la fin de l’exploitation

LatasteContribution n°17829/07/2026 18:04

Monsieur le Commissaire enquêteur, 


Le dossier est complexe pour une citoyen non directement impliqué, mais je suis inquiet du manque de prise en compte des risques liés aux déchets actuellement sur le site.


Cette ancienne carrière de déchets toxiques ne risque t’elle pas de contaminer une ressource en eau déjà insuffisante pour satisfaire les besoins du territoire? Ne serait il pas plus responsable de :


1) commencer par nettoyer le site des déchets toxiques, en priorité

2) étudier ensuite d’éventuelles propositions d’ISDI

3) Renaturer le site


Je suis conscient de l’importance de trouver des ISDI, mais je suis opposé au projet de l’ISDI de Chauvilly en l’absence d’une réalisation convaincante de l’étape 1 ci-dessus.


Jean-François Lataste

Divonne-les-Bains

LanskyContribution n°17729/07/2026 17:23 Eau

Monsieur le Commissaire enquêteur, 


Ce dossier est touffu, mais à l’heure actuelle nous devons nous reposer sur la logique et le bon sens…


Cette ancienne carrière de déchets toxiques risque de contaminer une ressource en eau insuffisante pour satisfaire les besoins du territoire, et don on devrait tout faire pour éviter de faire remonter la pollution toxique, en évitant de mettre d’autres déchets par dessus.


il serait beaucoup plus responsable de procéder à de la manière suivante:


1) nettoyer le site des déchets toxiques en priorité

2) étudier ensuite d’éventuelles propositions d’ISDI

3) Renaturer le site


Je suis logiquement opposée au projet de l’ISDI deChauvillydans le contexte décrit ici

Contribution mail n°4929/07/2026 15:51
Monsieur le Commissaire enquêteur ou Madame la Commissaire enquêtrice,

Je souhaite vous faire part de ma vive inquiétude concernant le projet
d'Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Chauvilly.

Depuis des années déjà, le Pays de Gex investit des sommes considérables
pour sécuriser son approvisionnement en eau, développer de nouveaux
captages et renforcer les interconnexions de son réseau. Malgré cela, le
territoire doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse, et cette
tendance risque de s'accentuer avec la croissance démographique importante
de celui-ci.
L'eau est un enjeu important, et cette importance ne cessera d'augmenter à
l'avenir en raison des périodes de sécheresse prolongées que notre région
devra affronter, hélas, de manière plus régulière en raison du dérèglement
climatique.

Dans ces conditions, il serait incohérent d'autoriser une décharge de
déchets inertes sur un ancien site déjà pollué, situé à proximité immédiate
des captages de Chauvilly, reconnus comme une ressource stratégique pour
l'avenir, d'autant plus qu'une procédure judiciaire est en cours afin que
les responsabilités liées aux pollutions du site soient établies et que sa
remise en état puisse être examinée. Il me semblerait plus prudent
d'attendre son aboutissement avant de prendre une décision qui pourrait
compromettre une éventuelle dépollution.

Une ISDI peut être implantée ailleurs; un captage stratégique pour
l'approvisionnement en eau d'un territoire confronté à un stress hydrique
croissant ne le peut pas !

Au regard de ces éléments, je vous demande de rendre un avis défavorable,
en l'état, à ce projet.

Je vous prie d'agréer l'expression de ma considération distinguée.

Liliana Bozzi,
Sauverny
Contribution n°17629/07/2026 13:54
Madame la commissaire enquêtrice, Monsieur le commissaire enquêteur,

Je me permets de vous adresser cette observation dans le cadre de l'enquête publique portant sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex.

Habitant de Gex, toujours. Je suis favorable à ce projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, tout en restant attentif à quelques points.

J'émets un avis favorable, et je voudrais en exposer les raisons simplement. La première tient à la nature du lieu. Chauvilly n'est pas un espace naturel que l'on s'apprêterait à sacrifier : il est exploité depuis des décennies, entre extraction, recyclage, dépôts d'inertes et une ancienne décharge d'ordures ménagères. Le projet ne fait qu'encadrer l'achèvement de cet usage sous le contrôle de l'État, avec à la clé une remise en état. Le refuser ne rendrait pas ce site à la nature ; cela le laisserait simplement en l'état dégradé qui est le sien aujourd'hui. La deuxième raison est que le dossier présenté n'est pas celui qui avait été censuré. À la suite de l'annulation des arrêtés de 2021 par le tribunal administratif de Lyon, la société a repris toute la procédure sous le régime plus exigeant de l'autorisation environnementale, en l'accompagnant d'une étude d'impact complète destinée précisément à corriger les insuffisances relevées par le juge. C'est un dossier de deuxième génération qu'il convient d'apprécier, et non les versions antérieures. Vient ensuite le besoin du territoire, qui me paraît réel. Le Pays de Gex connaît une croissance soutenue qui génère d'importants volumes de déblais inertes non recyclables, lesquels doivent bien être stockés quelque part. Disposer d'un exutoire de proximité évite des kilomètres de transport, des émissions, des surcoûts sur les chantiers publics et privés, et surtout le risque de dépôts sauvages. Le projet reste par ailleurs mesuré et borné dans le temps, avec un rythme moyen de l'ordre de 103 000 tonnes par an sur une durée limitée à quinze ans. Je retiens aussi que l'installation présente un danger très faible. Seuls des déchets inertes y sont admis, dans le respect de l'arrêté du 12 décembre 2014, sans qu'aucun hydrocarbure ne soit stocké sur place et avec un contrôle à l'admission. L'étude de dangers ne retient d'ailleurs qu'un seul scénario, dont les effets restent confinés à l'intérieur du périmètre, sans conséquence pour les tiers. Enfin, la remise en état prévue constitue une véritable plus-value. Le site doit retrouver une topographie adoucie et une plaine paysagée, recouverte de terre végétale, accompagnée de mesures compensatoires concrètes comme la création de mares, d'hibernaculums, de gîtes à hérisson et de haies. Au terme de l'exploitation, le territoire récupère donc un espace requalifié là où il ne dispose aujourd'hui que d'un site marqué par un long passé industriel. Mon avis favorable s'accompagne d'une seule réserve, mais elle est importante. Je demande que les engagements pris par le pétitionnaire — les merlons paysagers et anti-bruit, la gestion des eaux pluviales par des noues à débit régulé, la circulation des poids lourds par le seul accès Nord conformément à l'arrêté municipal du 8 janvier 2021, le suivi annuel des poussières et du bruit, ainsi que les mesures compensatoires écologiques — soient repris comme prescriptions opposables de l'arrêté d'autorisation et effectivement contrôlés par l'inspection des installations classées. C'est à cette condition que le projet concilie le service rendu au territoire et la protection des riverains et de l'environnement. Je vous remercie de l'attention portée à cette contribution.

Gérer ici les terres produites ici me paraît simplement du bon sens : on ne peut pas construire dans le Pays de Gex et refuser en même temps le moindre endroit pour déposer les déblais.

Plutôt que d'ouvrir un site neuf en pleine nature, on réutilise un terrain déjà abîmé par l'extraction et une ancienne décharge. C'est, parmi les sites étudiés, celui où l'impact sur la biodiversité est le plus faible.

À l'entrée, chaque apport est validé en amont, pesé et contrôlé visuellement puis à l'ouverture du tas ; les camions non conformes repartent chargés. Ce sérieux dans le contrôle compte pour moi.

Je resterai néanmoins attentif à quelques points :

Je serai attentif à ce que l'obligation réelle environnementale et le suivi de quinze ans soient réellement sécurisés, avec un gestionnaire identifié, comme le recommande le CNPN.

J'attends que les contrôles d'admission prévus au dossier (acceptation préalable, double contrôle visuel et olfactif, valeurs limites de l'arrêté de 2014) soient réellement appliqués et vérifiés pendant toute l'exploitation.

En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes salutations respectueuses.
Contribution mail n°4829/07/2026 10:14
Madame, Monsieur,

Dans le cadre de l'enquête publique relative au projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly, à Gex, je souhaite déposer la présente observation.

Salarié du BTP dans le Pays de Gex, à Gex, Conducteur engins. Je souhaite dire clairement que je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

Au quotidien, on passe un temps fou à emmener les déblais loin. Un site local nous simplifierait clairement la vie sur les chantiers.

Vous remerciant de bien vouloir prendre en considération cette observation, je vous prie d'agréer mes salutations distinguées.

Anthony Cart
Gex

Envoyé de mon iPhone
Contribution mail n°4728/07/2026 22:55
Madame, Monsieur,

Je me permets de vous adresser cette observation dans le cadre de l'enquête publique portant sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex.

Habitant de Gex, depuis toujours. Je souhaite dire clairement que je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

C'est notre responsabilité de gérer nos propres déchets en circuit court pour notre environnement.

Le terrain est remis en état au fur et à mesure et finit en espace naturel ouvert à la promenade, avec des mares, des haies et un suivi écologique sur quinze ans.

Il me semble responsable d'assumer localement nos propres déblais plutôt que de les envoyer poser problème à d'autres territoires.

On construit beaucoup dans le Pays de Gex, mais la capacité pour accueillir les terres de chantier s'épuise : il ne reste qu'environ 107 000 m³ par an, et les sites existants ferment d'ici 2029. Un nouveau site répond à un manque déjà constaté par la préfecture.

Comptant sur la prise en compte de mon avis, je vous prie d'agréer mes sincères salutations.

Envoyé depuis l'application Mail Orange
Contribution mail n°4628/07/2026 22:20
Madame la commissaire enquêtrice, Monsieur le commissaire enquêteur, Alors
que se tient l'enquête publique sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à
Gex, je tiens à verser mon avis au registre. Habitant de GEX, 45 ans. Après
m'être renseigné, je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly,
à Gex. Je passe souvent devant ce terrain en friche : le voir redevenir une
prairie, ce serait un vrai plus pour le coin. Traiter nos terres sur place,
ce serait moins de camions qui traversent le Pays de Gex pour aller déposer
à des dizaines de kilomètres. Il me semble responsable d'assumer localement
nos propres déblais plutôt que de les envoyer poser problème à d'autres
territoires. Le terrain est remis en état au fur et à mesure et finit en
espace naturel ouvert à la promenade, avec des mares, des haies et un suivi
écologique sur quinze ans. Je vous remercie de l'attention portée à cette
contribution et vous prie d'agréer l'expression de mes salutations
respectueuses.
MerleContribution n°17528/07/2026 19:27 Circulation

Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur,


Dans le cadre de l’enquête publique relative au projet d’installation de stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly à Gex, je souhaite exprimer mon soutien à ce projet.


Résidant en Haute-Savoie, je considère que cette installation répond à un besoin concret du territoire. Les matériaux inertes issus des chantiers du Pays de Gex ont vocation à être traités au plus près de leur lieu de production, plutôt que d’être acheminés sur de longues distances vers des départements voisins.


Le principe de proximité constitue un fondement essentiel d’une gestion responsable des déchets. Il permet de réduire les trajets des poids lourds, de limiter les émissions de gaz à effet de serre, de diminuer les nuisances liées au transport et de mieux maîtriser les coûts. Dans un contexte où la transition écologique est une priorité, il apparaît cohérent de privilégier une solution locale pour la gestion de ces déblais.


Il convient également de rappeler qu’une ISDI accueille exclusivement des déchets inertes provenant des travaux de terrassement et de démolition, tels que les terres, pierres, bétons ou briques. Les déchets ménagers, les déchets dangereux et l’amiante y sont strictement interdits. Il ne s’agit donc pas d’une décharge classique, mais d’une infrastructure technique indispensable au bon déroulement des opérations de construction et d’aménagement du territoire.


À mes yeux, il est également logique que les déchets produits par le Pays de Gex soient gérés sur ce même territoire, plutôt que d’être transférés vers la Haute-Savoie ou d’autres départements. Chaque territoire doit pouvoir disposer des équipements nécessaires pour prendre en charge les matériaux qu’il génère, dans une logique de responsabilité et d’équité.


Je vous remercie de l’attention portée à la présente observation et vous prie d’agréer, Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de mes salutations distinguées.

Contribution n°17428/07/2026 18:41 Paysage
Je me permet de répondre à cette enquête car le Pays de Gex est un territoire d'avenir.

Malheureusement il n'existe rien ou très peu de site de cette nature.

Construire c'est bien mais avant tout il faut savoir gérer ses dechets.
Contribution n°17328/07/2026 18:16
Madame, Monsieur,

Je souhaite participer à l'enquête publique concernant le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, et vous faire part de mon point de vue.

Habitant de Thoiry depuis 13 ans, je me prononce en faveur de ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

Nous devons assumer nos propres déchets et arrêter d’envoyer ailleurs ce qui ne nous plait pas.

Traiter nos terres sur place, ce serait moins de camions qui traversent le Pays de Gex pour aller déposer à des dizaines de kilomètres.

Il me semble responsable d'assumer localement nos propres déblais plutôt que de les envoyer poser problème à d'autres territoires.

Ce n'est pas un endroit où l'on déverse n'importe quoi : chaque chargement est accepté à l'avance, pesé et vérifié à deux reprises, un registre est tenu, et seuls les matériaux inertes autorisés par la réglementation sont admis.

Vous remerciant de bien vouloir prendre en considération cette observation, je vous prie d'agréer mes salutations distinguées.
Contribution n°17228/07/2026 17:28
Monsieur le commissaire enquêteur, Madame la commissaire enquêtrice,

Je souhaite participer à l'enquête publique concernant le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, et vous faire part de mon point de vue.

Habitant de Gex, 13. Je me prononce en faveur de ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

Il me semble responsable d'assumer localement nos propres déblais plutôt que de les envoyer poser problème à d'autres territoires.

En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes salutations respectueuses.
Contribution mail n°4528/07/2026 13:44
Alison et Georges MILLS

80 rue de Lausanne

01220 Divonne-les-Bains

28 juillet 2026

A Monsieur le Commissaire enquêteur Bernard Pavier,

*Projet d'ISDI de Chauvilly*

Monsieur le Commissaire enquêteur,

Habitants de la commune de Divonne-les-Bains, nous souhaitons apporter
notre contribution à l'enquête publique concernant le projet d'ISDI de
Chauvilly.

Nous déplorons qu'un projet de décharge de déchets du bâtiment (ISDI) soit
envisagé sur un ancien site de carrières déjà pollué, à 200 mètres des
captages de Chauvilly, identifiés par les services de l'État comme une
ressource stratégique pour notre alimentation en eau potable. Il est
incompréhensible de prendre le risque de contaminer une ressource aussi
précieuse, surtout quand le risque est évitable et qu'il existe d'autres
solutions.

Le réchauffement climatique et la croissance démographique du pays de Gex
vont aggraver la situation de stress hydrique que nous connaissons. Il est
temps pour nos élus et représentants de l’intérêt général de prendre des
décisions déterminantes dès maintenant pour assurer la sécurité de notre
avenir et de celle des générations futures !

La solution la plus cohérente avec l'intérêt général consisterait à engager
d'abord la dépollution complète du site, puis à rechercher un autre
emplacement pour l'ISDI, compatible avec les enjeux de protection de la
ressource en eau.

Une ISDI peut être implantée ailleurs ; un captage stratégique pour
l'approvisionnement en eau d'un territoire confronté à un stress hydrique
croissant ne le peut pas !

Pour ces raisons, nous vous demandons de rendre un avis défavorable, en
l'état, à ce projet.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'expression
de notre considération distinguée.

Alison et Georges MILLS
MartinContribution n°17128/07/2026 09:56 Eau,Bruit,Circulation,Biodiversité

Bonjour,


Je suis favorable à ce projet. À mes yeux, il répond à un vrai besoin pour le Pays de Gex. 

On construit énormément sur notre territoire, mais les déblais doivent ensuite être transportés jusqu’a dans le Jura ou dans d’autres secteurs, ce qui n’a pas beaucoup de sens.


On parle souvent d’écologie, mais faire parcourir des kilomètres à des camions pour déposer des terres ailleurs ne fait qu’augmenter le trafic, la pollution et les nuisances. Les routes du Pays de Gex sont déjà saturées au quotidien, et ajouter encore des trajets inutiles ne va pas améliorer la situation.


Je comprends les inquiétudes concernant l’eau, la biodiversité ou les riverains. Ce sont des sujets importants. Mais il ne faut pas oublier que ce type d’installation est très encadré et exploité par des professionnels, avec des contrôles et des règles précises. J’ai davantage confiance dans une installation réglementée et surveillée que dans des solutions qui déplacent simplement le problème ailleurs.


À un moment, il faut aussi être cohérent : si le Pays de Gex continue de construire des logements, des écoles et des infrastructures, il faut également prévoir où gérer les déblais produits localement. On ne peut pas vouloir développer le territoire tout en refusant toute solution pour traiter les conséquences de ce développement.


Je vous remercie de prendre en compte cette observation.


Bien à vous,


Emilie Martin

Contribution n°17027/07/2026 22:09 Paysage
Je suis pour le projet
CHEVALLETContribution n°16927/07/2026 18:05 Poussières,Bruit,Paysage,Circulation,Économie

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

 

 

En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.

 

 

Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.

 

 

Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.

 

Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.

 

 

A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.

 

 

Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.

 

 

C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.


SOGREBAT

N.CHEVALLET

TGRContribution n°16827/07/2026 17:15

À l'attention du commissaire enquêteur en charge de l'enquête,


Je me permets de vous adresser cette observation dans le cadre de l'enquête publique portant sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex.


Professionnel du recyclage dans le Pays de Gex , TRAITEMENT DES DEBLAIS. Je tiens à exprimer mon soutien à ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly, à Gex.


10000 tonnes d argile issu du traitement des deblais a évacuer a plus de 100km.


Au quotidien, trouver où déposer nos déblais devient un vrai casse-tête. Un site au Chauvilly, nous permettrait enfin de les évacuer à proximité .


Ce projet est porté par trois entreprises de travaux publics locales : c'est une solution du territoire, pour le territoire, qui garde l'activité ici plutôt que de tout faire dépendre de l'extérieur.


Plutôt que d'ouvrir un site neuf en pleine nature, on réutilise un terrain déjà abîmé par l'extraction et une ancienne décharge. C'est, parmi les sites étudiés, celui où l'impact sur la biodiversité est le plus faible.



En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes salutations respectueuses.


société TGR

Cessy

Contribution n°16727/07/2026 14:39 Économie
Courrier de soutien à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.

Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.

Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.

Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.

A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.

Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.

C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.
ENTREPRISE GUY CHATEL OMEXOMContribution n°16627/07/2026 13:17 Autre

Monsieur le Commissaire Enquêteur,



En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.



Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.



Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.


Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.



A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.



Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.



C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.

MalfaitContribution n°16527/07/2026 12:43

Monsieur le commissaire enquêteur, Madame la commissaire enquêtrice,


À l'occasion de la consultation publique sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, je vous transmets la présente observation.


Habitant de Gex, 40. Ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex, a mon soutien, et je tenais à le faire savoir.


Gérer ici les terres produites ici me paraît simplement du bon sens : on ne peut pas construire dans le Pays de Gex et refuser en même temps le moindre endroit pour déposer les déblais.


Je vous remercie pour votre écoute et vous prie de croire en ma considération distinguée.


Thierry

Gex

Contribution n°16427/07/2026 11:56
Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.

Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.

Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.

Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.

A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.

Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.

C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.
Contribution n°16326/07/2026 22:52 Circulation,Économie
À l'attention de Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Je me permets de vous adresser cette observation dans le cadre de l'enquête publique portant sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex.

Concerné par ce dossier, à St genis pouilly, Je travaille dans le pays de gex. Je me prononce en faveur de ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

La gestion des déchets est compliquée dans le pays de gex. Par contre il faudra que les déchets francais soient prioritaires...

Faute de site de proximité, une partie des terres de nos chantiers doit aujourd'hui être emmenée jusque dans le Jura, à près de 100 km. C'est du carburant, des kilomètres et du CO2 pour rien, alors qu'un site au Chauvilly les accueillerait au cœur du bassin qui les produit.

L'impact sur la circulation paraît encadré : des horaires de jour uniquement, un accès poids lourds par le nord, et un lave-roues pour préserver la propreté des routes.

À la fin de l'exploitation, le site ne restera pas une friche : le projet prévoit une plaine renaturée, avec une quinzaine de mares, plus d'un kilomètre de haies locales et un réaménagement progressif au fil des années, à vocation écologique et de loisir.

Je vous remercie de l'attention portée à cette contribution et vous prie d'agréer l'expression de mes salutations respectueuses.
Contribution n°16226/07/2026 22:52
À l'attention de Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Je me permets de vous adresser cette observation dans le cadre de l'enquête publique portant sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex.

Concerné par ce dossier, à St genis pouilly, Je travaille dans le pays de gex. Je me prononce en faveur de ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

La gestion des déchets est compliquée dans le pays de gex. Par contre il faudra que les déchets francais soient prioritaires...

Faute de site de proximité, une partie des terres de nos chantiers doit aujourd'hui être emmenée jusque dans le Jura, à près de 100 km. C'est du carburant, des kilomètres et du CO2 pour rien, alors qu'un site au Chauvilly les accueillerait au cœur du bassin qui les produit.

L'impact sur la circulation paraît encadré : des horaires de jour uniquement, un accès poids lourds par le nord, et un lave-roues pour préserver la propreté des routes.

À la fin de l'exploitation, le site ne restera pas une friche : le projet prévoit une plaine renaturée, avec une quinzaine de mares, plus d'un kilomètre de haies locales et un réaménagement progressif au fil des années, à vocation écologique et de loisir.

Je vous remercie de l'attention portée à cette contribution et vous prie d'agréer l'expression de mes salutations respectueuses.
Contribution mail n°4426/07/2026 21:53
Monsieur le commissaire enquêteur, Madame la commissaire enquêtrice,

L'enquête publique sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, étant ouverte, je tiens à y apporter ma contribution.

Habitant de Gex, 10. Ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex, a mon soutien, et je tenais à le faire savoir.

Je vois régulièrement passer des camions de terres qui filent loin du territoire ; un site près d'ici, ce serait moins de circulation dans nos communes.

Ce qui compte pour moi, c'est le cadre de vie : autant que ce site déjà remanié serve à quelque chose d'utile et finisse rendu à la nature, ouvert à la promenade.

Vous remerciant de bien vouloir prendre en considération cette observation, je vous prie d'agréer mes salutations distinguées.

Alex Belle-Etoile
Gex

Sent from my iPad
Contribution n°16126/07/2026 21:11
Je suis favorable au projet il faut bien mettre les déblais quelque part. Et pourquoi pas la au lieu de les mettre dans des terrains naturels. Ou alors il faut arrêter de construire.
GalleyContribution n°16026/07/2026 20:30

Favorable au projet

Contribution mail n°4326/07/2026 17:26
Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.

Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.

Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.

Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.

A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.

Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.

C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.

[cid:3f010940-9074-4e81-a3dd-1419a6ba586e]
Contribution mail n°4226/07/2026 17:21
Monsieur le Commissaire Enquêteur,
En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.
Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.
Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.
Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.
A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.
Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.
C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.

Cordialement
Christophe COPIN
Gérant SDTP

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CoveneyContribution n°15926/07/2026 16:43

Monsieur le Commissaire enquêteur,


Je vous écris dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI au lieu-dit Grand Chauvilly (Gex)


Je viens d'apprendre avec grande inquiétude le projet ressuscité de transformer le site Chauvilly, Gex, en décharge de déchets inertes (ISDI) et de présenter un "risque" garanti de polluer une ressource en eau potable identifiée comme stratégique par la Régie des Eaux gessiennes. Cette décharge sera la source de pollutions importantes: chrome, arsenic, PCB.... Ce site de Chauvilly arbitre une faune et flore remarquables qui seront tous menacés d'emprisonnement.


Mais d'où vient cette idée monstrueuse? Quelles sont les motivations derrière cette aberration sans aucun sens?


Un tel décharge peut être implanté sur une zone qui ne met pas en danger notre alimentation en eau potable, compatible avec des enjeux de protection de la ressource en eau et qui ne causera pas de cancers à court et long terme parmi la population. Il y en a en abondance.


J'ai parlé de cette proposition monstrueuse tout autour de moi et même si les gens ne prennent pas la peine d'écrire ils sont fortement contre!  


Tous les commentaires positifs sur le site après le lancement de l'enquête publique m'obligent à me poser la question "une coïncidence?".


Je vous demande d'installer cette décharge dans une zone qui ne menace pas la santé de nos enfants, petits enfants sans parler de la population en général de la région et d'abandonner pour toujours le décharge proposé à Chauvilly.


Nous comptons sur nos élus et représentants de l'intérêt général de prendre des décisions courageuses!


Merci pour votre considération, 

Eveline Coveney

90 rue de Lausanne

01220 Divonne Les Bains

Contribution n°15825/07/2026 19:06 Économie
Monsieur le commissaire enquêteur, Madame la commissaire enquêtrice,

Alors que se tient l'enquête publique sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, je tiens à verser mon avis au registre.

Salarié du BTP dans le Pays de Gex, à Gex, Conducteur d’engin. Je tiens à exprimer mon soutien à ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly, à Gex.

Le projet est porté par des entreprises de TP du territoire : c'est de l'activité qui reste dans le Pays de Gex, dans un métier où le travail de proximité compte.

Ceux qui sont sur le terrain le voient bien : gérer les déblais près d'où ils sortent, c'est plus logique, moins de route et moins de fatigue inutile.

Le travail des entreprises locales. Il est déjà difficile de rester sur le pays du Gex pour travailler dans les travaux publics. Alors sans cette décharge, c’est sûr que beaucoup de famille devront quitter la région pour trouver du travail ailleurs. je tiens à remercier le meneur du projet, sans qui, des dizaines de famille se retrouverait au chômage et sans travail.

Je vous remercie pour votre écoute et vous prie de croire en ma considération distinguée.
BrodelContribution n°15725/07/2026 17:13 Bruit,Circulation,Biodiversité

Bonjour Monsieur le procureur,


Circulant régulièrement dans le Pays de Gex, je suis favorable à l’ouverture de cette ISDI. Elle permettra de réduire les trajets effectués par les camions qui parcourent aujourd’hui de longues distances pour déposer les déchets.


Cette implantation s’inscrit, selon moi, dans une démarche à la fois pratique et écologique. En limitant les kilomètres parcourus, elle contribuera à réduire les émissions liées au transport routier, tout en améliorant la fluidité de la circulation dans le Pays de Gex.


MARIANACCIContribution n°15625/07/2026 08:48


Courrier de soutien à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly


Monsieur le Commissaire Enquêteur,


En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.


Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.


Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.


Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.


A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.


Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.



C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.

Contribution mail n°4125/07/2026 08:41
Monsieur le commissaire enquêteur, Madame la commissaire enquêtrice,

À l'occasion de la consultation publique sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, je vous transmets la présente observation.

Habitant de Gex, 49 ans. Je souhaite dire clairement que je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

Les déchets inertes non polluants issus du Pays de Gex peuvent et doivent être stockés en toute sécurité sur son territoire. Il suffit simplement d'aller constater les nuisances générées par les innombrables rotations de camions sur les routes de Bellegarde/Valserhône. C'est une hérésie d'aller déposer chez les autres ce qu'il y a lieu de stocker chez nous !

Il me semble responsable d'assumer localement nos propres déblais plutôt que de les envoyer poser problème à d'autres territoires.

Je vois passer des camions de terres qui partent loin du territoire. Un site de proximité éviterait une bonne partie de ces trajets à travers nos communes.

Il me semble important de ne pas confondre : une ISDI ne reçoit que des matériaux inertes de terrassement. Tout ce qui est ordures, déchets dangereux ou amiante est refusé, et les apports viennent uniquement du Pays de Gex.

Je vous prie de recevoir, avec mes remerciements pour votre travail, l'expression de ma considération distinguée.

Angel Gonzalez
Gex
BRUNContribution n°15524/07/2026 18:41

Monsieur le commissaire enquêteur, Madame la commissaire enquêtrice,


Je vous écris au sujet de l'enquête publique sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, pour vous faire connaître ma position.


Habitant de Gex. Après m'être renseigné, je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.


Ce qui compte pour moi, c'est le cadre de vie : autant que ce site déjà remanié serve à quelque chose d'utile et finisse rendu à la nature, ouvert à la promenade.


Je vous remercie de l'attention portée à cette contribution et vous prie d'agréer l'expression de mes salutations respectueuses.


Tom

Gex

Ravereau Contribution n°15424/07/2026 18:40

Monsieur le commissaire enquêteur, Madame la commissaire enquêtrice,


Je vous écris au sujet de l'enquête publique sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, pour vous faire connaître ma position.


Habitant de Cessy, 20 ans. Après m'être renseigné, je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.


Gérer ici les terres produites ici me paraît simplement du bon sens : on ne peut pas construire dans le Pays de Gex et refuser en même temps le moindre endroit pour déposer les déblais.


Vous remerciant de bien vouloir prendre en considération cette observation, je vous prie d'agréer mes salutations distinguées.


Dominique Ravereau

Cessy

Contribution mail n°4024/07/2026 17:14
Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Je souhaite participer à l'enquête publique concernant le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, et vous faire part de mon point de vue.

Salarié du BTP dans le Pays de Gex, à Lelex, Conducteur d'engins. Je tiens à exprimer mon soutien à ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly, à Gex.

Une isdi a proximité.

Sur le terrain, évacuer les terres d'un chantier veut souvent dire des heures de route pour trouver où les déposer. Un site de proximité, c'est moins de trajets et du temps gagné sur chaque chantier.

Le projet est porté par des entreprises de TP du territoire : c'est de l'activité qui reste dans le Pays de Gex, dans un métier où le travail de proximité compte.

Voir un site géré avec autant de contrôles qu'annoncé, c'est rassurant, et ça montre qu'on peut faire ce métier proprement.

Je vous remercie par avance de l'attention portée à ma contribution et vous adresse mes salutations les meilleures.

Alix guillaume
Lelex

Envoyé à partir de Outlook pour Android
Contribution n°15324/07/2026 16:52 Eau,Circulation,Biodiversité
Je suis contre ce projet, car il risque de m’être en danger nos ressources en eau déjà bien à risque.

La circulation en outre va représenter une vraie nuisance pour les riverains.

il ne faut pas que ce projet voie le jour 🙏🏻
MorvanContribution n°15224/07/2026 16:35 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Climat,Agriculture

Assez de pollution sous terraine, aérienne et visuelle! Cette ISDI doit d’abord être dépollué par ceux qui ont causé la pression sur les enfouissements, enlever les dépôts colossaux réalisés au delà des volumes accordés et ensuite on verra si cela est possible notamment pour les riverains et habitants des communes concernées et si l’eau redevient un sujet sanctuarisé. Ne faisons pas comme avec les pesticides porter la responsabilité de nos besoins court terme sur les générations futures.

CHAVAZContribution n°15124/07/2026 15:29 Circulation,Climat,Économie

Objet : Courrier de soutien à la demande d'autorisation environnementale du projet d'ISDI du Chauvilly


Monsieur le Commissaire Enquêteur,


Par la présente, nous souhaitons exprimer notre soutien au projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) porté sur le site du Chauvilly.


Dans le cadre de nos activités de production de matériaux de carrières, nous constatons quotidiennement les difficultés rencontrées par les entreprises de travaux publics du Pays de Gex pour trouver des solutions de proximité permettant la gestion de leurs déblais inertes. Les capacités d’accueil sont insuffisantes pour répondre aux besoins du territoire, conduisant ces entreprises à transporter ces matériaux vers des installations situées à plusieurs dizaines de kilomètres.


Cette situation engendre des conséquences économiques importantes avec des coûts de transport élevés qui seront répercutés sur le coût des opérations réalisées par ces entreprises.


Au-delà de cet impact économique, l'allongement des distances de transport entraîne une augmentation significative des émissions de gaz à effet de serre, du trafic routier, des nuisances sonores, de la consommation d'énergie et de l'usure des infrastructures, alors même que ces effets pourraient être significativement réduits par une gestion des déblais à l'échelle locale.


Le projet d'ISDI du Chauvilly répond à cette problématique en proposant une solution de proximité adaptée aux besoins du territoire. Il s'inscrit dans une logique de gestion responsable des matériaux inertes favorisant le circuit court afin de réduire l'empreinte environnementale des chantiers.


Par ailleurs, le dossier a fait l'objet d'une instruction approfondie par les services compétents, qui ont reconnu son intérêt public majeur pour le territoire.


Au regard de ces éléments, nous considérons que ce projet apporte une solution adaptée aux besoins actuels du Pays de Gex. C'est pourquoi nous vous remercions de bien vouloir prendre en considération notre soutien et d'émettre un avis favorable à la demande d'autorisation de l'ISDI du Chauvilly.


Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'expression de notre considération distinguée. 


Bernard CHAVAZ


ALIĆContribution n°15024/07/2026 14:54 Économie,Autre

Pour ce projet !

MARTINContribution n°14924/07/2026 13:48 Paysage

Je suis favorable à la création de l ISDI de chauvilly pour que cet espace soit remis en état une bonne fois pour toute

TISSOTContribution n°14824/07/2026 13:22 Circulation,Autre

Je suis chauffeur indépendant et je transporte de la terre du Pays de Gex jusqu’a Izernord dans l’Ain. 2 voyages par jour sur les routes du Pays de Gex Bellegarde et Nantua. Ce serait bien mieux de les déposer à Gex à proximité avec beaucoup moins de pollution. Je suis POUR le projet de l’ISDI de Chauvilly.

TISSOTContribution n°14724/07/2026 13:19 Paysage

Je me rends régulièrement au stade de Chauvilly pour le rugby et je souhaiterais ne plus voir tous ces tas de gravats. Le projet de l’ISDI permettrait de renaturé cette partie de terrain.

Contribution mail n°3924/07/2026 12:36
À l'attention de Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,
Je vous écris au sujet de l'enquête publique sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, pour vous faire connaître ma position.
Concerné par ce dossier, à Annecy, De plus en plus de camion circule avec des déblais en provenance du pays de Gex. Après m'être renseigné, je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.
Réduction des trafics de camions.
On construit beaucoup dans le Pays de Gex, mais la capacité pour accueillir les terres de chantier s'épuise : il ne reste qu'environ 107 000 m³ par an, et les sites existants ferment d'ici 2029. Un nouveau site répond à un manque déjà constaté par la préfecture.
Vous remerciant de bien vouloir prendre en considération cette observation, je vous prie d'agréer mes salutations distinguées.
Cordialement
GRIGNOLAContribution n°14624/07/2026 11:59 Eau,Paysage,Circulation,Biodiversité,Économie

Bonjour M. le Commissaire enquêteur,


Habitant la commune de Gex depuis de nombreuses années, à la retraite aujourd'hui, j'avais depuis de nombreuses années un avis vraiment très défavorable sur le site de Chauvilly.


En effet, encore hier dans la presse locale (Le Pays Gessien), il est fait état d'un projet avec un risque toxique sur l'eau potable. Ce type d'information est grandement relayé depuis plusieurs années dans cette presse locale mais également sur des banderoles le long de la route et sur les réseaux sociaux, faisant de ce projet une véritable aberration environnementale.


Pour autant ce matin, sur les réseaux sociaux, je suis tombé avec stupéfaction sur un site internet qui relayait des informations totalement opposées à ce que j'ai pu lire et entendre jusqu'alors. Ce qui m'a particulièrement perturbé, c'est que ces informations sont scrupuleusement issues des documents officiels du registre de l'enquête publique.


Je me rends alors compte qu'une multitude d'études ont été sérieusement menées pour prendre en compte un historique pas très glorieux, les ressources en eau potable actuelles et futures, et qu'une remise en état faite étape par étape nous permettra enfin de voir disparaitre intelligemment cette verrue au milieu du Pays de Gex.


Je ne comprends donc pas pourquoi cette communication n'arrive que très tardivement car personnellement il y a longtemps que j'aurais changé d'avis sur le site de Chauvilly eu égard au bénéfice apporté à la collectivité, à l'environnement, aux entreprises locales et au paysage du Pays de Gex, cela aurait très certainement évité des "tensions ravivées autour de la décharge des déchets inertes de Chauvilly" comme le titre en 1ère page Le Pays Gessien.


Je comprends maintenant que ce projet n'est pas un projet de décharge d'ordures ménagères mais bel et bien un projet pour de la terre et des cailloux, qui ne rajoutera pas des camions sur la route mais au contraire évitera de saturer encore plus le Col de la Faucille.


Je pense qu'il est vraiment important que cette communication soit faite le plus largement possible afin que la véritable information ressorte et que chacun puisse désormais se faire un avis fondé sur la base d'une information réelle et documentée.


Je vous partage ci-dessous le lien du site internet que j'ai pu découvrir ce matin.

https://isdi-chauvilly.fr/


Ainsi, je vous prie de bien vouloir prendre en compte mon avis favorable sur ce projet d'ISDI du Chauvilly.


Veuillez agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, mes salutations les meilleures.


Jean-Pierre GRIGNOLA

Contribution mail n°3824/07/2026 11:48
Madame la commissaire enquêtrice, Monsieur le commissaire enquêteur,

L'enquête publique sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, étant
ouverte, je tiens à y apporter ma contribution.

Concerné par ce dossier, à Divonne-les-Bains, je travaille à Genève. Après
m'être renseigné, je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à
Gex.

Traiter les terres près de là où elles sont produites, plutôt que de les
envoyer à des dizaines de kilomètres, c'est du bon sens.

Aujourd'hui, certaines terres partent jusque dans le Jura ou vers la
Haute-Savoie déjà saturée. Un site au Chauvilly éviterait ces longs trajets
et les kilomètres inutiles qui vont avec.

Ce n'est pas un endroit où l'on déverse n'importe quoi : chaque chargement
est accepté à l'avance, pesé et vérifié à deux reprises, un registre est
tenu, et seuls les matériaux inertes autorisés par la réglementation sont
admis.

Les camions ne circuleraient qu'en journée et en semaine, par le nord du
site, avec un lave-roues en sortie : de quoi limiter la gêne pour les
riverains et pour la voirie.

En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes
salutations respectueuses.
Contribution mail n°3724/07/2026 10:00
À l'attention de Madame, Monsieur le commissaire enquêteur, Dans le cadre
de l'enquête publique relative au projet d'installation de stockage de
déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly, à Gex, je souhaite déposer la
présente observation. Habitant de Gex, Depuis toujours. Je souhaite dire
clairement que je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à
Gex. Gérer ici les terres produites ici me paraît simplement du bon sens :
on ne peut pas construire dans le Pays de Gex et refuser en même temps le
moindre endroit pour déposer les déblais. Vous remerciant de bien vouloir
prendre en considération cette observation, je vous prie d'agréer mes
salutations distinguées.

HAFFNER Kilian
+33 6 14 68 81 04
ESCLAFERContribution n°14524/07/2026 09:43

Monsieur le commissaire enquêteur, Madame la commissaire enquêtrice,


Je vous écris au sujet de l'enquête publique sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, pour vous faire connaître ma position.


Professionnel des travaux publics dans le Pays de Gex, à Gex, Entreprise de terrassement EBTP. Après m'être renseigné, je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.


Surcout de transport obligé d’amener les terres bien trop loin d’ici.


Au quotidien, trouver où déposer nos déblais devient un vrai casse-tête. Un site au Chauvilly, au cœur du bassin qui produit ces terres, nous permettrait enfin de les évacuer à proximité des chantiers.


Faute de site proche, l'évacuation des déblais renchérit chaque chantier — kilomètres, temps de transport, coût de dépôt — et ce surcoût finit sur les devis de nos clients gessiens. Un site local le réduirait directement.


Faute de site de proximité, une partie des terres de nos chantiers doit aujourd'hui être emmenée jusque dans le Jura, à près de 100 km. C'est du carburant, des kilomètres et du CO2 pour rien, alors qu'un site au Chauvilly les accueillerait au cœur du bassin qui les produit.


Je vous remercie de l'attention portée à cette contribution et vous prie d'agréer l'expression de mes salutations respectueuses.


Esclafer benjamin

Gex

Contribution mail n°3624/07/2026 09:42
Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Je souhaite participer à l'enquête publique concernant le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, et vous faire part de mon point de vue.

Habitant de Gex, Depuis 1991. Ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex, a mon soutien, et je tenais à le faire savoir.

Il me semble responsable d'assumer localement nos propres déblais plutôt que de les envoyer poser problème à d'autres territoires.

L'impact sur la circulation paraît encadré : des horaires de jour uniquement, un accès poids lourds par le nord, et un lave-roues pour préserver la propreté des routes.

Le dispositif de contrôle me paraît sérieux : acceptation préalable de chaque apport, pesée au pont-bascule, double contrôle visuel et olfactif, et tout camion non conforme est isolé et renvoyé à son producteur. Le tout suit l'arrêté de 2014 sur les déchets inertes, sans dérogation.

Restons local.

Vous remerciant de bien vouloir prendre en considération cette observation, je vous prie d'agréer mes salutations distinguées.

Laurence MONNOIRE
Gex

Envoyé de mon iPhone
Contribution mail n°3524/07/2026 08:40
Madame, Monsieur,

À l'occasion de la consultation publique sur le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, je vous transmets la présente observation.

Habitant de Gex, 35. Je souhaite dire clairement que je suis favorable à ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

Il me semble responsable d'assumer localement nos propres déblais plutôt que de les envoyer poser problème à d'autres territoires.

Je vous remercie pour votre écoute et vous prie de croire en ma considération distinguée.

Xavier Danve
Contribution n°14424/07/2026 01:16
Avec cette solution, les entreprises, les habitants et la nature sont gagnants. Moins de pollution, une biodiversité epargnée, du temps de gagné.

A.B
Contribution n°14324/07/2026 00:12
Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Je souhaite participer à l'enquête publique concernant le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, et vous faire part de mon point de vue.

Salarié du BTP dans le Pays de Gex, à Gex. Je me prononce en faveur de ce projet d'ISDI au Grand Chauvilly, à Gex.

Les entreprises du Pays de Gex sont déjà fortement limitées par l’écart de salaires avec la Suisse, qui se trouve juste à côté. Nous avons également des contraintes liées à notre situation géographique, qui rendent les livraisons et certains coûts plus élevés. Ces entreprises font vivre le Pays de Gex et de nombreuses familles. Avoir un projet sérieux et bien encadré, qui leur facilite pour une fois le travail, me semble être un véritable investissement pour l’avenir de notre cher Pays de Gex, et non l’inverse. Je suis donc très favorable à ce projet.

Garder ici la gestion de nos terres, c'est aussi garder de l'activité du bâtiment sur le territoire plutôt que de dépendre de sites lointains.

À la fin de l'exploitation, le site ne restera pas une friche : le projet prévoit une plaine renaturée, avec une quinzaine de mares, plus d'un kilomètre de haies locales et un réaménagement progressif au fil des années, à vocation écologique et de loisir.

Sur le terrain, évacuer les terres d'un chantier veut souvent dire des heures de route pour trouver où les déposer. Un site de proximité, c'est moins de trajets et du temps gagné sur chaque chantier.

Je vous prie de recevoir, avec mes remerciements pour votre travail, l'expression de ma considération distinguée.
Contribution n°14224/07/2026 00:01 Circulation,Autre
Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Je souhaite participer à l'enquête publique concernant le projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, et vous faire part de mon point de vue.

Habitant de Saint-Genis-Pouilly, 2013. Je suis favorable à ce projet d'ISDI du Grand Chauvilly, à Gex, tout en restant attentif à quelques points.

Il me semble responsable d'assumer localement nos propres déblais plutôt que de les envoyer poser problème à d'autres territoires.

Je resterai néanmoins attentif à quelques points :

Je souhaite que les horaires de jour et l'usage du lave-roues en sortie soient strictement respectés tout au long de l'exploitation.

Je vous prie de recevoir, avec mes remerciements pour votre travail, l'expression de ma considération distinguée.

M Fare

Saint-Genis-Pouilly
Martin Contribution n°14123/07/2026 23:06

Je suis pour ce projet ISDI !


Le pays de Gex ne cesse de s’accroître, cela a des avantages comme des inconvénients, mais la réalité est qu’il faut bien mettre les déchets inertes quelque part.


De plus, le projet est géré par des professionnels qui connaissent leur sujet.

Contribution mail n°3423/07/2026 22:46
Madame la commissaire enquêtrice, Monsieur le commissaire enquêteur,

Dans le cadre de l'enquête publique relative au projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly, à Gex, je souhaite déposer la présente observation.

Habitant de Crozet, 34 ans. Je tiens à exprimer mon soutien à ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly, à Gex.

Faute de site de proximité, une partie des terres de nos chantiers doit aujourd'hui être emmenée jusque dans le Jura, à près de 100 km. C'est du carburant, des kilomètres et du CO2 pour rien, alors qu'un site au Chauvilly les accueillerait au cœur du bassin qui les produit.

En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes salutations respectueuses.

Mike Billet
Crozet

Envoyé de mon iPhone
MartinContribution n°14023/07/2026 22:27 Eau,Circulation,Climat

Je dis oui à ce projet pour le pays de Gex, je suis entièrement favorable à ce projet pour le bien-être des BTP. Le projet est bien pensé et encadrer par des professionnels.

MolinasContribution n°13923/07/2026 22:19 Climat

Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,


Dans le cadre de l'enquête publique relative au projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly, à Gex, je souhaite déposer la présente observation.


Habitant du Pays de Gex, à Cessy, 30 ans. Je tiens à exprimer mon soutien à ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly, à Gex.


Une gestion locale et intelligente.


Il me semble important de ne pas confondre : une ISDI ne reçoit que des matériaux inertes de terrassement. Tout ce qui est ordures, déchets dangereux ou amiante est refusé, et les apports viennent uniquement du Pays de Gex.


Faute de site de proximité, une partie des terres de nos chantiers doit aujourd'hui être emmenée jusque dans le Jura, à près de 100 km. C'est du carburant, des kilomètres et du CO2 pour rien, alors qu'un site au Chauvilly les accueillerait au cœur du bassin qui les produit.


Gérer ici les terres produites ici me paraît simplement du bon sens : on ne peut pas construire dans le Pays de Gex et refuser en même temps le moindre endroit pour déposer les déblais.


En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes salutations respectueuses.



Maxime Molinas

Cessy 


NAJOTTEContribution n°13823/07/2026 21:46 Paysage,Circulation

Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur,

Dans le cadre de l’enquête publique relative au projet d’installation de stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly à Gex, je souhaite faire part de mon avis favorable.

Résidant en Haute-Savoie, je suis convaincu que ce projet répond à un véritable besoin du territoire. Les matériaux inertes issus des chantiers du Pays de Gex doivent pouvoir être pris en charge localement, plutôt que d’être transportés sur de longues distances vers d’autres départements.

Le principe de proximité en matière de gestion des déchets me paraît essentiel. Il permet de limiter les trajets des poids lourds, de réduire les émissions de gaz à effet de serre, de diminuer les nuisances routières et de maîtriser les coûts liés au transport. À l’heure où chacun est appelé à réduire son empreinte environnementale, il serait paradoxal de continuer à envoyer ces déblais à plusieurs dizaines de kilomètres alors qu’une solution existe sur le territoire qui les produit.

Il convient également de rappeler qu’une ISDI accueille exclusivement des déchets inertes issus des travaux de terrassement et de démolition (terres, pierres, béton, briques…), à l’exclusion des déchets ménagers, des déchets dangereux ou de l’amiante. Il ne s’agit donc pas d’une décharge classique, mais d’un équipement indispensable au fonctionnement des chantiers de construction et d’aménagement.

Enfin, la Haute-Savoie dispose déjà de ses propres installations et de ses propres besoins en matière de gestion des déchets. Il me semble logique que le Pays de Gex assume la gestion des matériaux qu’il génère, sans reporter cette charge sur les territoires voisins. Chaque territoire doit pouvoir disposer des infrastructures nécessaires à son développement.

Pour l’ensemble de ces raisons, j’apporte mon soutien au projet d’ISDI du Grand Chauvilly.

Je vous remercie de l’attention portée à cette observation et vous prie d’agréer, Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de mes salutations distinguées.

Contribution n°13723/07/2026 21:42
Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Dans le cadre de l'enquête publique relative au projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly, à Gex, je souhaite déposer la présente observation.

Habitant du Pays de Gex, à Saint-Genis-Pouilly. Je tiens à exprimer mon soutien à ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly, à Gex.

Ma famille vit à Saint-Genis-Pouilly depuis longtemps, et je préfère qu'on gère nos terres ici plutôt que de les envoyer à des kilomètres.

Ce qui compte pour moi, c'est le cadre de vie : autant que ce site déjà remanié serve à quelque chose d'utile et finisse rendu à la nature, ouvert à la promenade.

Il faut le rappeler clairement : on ne parle ici que de terres et de cailloux de terrassement, des matériaux inertes qui ne fermentent pas, ne brûlent pas et ne coulent pas. Les ordures ménagères, les déchets dangereux et l'amiante y sont strictement interdits.

Gérer ici les terres produites ici me paraît simplement du bon sens : on ne peut pas construire dans le Pays de Gex et refuser en même temps le moindre endroit pour déposer les déblais.

En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes salutations respectueuses.

Saint-Genis-Pouilly
Contribution mail n°3323/07/2026 21:26
Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Dans le cadre de l'enquête publique relative au projet d'installation de
stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly, à Gex, je souhaite
déposer la présente observation.

Habitant du Pays de Gex, à Cessy, 30 ans. Je tiens à exprimer mon soutien à
ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly,
à Gex.

Une gestion locale et intelligente.

Il me semble important de ne pas confondre : une ISDI ne reçoit que des
matériaux inertes de terrassement. Tout ce qui est ordures, déchets
dangereux ou amiante est refusé, et les apports viennent uniquement du Pays
de Gex.

Faute de site de proximité, une partie des terres de nos chantiers doit
aujourd'hui être emmenée jusque dans le Jura, à près de 100 km. C'est du
carburant, des kilomètres et du CO2 pour rien, alors qu'un site au
Chauvilly les accueillerait au cœur du bassin qui les produit.

Gérer ici les terres produites ici me paraît simplement du bon sens : on ne
peut pas construire dans le Pays de Gex et refuser en même temps le moindre
endroit pour déposer les déblais.

En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes
salutations respectueuses.

Maxime Molinas
Cessy
Contribution mail n°3223/07/2026 21:25
Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Dans le cadre de l'enquête publique relative au projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly, à Gex, je souhaite déposer la présente observation.

Habitant du Pays de Gex, à Gex, Depuis toujours. Je tiens à exprimer mon soutien à ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly, à Gex.

Je passe souvent devant ce terrain en friche : le voir redevenir une prairie, ce serait un vrai plus pour le coin.

Il me semble responsable d'assumer localement nos propres déblais plutôt que de les envoyer poser problème à d'autres territoires.

Faute de site de proximité, une partie des terres de nos chantiers doit aujourd'hui être emmenée jusque dans le Jura, à près de 100 km. C'est du carburant, des kilomètres et du CO2 pour rien, alors qu'un site au Chauvilly les accueillerait au cœur du bassin qui les produit.

À la fin de l'exploitation, le site ne restera pas une friche : le projet prévoit une plaine renaturée, avec une quinzaine de mares, plus d'un kilomètre de haies locales et un réaménagement progressif au fil des années, à vocation écologique et de loisir.

C’est complètement idiot de faire partir ce que nous produisons ailleurs, on doit traiter au plus près de façon contrôler, exactement ce que propose ce projet.

En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes salutations respectueuses.

Kevin
Gex

Envoyé de mon iPhone
MarsacContribution n°13623/07/2026 20:57 Eau,Circulation,Biodiversité,Agriculture

Ce projet est complètement cohérent pour gérer localement et sous contrôle les déchets inertes génèrés par tous les travaux immobiliers. De plus cela préserve d'autres dépôts illégaux qui se font dans les champs, proche des cours d'eau, dans des zones humides,etc... et c'est cohérent avec une ancienne zone de décharge d'ordures ménagères donc autant le faire sur un site historique, préservant ainsi d'autres sites qui eux vont rester naturels. Ce projet dout se faire dans l'intérêt des gessiens et de la préservation de la nature et de l'eau du pays de Gex.

Contribution n°13523/07/2026 20:56 Paysage,Circulation,Biodiversité
Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Dans le cadre de l'enquête publique relative au projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly, à Gex, je souhaite déposer la présente observation.

Habitant du Pays de Gex, à Cessy, 10 ans. Je tiens à exprimer mon soutien à ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly, à Gex.

Traiter nos terres sur place, ce serait moins de camions qui traversent le Pays de Gex pour aller déposer à des dizaines de kilomètres.

Gérer ici les terres produites ici me paraît simplement du bon sens : on ne peut pas construire dans le Pays de Gex et refuser en même temps le moindre endroit pour déposer les déblais.

Je realise plusieurs fois par jour, des trajets entre le pays de gex et le jura et le nombre de semi remorque qui transporte des deblais par le col de la faucille est affolent. Ce nombre incessant de camion créer un risque inconsidéré pour les cyclistes,touristes et habitants de la région qui sont obligés d’emprunter ces routes. la remise en état du site de Chauvilly permettra enfin de ne plus voir dans le paysage, ce terrain qui est en friche ou plus rien ne pourra jamais pousser si une remise en terre n’est pas prévue. j’ai bien pris note dans le dossier qu’une ancienne décharge était située sous le futur projet. D’après les Etude il semblerait que la bâche qui recoud cette décharge n’a aucune fuite et est en parfait état, je ne comprends donc pas pourquoi certaines association se permettent de parler des ressources en eau, puisque le sujet n’existe pas.

En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes salutations respectueuses.

[Votre prénom et nom]

Cessy
Contribution mail n°3123/07/2026 20:55
Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Dans le cadre de l'enquête publique relative au projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly, à Gex, je souhaite déposer la présente observation.

Habitant du Pays de Gex, à Saint-Genis-Pouilly, Depuis 15 et plus. Je tiens à exprimer mon soutien à ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly, à Gex.

Il me semble responsable d'assumer localement nos propres déblais plutôt que de les envoyer poser problème à d'autres territoires.

En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes salutations respectueuses.

Xhevat SHABANI
Saint-Genis-Pouilly

Envoyé de mon iPhone
Contribution n°13423/07/2026 20:36 Économie
Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Dans le cadre de l'enquête publique relative au projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly, à Gex, je souhaite déposer la présente observation.

Salarié du BTP dans le Pays de Gex, à Cessy, Contremaitre. Je tiens à exprimer mon soutien à ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly, à Gex.

Garder ici la gestion de nos terres, c'est aussi garder de l'activité du bâtiment sur le territoire plutôt que de dépendre de sites lointains.

Faute de site de proximité, une partie des terres de nos chantiers doit aujourd'hui être emmenée jusque dans le Jura, à près de 100 km. C'est du carburant, des kilomètres et du CO2 pour rien, alors qu'un site à Chauvilly les accueillerait au cœur du bassin qui les produit.

À la fin de l'exploitation, le site ne restera pas une friche : le projet prévoit une plaine renaturée, avec une quinzaine de mares, plus d'un kilomètre de haies locales et un réaménagement progressif au fil des années, à vocation écologique et de loisir.

Stopper les decharges illegales du pays de gex comme celle de Cessy belle ferme ou encore Grilly cela permettrai enfin a letat de fournir aux entreprise du coin un lieu legal et reglemente.

En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes salutations respectueuses.

[Votre prénom et nom]

Cessy
Contribution mail n°3023/07/2026 20:29
Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Dans le cadre de l'enquête publique relative au projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly, à Gex, je souhaite déposer la présente observation.

Habitant du Pays de Gex, à Gex, 35. Je tiens à exprimer mon soutien à ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly, à Gex.

Ce qui compte pour moi, c'est le cadre de vie : autant que ce site déjà remanié serve à quelque chose d'utile et finisse rendu à la nature, ouvert à la promenade.

En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes
Guillaume Clarenc
Gex

Envoyé de mon iPhone
Contribution mail n°2923/07/2026 20:27
Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Dans le cadre de l'enquête publique relative au projet d'installation de
stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly, à Gex, je souhaite
déposer la présente observation.

Habitant du Pays de Gex, à Gex, 14 ans. Je tiens à exprimer mon soutien à
ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly,
à Gex.

Une solution local évidente et plus écologique que d'envoyer des camions a
des centaines de kilomètres pour des simples terres .

Il me semble responsable d'assumer localement nos propres déblais plutôt
que de les envoyer poser problème à d'autres territoires.

Je vois passer des camions de terres qui partent loin du territoire. Un
site de proximité éviterait une bonne partie de ces trajets à travers nos
communes.

Le Pays de Gex produit chaque année 300 000 à 400 000 m³ de déblais, et il
ne reste qu'environ 107 000 m³ par an de capacité de stockage sur le
territoire, avec des sites qui ferment d'ici 2029. La préfecture de l'Ain a
elle-même reconnu en 2023 que le nombre d'installations n'était pas à la
hauteur des volumes produits.

En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes
salutations respectueuses.

Hanequand yohann
Gex

Cordialement Mr Hanequand .
Contribution n°13323/07/2026 20:23
Je suis favorable à cet ISDI
Contribution mail n°2823/07/2026 20:19
Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,

Dans le cadre de l'enquête publique relative au projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly, à Gex, je souhaite déposer la présente observation.

Habitant du Pays de Gex, à Saint-Genis-Pouilly, Plus de 20 ans. Je tiens à exprimer mon soutien à ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly, à Gex.

Je vis dans le pays de gex depuis des années ce sujet met important car il concerne tout habitants.

Ce qui compte pour moi, c'est le cadre de vie : autant que ce site déjà remanié serve à quelque chose d'utile et finisse rendu à la nature, ouvert à la promenade.

En tant qu'habitant, la tranquillité compte : un site fermé la nuit, le week-end et les jours fériés, avec des horaires de jour uniquement et un lave-roues en sortie, me paraît de nature à limiter la gêne pour le voisinage.

En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes salutations respectueuses.

[Votre prénom et nom]
Saint-Genis-Pouilly

Envoyé de mon iPhone
Contribution mail n°2723/07/2026 19:55
Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,Dans le cadre de l'enquête publique relative au projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) du Grand Chauvilly, à Gex, je souhaite déposer la présente observation.Habitant du Pays de Gex, à Gex, 35 ans. Je tiens à exprimer mon soutien à ce projet d'installation de stockage de déchets inertes du Grand Chauvilly, à Gex.Pas de pollution générée et terrain rendu à la nature.Ce qui compte pour moi, c'est le cadre de vie : autant que ce site déjà remanié serve à quelque chose d'utile et finisse rendu à la nature, ouvert à la promenade.À la fin de l'exploitation, le site ne restera pas une friche : le projet prévoit une plaine renaturée, avec une quinzaine de mares, plus d'un kilomètre de haies locales et un réaménagement progressif au fil des années, à vocation écologique et de loisir.Je vois passer des camions de terres qui partent loin du territoire. Un site de proximité éviterait une bonne partie de ces trajets à travers nos communes.En vous remerciant de prendre en compte mon avis, je vous prie d'agréer mes salutations respectueuses.Bruno MolinasGexEnvoyé depuis mon appareil Galaxy
MOLINASContribution n°13223/07/2026 19:02

 

Je vis à Cessy depuis plus de cinq ans et ce dossier inonde les réseaux sociaux lié à la commune et même nos routes… des rétrécissements de chaussée à ne rien comprendre. Moi tout ce que je constate c’est que en cinq ans tout est toujours pareil. Je souhaite soutenir ce dossier car j’aimerais que le site soit réhabilité et que les tensions s’apaisent

Contribution n°13123/07/2026 15:48 Agriculture,Autre
La région a besoin de stockage de déblais et autres terres inertes, favoriser Chauvilly qui est deja en place , contrôlée, accessible permettra sûrement de réduire toutes ces décharges "sauvages" que subissent nos campagnes agricoles ..
Contribution mail n°2623/07/2026 15:46
Bonjour Madame, Monsieur,

Nous vous remercions de bien vouloir prendre en compte notre soutien dans le cadre de la commission d'enquête.
Bonne réception,
Cordialement.

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01200

VALSERHONE
SOGEA RHONE ALPESContribution n°13022/07/2026 21:08

Monsieur le Commissaire Enquêteur,



En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.



Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.



Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.


Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.



A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.



Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.



C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.

SBTPContribution n°12922/07/2026 16:56

Courrier de soutien à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly





Monsieur le Commissaire Enquêteur,



En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.



Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.



Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.


Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.



A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.



Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.



C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.



guerryContribution n°12822/07/2026 16:54

Courrier de soutien à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly





Monsieur le Commissaire Enquêteur,



En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.



Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.



Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.


Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.



A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.



Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.



C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.



Contribution mail n°2522/07/2026 16:33
Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En tant qu'entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d'ISDI permettant l'accueil et la gestion de nos déblais inertes.

Nous sommes contraints d'expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l'Ain), voir même dans d'autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n'avons d'autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.

Au-delà de l'aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d'émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu'une gestion locale.

Elles sont également synonymes d'augmentation du trafic, d'usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, ... Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n'ont d'autres choix que de subir ces nuisances générées par l'activité de construction du Pays de Gex.

A l'heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s'inscrit pleinement dans une démarche d'économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.

Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d'intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.

C'est pourquoi je vous demande d'émettre un avis favorable à la demande d'autorisation de l'ISDI du Chauvilly.

Bien cordialement.

[cid:image001.png@01DD19F7.B45E2C30]

Benjamin CONSTANT - Conducteur de travaux
Agence d'Annecy | 6 Impasse du bois 74370 Epagny Metz-Tessy
Mob: 06 32 86 73 81 / Tel : 04 50 67 31 42
CEDDIA Contribution n°12722/07/2026 11:07 Autre

Bonjour,


Vous trouverez en pièce jointe notre courrier de soutien pour la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly.


Cordialement,


CEDDIA Aurélien

CEDDIA TP & TRAVAUX SPECIAUX

48 Rue de Marseille

69330 MEYZIEU

Derrier Contribution n°12622/07/2026 10:56 Circulation,Économie

Bonjour,je suis surpris que l'on refuse cette IDSI ,ont parlé de l' eau des déchets mais ont acceptent de transporter ces déchets a des kms,et l'eau,si ont se promène dans le pays ont verra tous les déchets jetés dans tous les cours d'eau de la région

Je suis pour cette IDSI

Contribution n°12521/07/2026 22:23 Économie
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,

Je suis favorable à l'établissement de l'ISDI de Chauvilly (01) cette dernière favorisera l'exutoire pour des matériaux résiduels (déchets) de process de revalorisation de terres excavés par voie humide. En effet, il possible de revaloriser jusqu'à 80% des fractions minérales contenus dans les terres excavés de divers chantiers du BTP (Terrassements, réseaux,..) mais il subsiste 20%-30% de matériaux "argiles" qui à ce jour ne le sont pas.

Cela représente des dizaines de milliers de tonnes de matériaux à transporter à plusieurs dizaines de kilomètres, vous imaginez les différentes pollutions engendrées sur le territoire.

Or cette ISDI permettrait de gérer des flux, non valorisable (car économiquement tout process a ses limites) & d'accueillir les argiles provenant d'une installation sur la commune.

La boucle de l'économie circulaire serait alors fermée grâce à cette dernière.

En espérant que mes propos auront retenus votre attention quant à un avis favorable à ce projet.

Cordialement.
Contribution n°12421/07/2026 20:01 Circulation,Économie
Ancien habitant de Gex je suis surpris du refus de cette ISDI ,je trouveque de faire traverser des poid lourds ,pour envoyer cette terre a l'exterrieure du Pays de Gex pose des probleme de polution important .
SavoieContribution n°12321/07/2026 19:17

Soucieuse de l’enivrement j’ai constaté que ce site avait été pollué à de nombreuses reprises. Je pense qu’il serait opportun qu’il soit enfin réhabilité afin qu’il n’y est plus d’autre catastrophe. Le dossier à l’air complet et l’affaire suivi de près par différent organismes ce qui me rassure.

Contribution mail n°2420/07/2026 15:38
Monsieur le Commissaire Enquêteur,


En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.

Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.

Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.

Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.

A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.

Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.

C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.

Bien cordialement,

Julie HERRERA
Directrice Transports & Logistique - Administration



JL TP SARL
1095 Grand Route
01630 St-JEAN-de-GONVILLE
Mobile: 06 25 40 12 35
E-mail: info@jltp01.fr
Benoit-GoninContribution n°12220/07/2026 15:06 Paysage,Circulation

Cet isdi est indispensable car il permettra de remettre en état les terrains abandonnés depuis longtemps et qui entachent visuellement Gex lorsqu’on descend le col de la Faucille. Et tous ces camions qui vont du Pays de Gex dans le Jura me font peur sur la route et en plus c’est polluant

Benoit-GoninContribution n°12120/07/2026 15:00 Circulation

Oui je suis pour l’isdi du Chauvilly. J’en ai marre de croiser des camions sur la route entre Gex et le col de la Faucille qui emmène tous les jours dans le Jura les terres inertes que le Pays de Gex ne peut pas stocker. C’est dangereux et ça pollue

Contribution mail n°2320/07/2026 13:22
Bonjour,

Ci-joint un courrier de soutien,

Cordialement

Sba construction
Panisset Contribution n°12019/07/2026 08:57 Poussières,Eau,Bruit,Circulation,Biodiversité

 

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération


Izabela Panisset

SassiContribution n°11918/07/2026 12:17

Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je souhaite vous faire part de ma vive inquiétude concernant le projet d'Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Chauvilly.

Les représentants de l'État comme les élus locaux ont la responsabilité de préserver les ressources indispensables aux générations futures. L'eau potable est un bien commun précieux, qui doit être protégée avec la plus grande vigilance.

Or le Pays de Gex consacre aujourd'hui des investissements considérables pour sécuriser son approvisionnement en eau, développer de nouveaux captages et renforcer les interconnexions de son réseau. Malgré cela, le territoire doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse.

Dans ces conditions, il serait incohérent d'autoriser une décharge de déchets inertes sur un ancien site déjà pollué, situé à proximité immédiate des captages de Chauvilly, reconnus comme une ressource stratégique pour l'avenir.

Par ailleurs, une procédure judiciaire est en cours afin que les responsabilités liées aux pollutions du site soient établies et que sa remise en état puisse être examinée. Il me semblerait plus prudent d'attendre son aboutissement avant de prendre une décision qui pourrait compromettre une éventuelle dépollution.

Au regard de ces éléments, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l'état, à ce projet.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'expression de ma considération distinguée


OminContribution n°11818/07/2026 12:09 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité

Le projet d'ISDI de Chauvilly présente des risques disproportionnés : destruction de la biodiversité locale (avis négatifs de la MRAe et du CNPN), menaces de pollutions hydrogéologiques et explosion du trafic de poids lourds entre Gex et Cessy. Je dis NON à ce projet du passé.

CHOYContribution n°11717/07/2026 17:06

Au vu des constructions, il est nécessaire d'avoir une ISDI. En effet, les terres inertes sont expédiées vers la plaine de l'Ain ou le Jura et cette augmentation de la circulation gêne les riverains et je ne parle pas de l'émission du CO2. En conséquence, je suis favorable à ce projet.

LIMA DOS SANTOSContribution n°11617/07/2026 15:50

Courrier de soutien à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly

JACQUESContribution n°11517/07/2026 13:25 Économie

Monisieur le Commissaire Enqueteur,

Je suis le Directeur Technique de l'entreprise PERNOT BETON, qui exploite une centrale à béton se trouvant sur la commune d'Echenevex, en partenariat avec la société EQIOM BETONS.

En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.

Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires dans d’autres départements (Jura, ISDI située à 98km), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier très pénalisant.

Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.

Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.

A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.

Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.

C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.

CHOYContribution n°11417/07/2026 08:27

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

J'ai attentivement écouté le débat présidé par M Dunand. Il éclaire le besoin non d'une Isdi mais de plusieurs. Celle de Chauvilly est donc nécessaire à l'activité du PdG. Le Parc Naturel est au dessus et le réalisme de M Dunand m'apparaît donc justifié. Les opposants m'apparaissent seulement désireux de faire échoué ce projet pour des raisons que je ne perçois pas.

Je suis écolo depuis toujours et responsable de plusieurs sociétés depuis 45 ans et les entrepreneurs doivent pouvoir créer de l'activité ici ou ailleurs.

Je suis pour l'Isdi de Chauvilly sans restriction.

Francis Choy

PAULME Contribution n°11317/07/2026 08:27

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En tant qu'entreprise du BTP exerçant notre activité sur le secteur du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d'ISDI permettant l'accueil et la gestion de nos déblais inertes.

Nous sommes contraints d'expédier les terres excédentaires loin du territoire (plaine de l'Ain), voire même dans d'autres départements (Haute-Savoie,

Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n'avons d'autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.

Au-delà de l'aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus

d'émission de gaz à effet de serre qu'une gestion locale.

Elles sont également synonymes d'augmentation du trafic, d'usure prématurée des routes, de bruit, de poussière...Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n'ont d'autres choix que de subir ces nuisances générées par l'activité de construction du Pays de Gex.

A l'heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience, en innovation, en image et en performance, ce projet s'inscrit pleinement dans une démarche d'économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.

Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d'intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.

C'est pourquoi je vous demande d'émettre un avis favorable à la demande d'autorisation de l'ISDI du CHAUVILLY.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'expression de mes respectueuses salutations.

Contribution n°11217/07/2026 06:59 Circulation
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Il ressort des documents du Département de l’Ain que celui-ci dispose d’une capacité d’accueil en installations de stockage de déchets inertes (ISDI) largement supérieure à ses besoins. Ainsi, en 2021, environ 205 000 tonnes de déchets inertes ont été importées de Suisse, soit près de deux fois la capacité annuelle prévue pour l’ISDI de Chauvilly. Ces importations se poursuivent aujourd’hui.

Ce volume représentait déjà une augmentation d’environ 50 000 tonnes par rapport à l’année précédente, alors même que l’ISDI de Chauvilly avait été exploitée durant environ six mois avant que son autorisation ne soit suspendue puis annulée par le juge des référés.

Ces éléments montrent que l’augmentation des capacités de stockage dans le département conduit à une augmentation des importations de déchets, plutôt qu’à une réduction des transports à l’échelle regionale.

Dans ces conditions, l’ouverture de l’ISDI de Chauvilly n’apporterait aucun bénéfice environnemental en France : les camions en provenance du Pays de Gex seraient simplement remplacés sur les routes du département par des camions venant de Suisse, parcourant souvent des distances plus importantes.

La véritable question est donc celle du coût du transport pour les entreprises du BTP. En l’absence de distorsion de concurrence, ce surcoût est en réalité supporté par les maîtres d’ouvrage, et non par les entreprises elles-mêmes.

À titre d’illustration, avec un coût de transport d’environ 2 € par kilomètre pour un camion transportant 12 m³ de matériaux, un détour de 100 km représenterait un surcoût d’environ 5 000 € pour un terrassement de 300 m³, correspondant à la construction d’un pavillon avec sous-sol complet.

Rapporté au coût global d’une construction, au prix de la main d’œuvre et au prix du foncier dans le Pays de Gex, ce surcoût demeure très limité, et même insuffisant pour être une incitation à limiter les terrassements.

Si la distance de transport constitue effectivement une contrainte et un enjeu à prendre en considération, elle apparaît d’une ampleur très modérée au regard des risques environnementaux et sanitaires propres au site de Chauvilly, dont les conséquences se porteront sur des enjeux stratégiques (zones humides, eau potable, espèces protégées) qui perdureront pendant plusieurs générations.

Dans ce contexte, il ne paraît pas exister d’urgence particulière justifiant de privilégier une solution dont les impacts sont majeurs et durables, alors même que les bénéfices attendus en matière de transport apparaissent limités
Contribution mail n°2215/07/2026 12:25
Courrier de soutien à la demande d'autorisation d'exploiter une
ISDI sur le site de
Chauvilly

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du
Pays de Gex, nous
sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence
d’ISDI permettant
l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.

Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du
territoire (Plaine de
l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous
obligeant à
parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût
financier que nous
n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.

Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions
lointaines sont un
véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission
de GES (Gaz à
Effet de Serre) qu’une gestion locale.
Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée
des routes,
de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes,
départements
qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité
de construction du
Pays de Gex.

A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner
en résilience
(moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet
s’inscrit pleinement
dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et
matérielle et de
compensation écologique intelligente.

Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme
d’intérêt public
majeur par les organismes ayant étudié le dossier.

C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande
d’autorisation de
l’ISDI du Chauvilly.

--
-A.R.T- (Aménagement,Resaux,Terrassement)
*Adresse *:269 Rue des Etangs .
ZAE vie de la Chatelme .
01 170 Crozet.
@: bureau@art-tp.fr
BonContribution n°11115/07/2026 11:12 Autre

Bonjour, c'est une nécessité dans le nord du Pays de Gex ou il n'y a aucun autre endroit pour stocker ces terres d'excavations.

DContribution n°11015/07/2026 10:40

Je suis contre ce projet

DE HATTENContribution n°10915/07/2026 08:57

Monsieur le Commissaire Enquêteur,



En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.



Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.



Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.


Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.



A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.



Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.



C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.

ERICContribution n°10813/07/2026 17:51 Poussières,Paysage

Avis favorable à la création de l'ISDI DU CHAUVILLY. je considère que le projet de l'ISDI présente les garanties nécéssaires en matière de maitrise des poussières . De plus la réhabilitation des terrains futurs profiteront à tout le monde .

ESTIERContribution n°10712/07/2026 13:22

Je suis pour car cette ISDI permettra de gérer proprement les déchets du pays de Gex, de réduire les dépôts sauvages et de limiter les transports, ce qui est positif pour l'environnement. Le dossier montre que les impacts sont maitrisés et que l'installation est correctement encadrée

PELICHETContribution n°10612/07/2026 12:20

Je suis pour la création de l'ISDI de Chauvilly, car ce n'est pas qu'une simple décharge : c'est une installation classée pour la protection de l'environnement, strictement encadrée, qui permet d'éviter des dépôts sauvages, de maitriser les impacts écologiques, et même de restaurer des milieux naturels lorsque le projet est bien pensé.

DeusContribution n°10511/07/2026 16:12 Eau,Biodiversité

Bonjour,

Veuillez trouver en pièce jointe ma contribution à l’enquête publique concernant le projet d’ISDI de Chauvilly.

Je vous remercie de bien vouloir prendre en considération les observations et arguments qui y sont exposés.

Cordialement,

José Manuel Deus

Divonne-les-Bains

MaurelContribution n°10411/07/2026 16:09 Eau,Biodiversité,Climat

Arrêtons d'impacter negativement notre environnement local. Le projet est une honte. Nous avons besoin d'eau pas de decharge. Comment pouvez vous prendre de telles decisions alors que le rechauffement climatique et ses consequences n'ont jamais été aussi forte pour nous qu'à l'été 2026, que l'eau se raréfie alors qu'elle est vitale et un bien commun? Comment pouvez vous concevoir de mettre en peril l'une des ressources les plus importantes en eau de la zone?


C'est lamentable.


L'histoire se souviendra des responsables.

Contribution n°10311/07/2026 15:52 Poussières,Eau,Paysage,Biodiversité,Économie,Agriculture
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je souhaite vous faire part de ma vive inquiétude concernant le projet d'Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Chauvilly.

Les représentants de l'État comme les élus locaux ont la responsabilité de préserver les ressources indispensables aux générations futures. L'eau potable est un bien commun précieux, qui doit être protégée avec la plus grande vigilance.

Or le Pays de Gex consacre aujourd'hui des investissements considérables pour sécuriser son approvisionnement en eau, développer de nouveaux captages et renforcer les interconnexions de son réseau. Malgré cela, le territoire doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse.

Dans ces conditions, il serait incohérent d'autoriser une décharge de déchets inertes sur un ancien site déjà pollué, situé à proximité immédiate des captages de Chauvilly, reconnus comme une ressource stratégique pour l'avenir.

Par ailleurs, une procédure judiciaire est en cours afin que les responsabilités liées aux pollutions du site soient établies et que sa remise en état puisse être examinée. Il me semblerait plus prudent d'attendre son aboutissement avant de prendre une décision qui pourrait compromettre une éventuelle dépollution.

Au regard de ces éléments, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l'état, à ce projet.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'expression de ma considération distinguée.

Eliseo Pattuelli habitant du Pays de Gex
REUTERContribution n°10211/07/2026 15:08 Eau

Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je souhaite vous faire part de ma vive inquiétude concernant le projet d'Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Chauvilly.

Les représentants de l'État comme les élus locaux ont la responsabilité de préserver les ressources indispensables aux générations futures. L'eau potable est un bien commun précieux, qui doit être protégée avec la plus grande vigilance.

Or le Pays de Gex consacre aujourd'hui des investissements considérables pour sécuriser son approvisionnement en eau, développer de nouveaux captages et renforcer les interconnexions de son réseau. Malgré cela, le territoire doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse.

Dans ces conditions, il serait incohérent d'autoriser une décharge de déchets inertes sur un ancien site déjà pollué, situé à proximité immédiate des captages de Chauvilly, reconnus comme une ressource stratégique pour l'avenir.

Par ailleurs, une procédure judiciaire est en cours afin que les responsabilités liées aux pollutions du site soient établies et que sa remise en état puisse être examinée. Il me semblerait plus prudent d'attendre son aboutissement avant de prendre une décision qui pourrait compromettre une éventuelle dépollution.

Au regard de ces éléments, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l'état, à ce projet.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'expression de ma considération distinguée.

Contribution mail n°2111/07/2026 14:37
Monsieur le Commissaire enquêteur,
Je souhaite vous faire part de ma vive inquiétude concernant le projet d'Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) de Chauvilly.
Les représentants de l'État comme les élus locaux ont la responsabilité de préserver les ressources indispensables aux générations futures. L'eau potable est un bien commun précieux, qui doit être protégée avec la plus grande vigilance.
Or le Pays de Gex consacre aujourd'hui des investissements considérables pour sécuriser son approvisionnement en eau, développer de nouveaux captages et renforcer les interconnexions de son réseau. Malgré cela, le territoire doit déjà acheter une partie de son eau à la Suisse.
Dans ces conditions, il serait incohérent d'autoriser une décharge de déchets inertes sur un ancien site déjà pollué, situé à proximité immédiate des captages de Chauvilly, reconnus comme une ressource stratégique pour l'avenir.
Par ailleurs, une procédure judiciaire est en cours afin que les responsabilités liées aux pollutions du site soient établies et que sa remise en état puisse être examinée. Il me semblerait plus prudent d'attendre son aboutissement avant de prendre une décision qui pourrait compromettre une éventuelle dépollution.
Au regard de ces éléments, je vous demande de rendre un avis défavorable, en l'état, à ce projet.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'expression de ma considération distinguée.
Farah Mathres
CadiContribution n°10111/07/2026 13:47

Fermez cette décharge en vous assurant qu’aucune pollution n’’aura lieu!

LitzelmannContribution n°10010/07/2026 16:16 Eau,Circulation,Biodiversité

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitante de Cessy dans le Pays de Gex, j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe. Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

 

Litzelmann Pauline

DUBOISContribution n°9910/07/2026 16:14 Eau,Circulation,Biodiversité

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant de Cessy dans le Pays de Gex, j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe. Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

 

Dubois Julien-Brice

Giovannone EdwardsContribution n°9810/07/2026 13:34 Eau

Bonjour,

Peut-on avoir une expertise indépendante qui confirme (ou infirme) le fait qu'il existe bien une couche imperméable de 10 à 40 mètre d'épaisseur qui protège les nappes phréatiques de toute pollution d'infiltration avant de démarrer les travaux pour l'isdi de Chauvilly?

La seule expertise a été réalisée par l'entreprise en charge du projet...donc pas indépendante.

Merci aux élus de veiller à protéger nos ressources en eau et notre santé.

Contribution n°9710/07/2026 13:00
Monsieur le commissaire,

La justice administrative a déjà annulé les précédentes autorisations, estimant que les enjeux environnementaux de ce site imposaient une véritable autorisation environnementale. Si cette nouvelle procédure répond à cette exigence, elle ne fait pas disparaître les problèmes de fond : l'historique du site, marqué par d'anciens dépôts de déchets illégaux, sa sensibilité environnementale.

Je souhaite également ajouter une précision par rapport aux commentaires mettant en cause les motivations des associations ou de la commune de Cessy. Lors de la réunion organisée par l'association des riverains du 15 juin, le maire de Cessy a expliqué qu'il n'était pas opposé aux ISDI par principe et que lui même était parfois accusé d'être un bétonneur. Il a indiqué qu'il serait souhaitable que chaque territoire dispose d'une ISDI de taille raisonnable, respectueuse de la réglementation et implantée sur un site adapté, mais certainement pas sur un ancien dépôt de déchets illégaux.

Le débat n'est donc pas de savoir s'il faut des ISDI, mais si ce projet est adapté à ce site pollué et entaché de nombreuses irrégularités.

Au regard des décisions de justice, des nombreux avis défavorables et des contributions du public, la réponse est clairement non.
zanonContribution n°9610/07/2026 10:39

En tant qu'acteur du BTP, je soutiens ce projet qui représente une réponse à un réel besoin sur le secteur.

Contribution mail n°2010/07/2026 10:08
Monsieur leCommissaireEnquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre del'enquête publiquerelativeà lademande d'autorisation d'exploiter une installation de stockagede déchets inertes (ISDI) pour une durée dequinze ans aulieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’opposeàcettedemande,pourlesmotifs développésci-après,quis'appuientsur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe(n°2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Unsiteauxantécédentsenvironnementauxgraves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet dedeux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notammentenraison delasituationenvironnementalecritique dusite.Cecontexteestpourtant quasiment absentdudossier soumis àl'enquête—insuffisancequelaMRAequalifiedemajeureetpréjudiciableàla compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risqueavérépourleseauxsuperficiellesetlesressourceseneaupotable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis1992parl'hydrogéologueagréédudépartement.Lapollutionhistoriquedeladécharge, de«toxicité relativementélevée»,est référencéedanslabaseBASIAS.Lesanalysesréalisées parl’associationAtena PaysdeGexsouscontrôled’huissierd’unepart,confirméesensuiteparlacommunedeCessyd’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbureset métaux lourdsélevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAPdépassantlesseuilsréglementaires.Cesrésultatsrestent ignorésoucontournésdansl'étuded'impact. L’exploitantproduit eneffet desrésultatsmontrant l’absencedepollution dansl’eau,sansconsidéreravec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans lefuturpérimètre deprotectionéloigné duforagedeChauvilly,situéà200mètres,captage stratégiquepour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par «La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Touteactivité conduisantàempêcher cettedépollutionestincompatibleavecl’usagedusiteetlaprotection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la «remise en état» du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité:dossierstructurellementinsuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classéescomme Vulnérablesau niveau FranceetEurope. Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêtpublicmajeur etl’absenced’alternativesatisfaisante,nesontpasréunies.Enoutre,laMRAeetle CNPN relèvent une confusion entremesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Étudesacoustiques,atmosphériquesetderisques nonconformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement,cequineconstitue pasunétatinitialreprésentatif.Aucuneévaluationdelaqualité del'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Ledossier présentedesinsuffisancesmajeuresconfirméesparlesservices del’Etat :LaMRAeconclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration.Laquantité d’étudesnepeutenaucuncaschanger lescontraintesphysiques,géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence,jevousdemandeformellementd'émettreunavisdéfavorableàla présente demande d'autorisation.

Jevouspried'agréer,Monsieur leCommissaireEnquêteur,l'assurancedemaconsidérationdistinguée.

Loïc Moser
171 Impasse de la Moraine
01170 Cessy
Contribution n°9510/07/2026 09:35 Eau
Cher Monsieur Pavier,

À la suite du débat qui s’est tenu à l’agglomération concernant le projet d’ISDI de Chauvilly, un certain nombre de positions se sont clarifiées. Je souhaite vous faire part de notre analyse du dossier.

Il ne s’agit pas ici de revenir sur les aspects techniques ou juridiques, pour lesquels chacun connaît désormais les positions des différents acteurs, mais plutôt d’exposer la manière dont nous comprenons l’articulation générale de ce dossier.

Il ressort des échanges tenus lors de ce débat que le site est pollué et que sa remise en état représenterait un coût de plusieurs dizaines de millions d’euros. Cette situation résulte, selon notre compréhension, d’un choix initial malheureux consistant à autoriser une décharge dans un contexte hydrogéologique particulièrement sensible, puis de nombreuses années de décisions ou d’absences de décisions, notamment de la part des services de l’État, à proximité de ressources destinées à l’alimentation en eau potable.

L’exploitant actuel, qui dispose de 20% des parts de la société pétitionnaire qu’il a récemment rachetée, n’est naturellement pas à l’origine de cette situation.

La véritable question est donc : qui doit supporter le coût de cette remise en état et de cette dépollution?

Lors du débat, M. Dunand, président de l’agglomération, a indiqué que, si l’ISDI n’était pas autorisée, l’agglomération devrait financer la remise en état du site. À nos yeux, la communauté d’agglomération n’est pas réellement concernée et la réalité est plus complexe. Les responsabilités pourraient relever, selon les cas, des anciens exploitants, de dépôts historiques dont les conditions d’autorisation restent à clarifier, mais également de l’État lui-même au regard des autorisations délivrées ou de l’absence d’intervention face à des situations aujourd’hui documentées. C’est sur ce dernier point que notre analyse conduit à considérer que la responsabilité de l’État est particulièrement importante.

Par ailleurs, concernant les risques liés à l’exploitation d’une ISDI, la position exprimée par l’agglomération est claire : ces risques seraient assumés par l’exploitant.

Notre interrogation est donc la suivante.

Si une ISDI est autorisée sur la base d’une étude d’impact concluant, contre notre analyse, à l’absence de difficulté majeure, il existe, selon nous, un risque que les responsabilités liées à l’historique du site soient, dans les faits, déplacées vers le nouvel exploitant. Quand, postérieurement à une autorisation, de nouvelles investigations révéleront à nouveau une pollution préoccupante, il pourrait devenir particulièrement difficile de distinguer ce qui relève de l’héritage historique du site de ce qui serait imputé à l’exploitation de l’ISDI.

Cette question m’interpelle depuis un certain temps déjà, à la lumière de ce que j’ai pu comprendre de l’origine du regroupement de projets sur ce site. Il me semblait toutefois nécessaire d’attendre que les positions des différents acteurs soient clairement exprimées publiquement. Aujourd’hui, les risques relatifs à l’eau sont présentés par les services de l’État et l’ARS, tandis que les risques liés à la pollution sont abordés par les services de l’agglomération. Cet ensemble conduit à l’analyse que je vous expose aujourd’hui.

Je n’éprouve aucune hostilité particulière envers l’exploitant. Au contraire, il me semblerait profondément injuste qu’un entrepreneur assume, même indirectement, les conséquences de défaillances qui, si notre analyse est fondée, relèvent avant tout de responsabilités publiques.

Je souhaitais simplement porter cette réflexion à votre connaissance.

Veuillez agréer, Monsieur Pavier, l’expression de mes salutations distinguées.
MagnoulouxContribution n°9409/07/2026 17:46 Climat

en qualité d'acteur de la construction du Pays de Gex je soutiens ce projet indispensable pour le développement local et durable du territoire

Contribution n°9309/07/2026 15:55 Eau,Biodiversité
Monsieur le Commissaire enquêteur Bernard Pavier,

Je tiens par la présente à m'opposer à la forme actuelle de l'ISDI.

Je suis conscient que notre région a besoin d’un ISDI, voire probablement de plusieurs. Je ne comprends toutefois pas pourquoi on ne prend pas d’abord les mesures nécessaires pour débarrasser la zone de ces déchets dans la couche la plus basse qui, incontestablement, polluent l’eau. Au lieu de cela, ce projet est mené à toute vitesse, avant même que les autorités ne se soient prononcés sur la question de la remise en état du site.

L'eau est essentielle à notre survie, et l'eau potable propre se fera de plus en plus rare à l'avenir. Aujourd'hui déjà, nous dans le PdG devons l'importer de Suisse. Dans ce cas, nous devrions tout mettre en œuvre pour protéger notre eau.

Meilleures salutations
DEPOORTERContribution n°9209/07/2026 15:37

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.

Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.

Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.

Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.

A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.

Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.

C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.

FranquetContribution n°9109/07/2026 14:58 Eau

Mesdames, Messieurs

La communauté d'agglomération du Pays de Gex investit aujourd'hui des dizaines de millions d'euros dans la recherche de nouvelles ressources en eau, la protection des captages et le développement des raccordements entre les différents réseaux afin d'assurer un approvisionnement en eau potable plus sûr et plus fiable pour le Pays de Gex. Malgré ces efforts, elle doit déjà importer une partie de son eau potable de Suisse, à un coût nettement plus élevé.

Dans ce contexte, le projet de Chauvilly prévoit de créer une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) sur un ancien site de carrières déjà fortement pollué.

Or les captages de Chauvilly, situés à seulement 200 mètres, ont été identifiés par les documents de planification et par l'Agence Régionale de la Santé elle-même comme une ressource stratégique pouvant contribuer à l'alimentation future en eau potable du territoire.

Il paraît insensé que la collectivité consacre des moyens couteux à sécuriser ses ressources en eau tout en autorisant un projet susceptible de compromettre l'une d'entre elles.

La solution la plus cohérente avec l'intérêt général consiste à engager d'abord la dépollution complète du site, puis à rechercher un autre emplacement pour l'ISDI, compatible avec les enjeux de protection de la ressource en eau.

Une ISDI peut être implantée ailleurs ; un captage stratégique pour l'approvisionnement en eau d'un territoire confronté à un stress hydrique croissant ne le peut pas.

Cordialement

Christine Franquet

Contribution mail n°1909/07/2026 13:57


Laurence MONNOIRE
Assistante Administrative
EBTP
109 Rue des entrepreneurs
01170 GEX
secretariat.ebtp@gmail.com
www.ebtp01.fr
Tél. : 04.50.20.34.37 (sauf le mercredi)
ENTREPRISE EBTP Contribution n°9009/07/2026 13:55

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

 

 

En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.

 

 

Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.

 

 

Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.

 

Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.

 

 

A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.

 

 

Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.

 

 

C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.

Contribution mail n°1809/07/2026 13:54
Monsieur le Commissaire Enquêteur,


En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.


Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.


Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.

Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.


A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.


Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.


C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.

EBTP EURL
109 rue des entrepreneurs
01170 GEX
Benjamin Esclafer
0629319131
info.ebtp@gmail.com
www.ebtp01.fr

LE CORNU Contribution n°8909/07/2026 13:23 Eau,Bruit,Biodiversité

J’habite à moins d’un kilomètre de Chauvilly. Insupportable le bruit des concasseurs le matin à 7:30 du matin (voir avant). En plus du bruit, un simple coup d’œil sur la couleur des eaux rejetée par le site (orange), n’est pas pour rassurer.

LORIDONContribution n°8809/07/2026 11:00 Circulation,Économie

Intervenant régulièrement sur le territoire du Pays de Gex, nous constatons au quotidien les difficultés liées à l'absence d'ISDI sur le territoire.

Cette situation impose le transport des déblais vers des sites éloignés (Plaine de l'Ain, Haute-Savoie, Jura), avec pour conséquences une augmentation des coûts, du trafic poids lourds et des émissions liées aux transports.

Le projet d'ISDI de Chauvilly répond à un besoin réel des maîtres d'ouvrage et des entreprises locales. Il permettra une gestion de proximité des matériaux inertes, en cohérence avec les objectifs de réduction des impacts environnementaux et de développement durable.

Au regard de notre expérience de terrain, nous considérons que cette installation est nécessaire pour accompagner le développement du territoire dans des conditions techniques, économiques et environnementales satisfaisantes. Nous émettons donc un avis favorable à cette demande d'autorisation.

Contribution mail n°1708/07/2026 14:58
Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En tant qu’entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère, voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.

Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voire même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion, impliquant un coût financier que nous n’avons d’autre choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.

Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émissions de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.

Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autre choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.

À l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.

Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnu comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.

C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.

Bien cordialement,

Christophe GOLLIET

SARL GOLLIET CHRISTOPHE
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01170 CROZET - France
Tel. 04 50 41 00 60 — Fax. 04 50 42 48 68
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Houette - ENROBALP Contribution n°8708/07/2026 14:16 Économie

En tant que président de la société Enorbalp, entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.



Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.



Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.


Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.



A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.



Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.



C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.

Houette Contribution n°8608/07/2026 14:14 Économie

En tant que président de la société Sols Savoie, entreprise du BTP exerçant notre activité sur le territoire du Pays de Gex, nous sommes confrontés à la pénurie sévère voire même à la quasi-inexistence d’ISDI permettant l’accueil et la gestion de nos déblais inertes.



Nous sommes contraints d’expédier les terres excédentaires loin du territoire (Plaine de l’Ain), voir même dans d’autres départements (Haute-Savoie, Jura), nous obligeant à parcourir des centaines de kilomètres en camion impliquant un coût financier que nous n’avons d’autres choix que de répercuter sur nos clients du Pays de Gex.



Au-delà de l’aspect financier que cela représente, ces expéditions lointaines sont un véritable désastre écologique car elles génèrent beaucoup plus d’émission de GES (Gaz à Effet de Serre) qu’une gestion locale.


Elles sont également synonymes d’augmentation du trafic, d’usure prématurée des routes, de bruit, de poussière, … Cela se répercute sur des populations, communes, départements qui n’ont d’autres choix que de subir ces nuisances générées par l’activité de construction du Pays de Gex.



A l’heure du changement climatique, et cherchant perpétuellement à gagner en résilience (moins de risques), en innovation, en image et en performance, ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire, de sobriété énergétique et matérielle et de compensation écologique intelligente.



Le dossier présenté par la SAS ISDI DU CHAUVILLY a été reconnue comme d’intérêt public majeur par les organismes ayant étudié le dossier.



C’est pourquoi je vous demande d’émettre un avis favorable à la demande d’autorisation de l’ISDI du Chauvilly.

DuretContribution n°8508/07/2026 09:25 Poussières,Eau,Bruit,Circulation,Biodiversité

Je vous fais part de mon avis très défavorable à créer une ISDI sur un site déjà pollué ayant une grande sensibilité lié à l'eau et à la biodiversité entre autres, comme le détail le courrier ci-joint.

Bilgen Contribution n°8408/07/2026 08:37

Je suis pour le projet d’installation de l’ISDI


• Réduit les transports de déchets et les émissions de CO₂.

• Facilite les chantiers locaux en diminuant les coûts.

• Offre une solution réglementée pour les déchets inertes.

• Répond à un besoin de stockage dans la région.

• Peut limiter les dépôts sauvages de déchets.

Dufourcq martinContribution n°8307/07/2026 15:56 Paysage,Économie

Je pense qu’il faut que l’autorisation soit accordée. Beaucoup d’entreprises et de particulier ne savent plus où mettre des déblais terreuse. Il n’y a plus de décharge aujourd’hui dans le pays Gex, on voit un peu partout des états de terre abandonné sauvagement.

De même que les poubelles

Contribution n°8207/07/2026 14:06 Paysage,Biodiversité,Climat,Économie,Autre
Monsieur le Commissaire enquêteur Bernard PAVIER,

Je souhaite tout d’abord exprimer un avis favorable à ce projet.

Habitante de Cessy, j’ai découvert ce projet par l’intermédiaire de Facebook. À la lecture des différents articles publiés, ceux-ci donnaient plutôt envie de s’y opposer. J’ai toutefois souhaité me faire ma propre opinion, sans me laisser influencer par ce que l’on peut lire sur les réseaux sociaux. J’ai donc téléchargé et consulté les documents mis à notre disposition afin de comprendre le projet dans son ensemble.

À l’issue de cette lecture, je considère que l’étude du projet est particulièrement sérieuse, rigoureuse et documentée. Les différentes analyses présentées montrent que les enjeux environnementaux, techniques et territoriaux ont été examinés avec soin. Cette démarche m’a convaincue du sérieux du projet et de la qualité du travail réalisé.

Je pense que ce projet peut apporter une contribution bénéfique au Pays de Gex et accompagner le développement futur du territoire.

Pour ces raisons, j’exprime un avis pleinement favorable à ce projet.
Contribution n°8107/07/2026 13:11
Je suis contre ce projet qui serait nuisible à long terme à notre environnement. Allons plutôt vers des projets qui viserait à éduquer les gens à réduire leur déchets.
MartinContribution n°8007/07/2026 10:37 Biodiversité

Je suis favorable à ce projet ,il va donner une nouvelle vie à ces terrains pour que la nature et les animaux puissent s’implanter durablement ,après une activité d exploitation bien longue .

DUNNContribution n°7906/07/2026 18:45 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité

Monsieur,


Etant l'une des habitantes les plus proche de Chauvily (route de Pitegny à CESSY) et ne subissant moi-même, aucun désagrément dut à l'activité se déroulant sur ce site, je ne comprends pas les observations et plaintes des riverains.


Actuellement :

  • La route de Pitegny est devenue interdite au PL comme le souhaitait la commune pour palier au bruit et à la poussière que les camions dégageaient ;
  • Concernant l'installation, aucun bruit ne perturbe ma vie quotidienne (étant chez moi la journée) ;
  • Pour la faune et la flore : tous est verdoyant et je croise renard, biche, sanglier, insectes, canards et autres oiseaux tout le long de l'année. Si tous ces animaux étaient dérangés, alors pourquoi continueraient-ils à vivre ou migrer ici ?


L'intérêt des riverains de chauvilly et de la commune doit être motivé par ou pour d'autres raisons, mais lesquelles ?


Dois-je aussi rappeler que le Pays de Gex est en expansion, que les constructions dégagent des terres et qu'il faut bien les évacuer quelque part !


Je soutiens donc la demande d'autorisation et vous demande un avis favorable.

RapoportContribution n°7806/07/2026 13:46 Eau

Seul le document de géomètre qui devait être ajouté en 2e pièce jointe n'apparaît dans la contribution précédente. Veuillez trouver ci-joint l'avis de Stop Embouteillage.

RapoportContribution n°7706/07/2026 12:34 Eau

Monsieur le Commissaire enquêteur Bernard Pavier,

L'association Stop Embouteillage œuvre depuis 2019 pour la protection et la préservation des ressources en eau du Pays de Gex, et plus particulièrement des eaux minérales de Divonne-les-Bains. À ce titre, nous souhaitons porter à votre connaissance les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation de l'ISDI sur l’ancienne carrière de Chauvilly.

CoopoosamyContribution n°7606/07/2026 08:46 Circulation

Chaque région devrait proposer un lieu pour stocker et/ou déposer ses "déchets inertes" sans que cela occasionne des déplacements exagérés des camions. En effet, habitant la Haute-Savoie, je constate souvent des camions du Pays de Gex (les noms des entreprises sont inscrits dessus) viennent jusqu'en Haute-Savoie pour déposer ces déchets. C'est à mon avis un non-sens, la région étant déjà fortement saturée, tant en voitures que poids-lourds.

PELICHETContribution n°7506/07/2026 08:37 Économie

Je soutiens la création de l'ISDI car elle présente un intérêt pour le territoire en permettant une gestion locale et maîtrisée des déchets inertes issus des chantiers. Elle contribue à réduire les transports routiers, les émissions de CO₂ et les dépôts sauvages tout en soutenant l'activité économique du secteur du BTP.

Contribution mail n°1605/07/2026 21:26
Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans aulieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’opposeà cette demande, pour les motifs développés ci-après,qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n°2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)
Un site aux antécédentsenvironnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementalecritique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance quela MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.
Risque avéré pour les eauxsuperficielles et lesressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département.La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la baseBASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part,confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autrepart, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Cesrésultats restent ignorés ou contournés dans l'étuded'impact. L’exploitant produit en effet des résultatsmontrant l’absence de pollution dans l’eau, sansconsidérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.
Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans lefutur périmètre de protection éloigné du forage deChauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.
L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.
Toute activité conduisant à empêcher cette dépollutionest incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.
Biodiversité : dossierstructurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classéescomme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeuret l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pasréunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.
Études acoustiques,atmosphériques et derisques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initialreprésentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.
Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeuresconfirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclutelle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucuncas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.
En conséquence, je vousdemande formellementd'émettre un avisdéfavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur,l'assurance de ma considération distinguée.

Arnaud Vonarburg
Contribution n°7405/07/2026 19:38 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Économie
Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potableLa présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisantL'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformesLes mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

ConclusionLe dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

Renaud Bouzane des Mazery
MartinetContribution n°7305/07/2026 17:32

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

 

Virginie MartinetObjet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

 

Virginie Martinet

Contribution mail n°1505/07/2026 17:29
Objet : Opposition à lademande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, communede Gex





Monsieurle Commissaire Enquêteur,

Enqualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre lesobservations suivantes dans le cadre de l'enquêtepublique relative à la demanded'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pourune durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Jem’oppose à cette demande, pour les motifsdéveloppés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnellesantérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Lesite porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par lesservices de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnationpénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction àBourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présenteconsultation, le site a fait l’objet de deuxarrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédured’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunaladministratif, notamment en raisonde la situation environnementale critiquedu site. Ce contexte est pourtantquasiment absent du dossiersoumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à lacompréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

Laprésence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers del’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge,de « toxicité relativement élevée », estréférencée dans la base BASIAS.Les analyses réaliséespar l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autrepart, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de laRépublique mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB etHAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restentignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrantl’absence de pollutiondans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention cesrésultats contradictoires.

Pourtant,le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003)et se trouve dans le futur périmètrede protection éloignédu forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captagestratégique pour 100 000habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence derisque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux deréhabilitation des casiers historiques.

L’ARSconclut son étude par « Lalocalisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau deconsommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de cedossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de lanon-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation fortede l'activité, passantnotamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenirdes traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes(préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Lesprécédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises enétat correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin defaire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à touteautorisation ultérieure.

Toute activitéconduisant à empêchercette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’estl’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » dusite actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriserl’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’ilsoit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risquesenvironnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventairerecense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’uneprotection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe. Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de ladérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raisonimpérative d’intérêt public majeuret l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies.En outre, la MRAe et leCNPN relèvent une confusion entre mesuresde réduction et de compensation ainsi qu’uneséquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risquesnon conformes

Lesmesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installationsvoisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualitéde l'air au droit du siten'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèventles carences du dossier sur ces questions relatives à la santé etsécurité des riverains.

Conclusion

Le dossierprésente des insuffisances majeures confirmées par les servicesde l’Etat : La MRAe conclutelle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir laprotection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un telconstat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne ducaractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle nesaurait tenir lieu de démonstration. La quantitéd’études ne peut en aucun cas changerles contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site commeincompatible avec un usage d’ISDI.

Enconséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à laprésente demande d'autorisation.



Je vous prie d'agréer, Monsieurle Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.



VirginieMartinet
ABGRALL Contribution n°7202/07/2026 10:12 Paysage,Économie

En tant qu'ancien artisan, je suis pour l'Isdi du Chauvilly. Il est important d'avoir un endroit dans le Pays de Gex où l'on peut déposer les déchets inertes issus des terrassements sans avoir à parcourir des dizaines de kilomètres pour les emmener dans la plaine de l'Ain ou dans le Jura ce qui est une parfaite hérésie environnementale et un gouffre financier pour les entreprises.

De plus, je souhaite que ce site soit réhabilité car c'est une verrue qui se voit dès que l'on prend un peu de hauteur.

Ce sera beaucoup plus agréable à la fin de l'exploitation de trouver un bel espace de verdure.

ABGRALLContribution n°7102/07/2026 09:54 Paysage

Je suis pour l'ISDI du Chauvilly. Il est grand temps de réhabiliter le site pour en faire après exploitation un bel espace de verdure pour les humains et les animaux et cela d'autant plus que les effets du réchauffement climatique se font sentir un peu plus chaque année.

Contribution n°7002/07/2026 09:39 Économie
Je suis pour le projet car je souhaite que le site soit réhabilité.
Contribution mail n°1430/06/2026 15:32
Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex


Monsieur le Commissaire Enquêteur,
En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)
Un site aux antécédents environnementaux graves.
Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.
Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable
La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.
Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.
L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.
Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.
Biodiversité : dossier structurellement insuffisant
L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.
Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes
Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.
Conclusion
Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.
En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

[Marine Isnard]

Envoyé de mon iPad
SHAITYContribution n°6927/06/2026 09:45

Je suis contre ce projet.

FloreanContribution n°6825/06/2026 22:51

Bonjour, pourquoi cette endroit !! déjà impacté par les anciens dépôts en tous genres (pelichet’desbiolles) problème ruissèlement déjà existant !! Honnêtement pour accueillir les déchets cern!! Non à ce projet.

Contribution n°6725/06/2026 15:08
Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex





Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potableLa présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisantL'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformesLes mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

ConclusionLe dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.



Marlene RAU
RauContribution n°6625/06/2026 15:02

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

 

Markus RAU

RauContribution n°6525/06/2026 15:01

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.


Manja Rau

Le BasContribution n°6424/06/2026 15:05 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité

Je souhaite vous donner mon avis pour l'enquête publique sur le projet ISDI à Chauvilly. Comme habitant à Cessy depuis 1993,J'ai rejeté le premier projet déjà annulé par la justice, et bien entendu je suis contre ce 2ème projet. Voir le courrier ci-joint. Avec mes respectueuses salutations, Anne Le Bas

DURANTONContribution n°6324/06/2026 10:41 Poussières,Eau,Bruit,Circulation

Monsieur le Commissaire Enquêteur,


Je m’oppose à l'autorisation d'exploitation d'une installation de stockage de déchets inertes sur le site de Chauvilly à Cessy. Ce site est déjà largement pollué, il nécessite que des dispositions importantes soient prises pour limiter cette pollution et en aucun cas d’autoriser de nouvelles activités qui ne feraient qu’aggraver la situation. L’évolution du pays de Gex, place maintenant ce site au cœur d’un bassin de population important, les nuisances occasionnées par une telle activité serait très préjudiciable pour les riverains.


Cordialement.

HelletContribution n°6223/06/2026 17:33 Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Climat

Je tiens à exprimer mon opposition ferme à l'autorisation d'exploitation d'une installation de stockage de déchets inertes sur le site de Chauvilly à Cessy. Ce projet présente des risques majeurs pour notre environnement, concernant la pollution potentielle des nappes phréatiques, l'impact négatif sur la biodiversité existante et le climat. De plus, la circulation intense de poids lourds indispensable à cette activité engendrera des nuisances quotidiennes considérables pour les habitations riveraines par une dégradation du cadre de vie. Pour toutes ces raisons et afin de protéger notre écosystème, je demande à ce que cette exploitation ne soit pas autorisée.

Contribution n°6123/06/2026 08:31 Poussières,Eau,Bruit,Circulation,Biodiversité,Vibration
Ce dossier a déjà été jugé et refusé.

Pourquoi une nouvelle tentative?

Le lieu choisi est sur une importante réserve d’eau pour la commune et la région. Un ajout de tonnes de gravas va faire bouger le terrain qui contient déjà un stockage d’une ancienne décharge et relâcher des produits toxiques comme déjà vu précédemment.

Je suis non à ce projet et un assainissement du lieu et de sa décharge cachée.

Merci d’en tenir compte.
Marie Contribution n°6023/06/2026 07:19 Poussières,Eau,Circulation,Biodiversité,Vibration

Comment peut-on autoriser un isdi dans une zone naturelle.

Tout en sachant qu'un jugement défavorable a été prononcé pour son exploitation, suite à des analyses prouvants des rejets toxiques dans le cours d'eau du maraichais et de l'oudar.

En ce qui concerne la nappe phréatique de pre-bataillard, des analyses sérieuses et des sondages ont-ils étés réalisés?

On ne peut pas autoriser une exploitation dans les conditions actuelles, surtout avec un exploitant qui se moque bien de la réglementation,(exploitation sur plusieurs décennies sans autorisations, avec une remise en état qui n'a jamais été effectuée)

De plus l'arrêté de la préfecture ayant été casser, pourquoi l'arrêté précédent de préfet Cochet n'est-il pas appliquer.

Contribution n°5922/06/2026 20:00
Bonjour,

Vu les limites causées par les infrastructures routières et les bouchons quotidiens du pays de gex est ce vraiment nécessaires de rajouter des passages de camion??? Sans compter le bruit ajouter et la pollution des gazs d'échappement autour des habitations...

Un grand non
SylvainContribution n°5822/06/2026 14:02

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée


Boris SYLVAIN

Contribution mail n°1322/06/2026 08:22
Je suis contre le projet de Chauvilly. Laura berthomé

Yahoo Mail : Recherchez, organisez, maîtrisez
Contribution n°5722/06/2026 08:20
Je suis contre ce projet.
HoylesContribution n°5621/06/2026 19:54 Poussières,Eau,Bruit,Circulation,Biodiversité

 

 

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

 

Judith Hoyles

Contribution mail n°1221/06/2026 17:38
Monsieur le Commissaire Enquêteur,
En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après,qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)
Un site aux antécédents environnementaux graves.
Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situationenvironnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisanceque la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.
Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources eneau potable
La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historiquede la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’associationAtena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part,confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuilsréglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dansl'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultatsmontrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.
Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres,captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.
L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité,passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.
Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution estincompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la «remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.
Biodiversité : dossier structurellement insuffisant
L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France etEurope . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absenced’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, laMRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.
Études acoustiques, atmosphériques et de risques nonconformes
Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualitéde l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.
Conclusion
Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées parles services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun caschanger les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.
En conséquence, je vous demande formellement d'émettre unavis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur,l'assurance de ma considération distinguée.

Sébastien Sanchez
Contribution n°5521/06/2026 10:38 Autre
Bonjour,

En annexe vous trouverez mon opposition au projet de Chauvilly.

Meilleures salutations

Patrick Fontaine
Contribution mail n°1120/06/2026 15:09
Nouvel ISDi a Chauvilly : NON ET MÊME PAS MERCI


Bonjour,
En tant qu’habitant de Cessy et, bien sûr, Gessien, je ne peux qu'être inquiet par les conséquences de la démographie croissante du Pays de Gex, notamment par celles qui sont environnementales.
Je comprends cependant la nécessité d’accueillir davantage d'habitants sur notre territoire et de les loger sans générer plus d'inflation immobilière, bien que celle-ci soit un moyen de réduire l'afflux de résidents frontaliers. Croissance de l'immobilier veut aussi dire augmentation des besoins en entreposage local de terres excavées : il est dur de ne pas creuser, ne serait-ce que pour se garer, sans dévégétaliser de plus grandes surfaces encore...
Bref, et par ordre de priorité croissante :
1. *La mise en conformité environnementale avant tout* : Je soutiens en amont de tout la mise en conformité du site, c'est-à-dire l’application des décisions déjà validées et jamais mise en œuvre . La présence des déchets de type métaux lourds et des PCB etc.
L’eau est le « pétrole » de demain. Elle doit être préservée à TOUT PRIX.
Le risque de pollution des eaux, des cours d'eau et des nappes doit être atténué au maximum, pas laissé de côté parce que d’autres priorités sont plus « économiquement » rentable. Rentable pour qui au fait?
La raison voudrait l’impossibilité définitive d’autoriser l'entreposage de dépôts pesants supplémentaires, qui presseraient le « jus » vers l'extérieur, vers le dessous.
2. *La gestion des nuisances et du trafic* : Pour ce qui est des autres nuisances envers les riverains liées à l'acheminement de matériaux/déchets (trafic, pollutions diverses, dégradation accélérée de la voirie, etc.),il faut à cet égard que le trafic impacte avant tout la commune sur laquelle se trouve le site de Chauvilly, c'est-à-dire celle de Gex. Le Président de Gex Agglo doit assumer ces « choix » ou sympathie antérieur mais d’abord chercher un nouveau site dans le Pays de Gex, dans un secteur moins exposé aux pollutions des eaux.

*Non au projet ISDI à Chauvilly !*
Rodolphe Morvan
Envoyé de mon iPhone
Contribution mail n°1020/06/2026 14:57
Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex


Monsieur le Commissaire Enquêteur,
En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après,qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)
Un site aux antécédents environnementaux graves.
Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situationenvironnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisanceque la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.
Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources eneau potable
La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historiquede la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’associationAtena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part,confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuilsréglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dansl'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultatsmontrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.
Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres,captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.
L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité,passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.
Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution estincompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la «remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.
Biodiversité : dossier structurellement insuffisant
L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France etEurope . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absenced’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, laMRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.
Études acoustiques, atmosphériques et de risques nonconformes
Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualitéde l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.
Conclusion
Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées parles services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun caschanger les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.
En conséquence, je vous demande formellement d'émettre unavis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur,l'assurance de ma considération distinguée.

schiavone severine
Fassi BonnefouxContribution n°5420/06/2026 10:20 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité

Monsieur le Commissaire Enquêteur,


En qualité d’habitante du Pays de Gex et mère de deux enfants en bas âge habitant à proximité immédiate du site concerné j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après,qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situationenvironnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisanceque la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources eneau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historiquede la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’associationAtena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part,confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuilsréglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dansl'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultatsmontrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres,captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité,passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution estincompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la «remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France etEurope . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absenced’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, laMRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques nonconformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualitéde l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées parles services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun caschanger les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre unavis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur,l'assurance de ma considération distinguée.

PagèsContribution n°5320/06/2026 09:25 Poussières,Eau,Bruit,Circulation,Biodiversité,Économie

Bonjour,

En tant que Cessien et, bien sûr, Gessien, je ne peux qu'être préoccupé par les conséquences de la démographie croissante du Pays de Gex, notamment par celles qui sont environnementales, quelles qu'elles soient.

Je comprends cependant la nécessité d’accueillir davantage d'habitants sur notre territoire et de les loger sans générer plus d'inflation immobilière, bien que celle-ci soit un moyen (peu moral) de réduire l'afflux de résidents frontaliers. Croissance de l'immobilier veut aussi dire augmentation des besoins en entreposage local de terres excavées : il est dur de ne pas creuser, ne serait-ce que pour se garer, sans dévégétaliser de plus grandes surfaces encore...

Bref, et par ordre de priorité croissante :


  1. La mise en conformité environnementale avant tout : Je soutiens en amont de tout la mise en conformité du site, c'est-à-dire pour moi l'élimination des déchets de type métaux lourds et des PCB, bien que comprenant la difficulté de les traiter en vue de leur élimination, notamment pour les PCB. Le risque de pollution des eaux, des cours d'eau et des nappes doit être atténué au maximum. La raison voudrait cependant qu'un carottage serré soit réalisé afin de appréhender plus complètement le risque latent (quantités et localisations de ces polluants) et les efforts d'élimination à fournir... À défaut, je ne vois pas comment il pourrait être autorisé l'entreposage de dépôts pesants supplémentaires, qui presseraient le « jus » vers l'extérieur.
  2. La gestion des nuisances et du trafic : Pour ce qui est des autres nuisances envers les riverains liées à l'acheminement de matériaux/déchets (trafic, pollutions diverses, dégradation accélérée de la voirie, etc.), je souhaite à cet égard que le trafic impacte avant tout la commune sur laquelle se trouve le site de Chauvilly, c'est-à-dire celle de Gex. Ce n'est certes pas très sympa pour notre Président de Gex Agglo, mais peut-être préférerait-il trouver un nouveau site dans le Pays de Gex, dans un secteur moins exposé aux pollutions des eaux.
  3. L'opportunité du photovoltaïque : Que le site soit équipé de panneaux solaires, comme il me semble que cela a été évoqué, sans attendre et dès sa mise en conformité définitive, en financerait peut-être une partie. Les deux investissements ne seraient certes pas négligeables, mais déplaceraient dans le temps un autre recyclage : celui des panneaux solaires. Ceci est mon dernier commentaire sarcastique.

Non au projet ISDI à Chauvilly !

FontaineContribution n°5220/06/2026 07:54

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publiquerelative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment enraison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête —insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirméesensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAPdépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques,géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.


Contribution n°5119/06/2026 18:12 Biodiversité
que la nature soit respecté...
Cessy, les Riverains de ChauvillyContribution n°5019/06/2026 12:56

Cher Monsieur Pavier, veuillez trouver ci-joint la demande de l'association "Cessy les Riverains de Chauvilly" pour un avis défavorable sur le projet "d'ISDI du Chauvilly"

Panisset Contribution n°4919/06/2026 08:17 Eau,Paysage,Circulation,Biodiversité


Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex



Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.


Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.


Aurélien Panisset

Contribution n°4818/06/2026 17:11 Poussières,Autre
Bonjour

quand et t’il des gens du voyage l’aire acceuil sédentaire qui vivent avec des bébé et qui respire la poussières à longueur de journée les riverains de cessy eux son impacté mais moins que les gens du voyage qui vont être sédentariser.

la santé de peau les poumons les enfants toujours malade .
WalshContribution n°4718/06/2026 16:39 Poussières,Eau,Bruit,Biodiversité,Autre

 

 

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

Martin Walsh

 

Contribution n°4617/06/2026 19:31 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Agriculture
Impact environnemental

Augmentation du trafic de camions + leur vibrations

Pollution de l’air et odeurs, saleté et dégradation du quartier, pas terrible pour l'hygiène
Contribution n°4517/06/2026 18:53
Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex





Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après,qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situationenvironnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisanceque la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources eneau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historiquede la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’associationAtena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part,confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuilsréglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dansl'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultatsmontrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres,captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité,passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».



Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution estincompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la «remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France etEurope . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absenced’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, laMRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques nonconformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualitéde l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées parles services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun caschanger les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre unavis défavorable à la présente demande d'autorisation.



Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur,l'assurance de ma considération distinguée.

Simon Bower

87 lotissement les rocailles

01170 Cessy
Contribution n°4417/06/2026 17:55 Eau,Paysage,Biodiversité,Agriculture
Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex
Contribution mail n°917/06/2026 17:55
*Objet* *:* Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur
le site de Chauvilly, commune de Gex

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les
observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à
la demande
d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes
(ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de
Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui
s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis
très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16
février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

*Un* *site* *aux* *antécédents* *environnementaux* *graves.*

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les
services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une
condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction
à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la
présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux
en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces
arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif,
notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce
contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête —
insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la
compréhension de l'impact environnemental du projet.

*Risque* *avéré* *pour* *les* *eaux* *superficielles* *et* *les*
*ressources* *en* *eau* *potable*

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de
l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du
département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité
relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses
réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une
part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des
concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les
analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en
évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils
réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans
l'étude d'impact.
L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution
dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats
contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable
(BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du
forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000
habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de
l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des
travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de
protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de
Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures
doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en
eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activit*é,* *passant
notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant
contenir des traces de pollution* et par la mise en œuvre de contrôles
strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été
remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en
état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce
préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec
l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de
la procédure administrative visant à la « remise en état » du site
actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser
l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement
qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques
environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

*Biodiversité* *:* *dossier* *structurellement* *insuffisant*

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces
d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de
mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement.
26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt
communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et
Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la
dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison
impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante,
ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion
entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non
proportionnée aux pertes réelles.

*Études* *acoustiques,* *atmosphériques* *et* *de* *risques* *non*
*conformes*

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les
installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état
initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du
site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier
sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

*Conclusion*

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services
de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments
majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le
public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité
environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide
d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de
démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les
contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site
comme incompatible avec un usage d’ISDI.

*En* *conséquence,* *je* *vous* *demande* *formellement* *d'émettre* *un*
*avis* *défavorable* *à* *la présente demande d'autorisation.*

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma
considération distinguée.

Warmest wishes,
Cordialement,

*Keya Pralat **+33 - 682 552 500 WhatsApp*

*🔹Cambridge English Teacher to Adults and Young Learners - CELTA qualified
🔹Executive Pedagogical Coaching all levels.*
*🔹Teacher of French as a Foreign Language (FLE)*
*🔹Exams preparation with 💯 success to FIDE, DELF, CAMBRIDGE, etc.*
TouretContribution n°4317/06/2026 16:19

CONCERNE : opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI, sur le site de Chauvilly - Commune de Gex


Monsieur Bernard PAVIER, Commissaire Enquêteur,


En qualité d'habitante du Pays de Gex, je vous soumets les observations suivantes dans le cadre de l'enquête relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inerte (ISDI) pour une durée de 15 ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex

Je m'oppose à cette demande pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis de la MRAe (no 2026APARA27, 10 mars 2026) du CNPN (16 février 2026) et de l'ARS (11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg en Bresse; Préalablement à la demande d'autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l'objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l'ISDI via une procédure d'enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif en raison de la situation environnementale critique du site. la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l'ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de toxicité élevée est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par différentes association du Pays de Gex sous contrôle d'huissier de justice et confirmée ensuite par celle de la Mairie de Cessy, révèlent la concentration en arsenic, hydrocarbure et métaux lourds élevés. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en évidence des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires

Le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable et se trouve dans le périmètre de protection du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de recolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.


L'ARS conclut son étude par "La localisation du site en périmètres de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine constitue l'enjeu principal de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau.

Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en oeuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site".

Les précédentes installations sur ce site n'ont pas remis en état le site

De ce fait toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l'usage du site.

Autoriser l'ISDI dans ce contexte reviendrait à empêcher définitivement qu'il soit dépollué.


Biodiversité

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 26 espèces font l'objet d'une protection strictes et 6 sont d'intérêt communautaires.Certaines sont classées comme Vulnérables au iveau France et Europe


Etudes acoustiques, atmosphériques et de risques non-conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installation voisines en fonctionnement à cette époque. ce qui ne constitue pas un état actuel représentatif.

Aucune évaluation de la qualité de l'air n'est produite. La MRAe et l'ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l'Etat : La MRAe conclut elle-même que "le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l'environnement et informer le public" . Un tel constat de la part de l'autorité environnementale compétente, témoigne du caractère vide d'un dossier dont la densité ne saurait tenir lieu de démonstration.

La quantité d'études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d'ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.


Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.


Mme Gabrielle Touret



GAUDContribution n°4217/06/2026 16:04 Eau

Bonjour, Habitant à coté du site de Chauvilly depuis 2011, je suis très inquiet par rapport à l'historique de ce site. Pendant des années il a été dédié à une décharge à ciel ouvert. Les anciens me disent que tout était mis là-bas et brulé de temps en temps pour faire de la place. Sachant que le site est entouré de 2 cours d'eau et d'une nappe phréatique en son sous sol. Sachant que j'ai VU des écoulements de liquides jaunâtres sortant de terre et allant dans les cours d'eau les jours de fortes pluies, je souhaite comme le jugement le stipulait, la remise en état du site et sa dépollution totale avant de penser à un autre projet. Protégeons nos enfants et la nature environnante.

Cessy, les riverains de ChauvillyContribution n°4117/06/2026 15:56 Poussières,Eau,Bruit,Circulation,Biodiversité

Cher Monsieur, veuillez trouver ci-joint le document qui a fait l’objet d’une présentation au public. Cela constitue un résumé pour entrer dans le sujet. Bien cordialement,

Contribution mail n°817/06/2026 14:48
Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

Claude GUIPPET
Contribution mail n°717/06/2026 14:22
Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex


Monsieur le Commissaire Enquêteur,
En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publiquerelative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)
Un site aux antécédents environnementaux graves.
Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment enraison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête —insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.
Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable
La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirméesensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAPdépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.
Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.
L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.
Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.
Biodiversité : dossier structurellement insuffisant
L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.
Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes
Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.
Conclusion
Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques,géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.
En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.


Anne-Marie DELSOL
01170 Gex
PEIGNONContribution n°4017/06/2026 11:59



Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex



Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

Séverine Peignon

Clarisse Contribution n°3917/06/2026 11:32 Eau,Paysage,Circulation,Biodiversité,Agriculture,Autre

Bonjour je suis très preoccupee par ce dossier que nous pensins très prioritaire. Merci de proteger notre environment

StopContribution n°3817/06/2026 11:31

Monsieur le Commissaire Enquêteur,


Ce site a déjà fait l’objet d’atteintes graves à l’environnement. Par ailleurs, ce nouveau projet comporte un risque significatif pour la ressource en eau et porte atteinte à la biodiversité, qui devraient au contraire être protégées et sanctuarisées. Enfin, il comporte un risque notable pour les riverains.


Il est temps que le Pays de Gex prenne conscience des ressources qu’il détient et les protège, plutôt que de continuer sans cesse d’y porter atteinte en faisant fi de l’avis de sa propre population.  


En conséquence, il vous est demandé d'émettre un avis défavorable à la demande d'autorisation.

Contribution n°3717/06/2026 11:02 Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité
Bonjour,

nous sommes contre ce projet. Ce site aurait déjà dû être dépollué il y a 20 ans. La pollution existante va s’aggraver. Il y aura plus de passages de camions.

Enfin, les espèces d’animaux présentes sur le site seront menacées.

Merci de prendre une décision responsable pour notre planète déjà en souffrance.
BEN HADIDContribution n°3617/06/2026 11:00

À l'attention de :

Monsieur Bernard Pavier,

Commissaire Enquêteur, 

Enquête publique ISDI du Chauvilly, Gex (Ain),

--------------------------------------------------------------


Monsieur le Commissaire Enquêteur,



En qualité d’habitant du Pays de Gex et riverain limitrophe du site de l'ISDI (Commune de Cessy), j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex.


il me semble indispensable de porter à votre connaissance les éléments suivants qui démontrent à l’envie la gêne considérable qui va être générée par ce site dans l’hypothèse d’une extension de son activité.


De prime abord, il convient de souligner que le site susmentionné parait inadaptée au cas d’espèce, eu égard les caractéristiques de l’installation et les nuisances engendrées par celle-ci.


En effet, je m’oppose à cette demande pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (N° 2026-ARA-AP-ICPE-2023-N12774, 10 mars 2026)*, du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS (11 février 2026)*. [* attachés à titre de référence en pièces jointes].


Un site aux antécédents environnementaux graves.


Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, faisant l'objet une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. 


Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif de Lyon, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. 


Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable


La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle de commissaire de justice d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementairesCes résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact.


L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.


Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. 


La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.


L’ARS conclut son étude par la mise en garde suivante :

« La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier.

Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin d'écarter toutes les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation éventuelle ultérieure.


Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. 


Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement que ledit site soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant


L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe. 


Force est de constater que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


En effet, l’état initial de l’environnement est insuffisamment caractérisé (certaines catégories d’espèces, zones humides, continuités écologiques, qualité de l’air, nuisances sonores, eaux souterraines, paysage, etc.), ce qui minimise les impacts du projet dans leur ampleur et leur conséquence fonctionnelle conduisant à un dimensionnement des mesures de réduction et de compensation qui apparaît insuffisant et non proportionné aux pertes écologiques réelles et aux principaux enjeux du projet.



Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes


Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS, relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et la sécurité des riverains.


Conclusion


Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que « le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public » (cf. MRAe, synthèse avis, p. 3). Un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration.


La quantité d’études produites ne peut en aucun cas changer les principaux enjeux du territoire et du projet ou les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement, au nom des habitants et autres riverains impactés du Pays de Gex, d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.


Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.


Amor Ben Hadid 

Résident Commune de Cessy




Contribution n°3517/06/2026 10:58 Eau,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Climat
Bonjour,

Je m’oppose à ce projet qui va aggraver la pollution existante, intensifier le trafic de camions et menacer les espèces d’animaux qui sont protégées sur le site.
Contribution n°3417/06/2026 10:40 Eau,Bruit,Circulation,Biodiversité,Climat
Bonjour Monsieur le Commissaire d’enquête,

Je souhaite m’exprimer concernant ce projet. Je m’y oppose totalement pour plusieurs raisons. Tout d’abord, la carrière et ses environs sont déjà bien assez pollués, y ajouter le passage incessant des camions aggravera l’état de la biodiversité présente. D’une part, les pots d’échappement pollueraient beaucoup et d’autre part le bruit qui nuirait aux animaux présent qui sont par ailleurs protégés.

De plus, au vue des fortes pluies qui sévicent dans la région et qui risqueraient de s’aggraver avec le réchauffement climatique, les écoulements des déchets risque d’être plus fréquents et ces accidents on un impact dérisoire sur l’environnement.

J’espère que la bonne décision seras prise pour notre environnement, notre ville et l’avenir de la nature que vos enfants récupéreront.
Contribution mail n°617/06/2026 10:34
À l'attention de :
Monsieur Bernard Pavier,
Commissaire Enquêteur,
Enquête publique ISDI du Chauvilly, Gex (Ain),
--------------------------------------------------------------

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex et riverain limitrophe du site de l'ISDI (Commune de Cessy), j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex.

il me semble indispensable de porter à votre connaissance les éléments suivants qui démontrent à l’envie la gêne considérable qui va être générée par ce site dans l’hypothèse d’une extension de son activité.

De prime abord, il convient de souligner que le site susmentionné parait inadaptée au cas d’espèce, eu égard les caractéristiques de l’installation et les nuisances engendrées par celle-ci.

En effet, je m’oppose à cette demande pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (N°
2026-ARA-AP-ICPE-2023-N12774, 10 mars 2026)*, du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS (11 février 2026)*. [* attachés à titre de référence en pièces jointes].

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, faisant l'objet une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse.

Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif de Lyon, notamment en raison de la situation environnementale critique du site.

Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle de commissaire de justice d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact.

L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants.

La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par la mise en garde suivante :
« La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier.
Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin d'écarter toutes les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation éventuelle ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon.

Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement que ledit site soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe.

Force est de constater que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

En effet, l’état initial de l’environnement est insuffisamment caractérisé (certaines catégories d’espèces, zones humides, continuités écologiques, qualité de l’air, nuisances sonores, eaux souterraines, paysage, etc.), ce qui minimise les impacts du projet dans leur ampleur et leur conséquence fonctionnelle conduisant à un dimensionnement des mesures de réduction et de compensation qui apparaît insuffisant et non proportionné aux pertes écologiques réelles et aux principaux enjeux du projet.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS, relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et la sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que « le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public » (cf. MRAe, synthèse avis, p. 3). Un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration.

La quantité d’études produites ne peut en aucun cas changer les principaux enjeux du territoire et du projet ou les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement, au nom des habitants et autres riverains impactés du Pays de Gex, d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

Amor Ben Hadid
Résident Commune de Cessy
Chassaric Contribution n°3317/06/2026 09:39 Eau

Bonjour,

je souhaite vous faire part de mon opposition à la réouverture et exploitation de la décharge de Chauvilly.

les risques environnementaux sont trop importants, vous engageriez la santé de tous les habitants ainsi que de la faune et la flore autour.

je vous demande par ce message de bien vouloir émettre un avis défavorable à ce projet.

Je remercie de l’attention que vous porterez à ce message.


Contribution mail n°517/06/2026 09:15
Voir courrier en pièce jointe.Edith Teulade
Contribution mail n°417/06/2026 09:10
Voir courrier annexé.

V. Pilloux

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VuillermozContribution n°3217/06/2026 08:45 Eau,Circulation,Biodiversité

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après,qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situationenvironnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisanceque la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources eneau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historiquede la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’associationAtena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part,confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuilsréglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dansl'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultatsmontrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres,captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité,passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution estincompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la «remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France etEurope . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absenced’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, laMRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques nonconformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualitéde l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées parles services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun caschanger les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre unavis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur,l'assurance de ma considération distinguée.


Fiona Vuillermoz


Contribution n°3117/06/2026 08:26 Biodiversité
Je vote non ce projet car la pollution existente va s'aggraver, que le trafic de camions va augmenter, que les espèces d'animaux protégées présentes sur le site risque d'être menacé.
ArchambaudContribution n°3017/06/2026 06:40 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Agriculture

Résident proche de ce lieu

Nous avons subit le dérangement du a l'exploitation de ce lieu

Impossible de vivre les fenêtres ouvertes trop de bruit, de poussière.

Un danger très fort du à la circulation des poids lourds

Contribution n°2917/06/2026 06:06
Non à la ISDI du Chauvilly!! Cela va entraîner de lourdes conséquences au niveau environnemental. Il faut dépolluer le site avant toutes autres utilisations.
MARIContribution n°2816/06/2026 21:00 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Climat,Économie,Agriculture

 

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publiquerelative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment enraison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête —insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirméesensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAPdépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques,géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.


Alessandro Mari

MARIContribution n°2716/06/2026 20:58 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Climat,Économie,Agriculture

 

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publiquerelative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment enraison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête —insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirméesensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAPdépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques,géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.


Lea Marianna Mari

MARIContribution n°2616/06/2026 20:57 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Climat,Économie,Agriculture

 

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publiquerelative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment enraison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête —insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirméesensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAPdépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques,géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.


Pasquale Mari

MARI-MANZIContribution n°2516/06/2026 20:56 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Climat,Économie,Agriculture

 

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publiquerelative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment enraison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête —insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencéedans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirméesensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAPdépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre deprotection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constituepas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques,géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.


Espedita Mari-Manzi

PerdicesContribution n°2416/06/2026 19:23

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

PerdicesContribution n°2316/06/2026 19:21 Eau,Paysage,Biodiversité

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

Perdices GayvalletContribution n°2216/06/2026 19:18 Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

GayvalletContribution n°2116/06/2026 19:14 Eau,Bruit,Paysage,Circulation

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

 

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Mousse et eau vert qui remonte

Nous avons constaté à plusieurs reprises, de l'eau et de la mousse qui remonte du sol au niveau du tuyau (voir photo) situé entre le petit pont de Cessy et l'entrée de la carrière et qui poursuit sa route dans la rivière!


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

FLEURYContribution n°2016/06/2026 15:35 Eau,Bruit,Biodiversité

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitante du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.


Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.


Virginie FLEURY

Contribution n°1916/06/2026 14:08 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation
Il y a un très grand risque avec le trafic routier et l'exploitation de cette endroit.
HOUZEContribution n°1816/06/2026 13:55 Poussières,Eau,Bruit,Circulation,Biodiversité

Monsieur le Commissaire Enquêteur,


En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS. (11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.


MichelContribution n°1716/06/2026 13:27 Poussières,Eau,Bruit,Circulation,Biodiversité,Vibration,Agriculture

Monsieur le Commissaire Enquêteur,


Je vous fait part de mon opposition à l'exploitation d'une ISDI sur le site de Chauvilly.

En effet, le site est déjà pollué et doit être dépollué depuis plusieurs dizaines d'années, pollution qui s'est étendue aux eaux et terres autours du site de Chauvilly. L'ajout de l'ISDI va aggraver encore cette pollution.

Par ailleurs, la création de cette ISDI va entraîner d'autres pollutions et nuisance pour les habitants du pays de Gex : bruits supplémentaires, gaz d'échappements, poussières supplémentaires, augmentation de la circulation des camions...

Enfin je vous transmets mon affliction par rapport aux animaux menacés (protégés ou non) et dont l'habitat est aussi menacé par la future ISDI de Chauvilly.


Je vous remercie de l'attention portée à mon message et vous transmets l'ensemble de mes sincères salutations,


Jérôme Michel

TEISSANDIERContribution n°1616/06/2026 12:00 Autre

Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex


Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant de Cessy (Pays de Gex) j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agrée

Benoit TEISSANDIER, habitante de Cessy

Van Der LindenContribution n°1516/06/2026 11:05 Poussières,Eau,Circulation,Biodiversité,Autre

AVIS DÉFAVORABLE AU PROJET


Madame, Monsieur,


En ma qualité de riverain/citoyen du Pays de Gex, je souhaite exprimer mon opposition ferme et motivée au projet de création d'une Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) porté par la société ISDI du Chauvilly sur la commune de Gex.


Cette opposition s'appuie sur les éléments factuels suivants, étayés par les avis officiels rendus par les autorités compétentes (MRAe, CNPN, ARS, DDT).


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1. UN PROJET DÉJÀ ANNULÉ DEUX FOIS PAR LA JUSTICE


Le Tribunal Administratif de Lyon a définitivement annulé les deux arrêtés préfectoraux du 30 septembre et 5 octobre 2021 :

- Le 17 mai 2023 : l'arrêté d'enregistrement ICPE annulé car la sensibilité environnementale du secteur aurait dû conduire à une procédure d'autorisation;

- Le 8 juin 2023 : l'arrêté de dérogation espèces protégées annulé pour démonstration insuffisante de l'absence de solution alternative satisfaisante.


Le nouveau dossier ne résout pas les problèmes fondamentaux identifiés par le Tribunal et les autorités environnementales.


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2. RISQUE MAJEUR POUR L'EAU POTABLE


2.1. Captages stratégiques menacés


Le site se trouve intégralement dans le futur périmètre de protection éloignée du forage de Chauvilly, situé à seulement 200 m au nord-ouest du projet. Ce forage est destiné à l'alimentation en eau potable de la population du Pays de Gex.


L'ARS, dans son avis du 11 février 2026, exige des contrôles stricts et souligne le risque de modification des écoulements souterrains susceptible de favoriser la migration de polluants vers le captage.


2.2. Pollution existante avérée


Les analyses réalisées entre 2021 et 2024 ont mis en évidence dans les eaux superficielles et souterraines du site :

- Arsenic, chrome, nickel, plomb, fer, manganèse : dépassement des seuils réglementaires (arrêté du 11 janvier 2007)

- Contamination organique persistante (DCO, ammonium) liée au massif de déchets enfouis de l'ancienne décharge

- Cadmium, cuivre, mercure détectés lors de la campagne d'octobre 2021


La MRAe constate que les données sont « insuffisantes pour conclure sur la qualité des eaux souterraines et caractériser l'état initial » et exige un bilan quadriennal complet.


2.3. Chaîne hydraulique vers le Lac Léman


Le site est bordé par le Ru de Maraichet et la rivière Oudar, laquelle se jette dans le Versoix, affluent du Lac Léman. Toute aggravation de la pollution du site impacte directement le bassin lémanique, ressource en eau potable transfrontalière.


2.4. Risque PFAS (polluants éternels)


L'ARS elle-même exige la recherche de 20 PFAS au démarrage puis tous les 5 ans, reconnaissant implicitement le risque de contamination aux polluants éternels.


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3. DESTRUCTION MASSIVE DE LA BIODIVERSITÉ


3.1. Le CNPN relève des lacunes majeures


Dans son avis du 16 février 2026, le Conseil National de la Protection de la Nature constate :

- Aucune mesure d'évitement n'est proposée ;

- Les impacts cumulés ne sont pas traités ;

- Les impacts résiduels sont systématiquement sous-évalués ;

- Les pertes intermédiaires sont « éludées tout au long du dossier » ;

- L'analyse des chiroptères est « écologiquement discutable » et doit être entièrement reprise ;

- 12 espèces d'oiseaux sont exclues sans justification.


Le CNPN affirme : « Plus de 25 ha vont être détruits et il n'y aurait que des impacts nuls ou négligeables [...] Le CNPN demande instamment au pétitionnaire d'aller beaucoup plus loin. »


3.2. Espèces protégées directement menacées


Le projet impacte directement des espèces bénéficiant d'une protection stricte :

- **Sonneur à ventre jaune** (Plan National d'Actions, Annexe II Directive Habitats)

- **Chabot** (Annexe II Directive Habitats)

- **19 espèces de chiroptères** dont la Barbastelle commune, la Noctule commune, le Grand Murin

- Plus de **46 espèces d'oiseaux protégées** dont des nicheuses à enjeux (Bruant jaune, Busard des roseaux, Pie-grièche écorcheur)


3.3. Continuités écologiques niées


La DDT de l'Ain (avis du 15 juillet 2025) relève que l'étude d'impact affirme un enjeu « nul » pour la Trame Verte et Bleue, alors que l'**Étude de précision des continuités écologiques du Pays de Gex** (Ecosphère, 2016) identifie une continuité écologique sur l'emprise, déclinée dans le SCoT et le PLUiH.


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4. ÉVALUATION NATURA 2000 ABSENTE


La DDT constate que l'évaluation des incidences Natura 2000 n'a pas été réalisée, alors qu'elle est obligatoire au titre du III de l'article L.414-4 du Code de l'environnement.


Cette absence rend le dossier potentiellement irrecevable.


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5. ÉTUDE D'IMPACT INSUFFISANTE (MRAe, 10 mars 2026)


La MRAe conclut que « le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l'environnement et informer le public » :


- État initial insuffisamment caractérisé (espèces, zones humides, continuités écologiques, qualité de l'air, eaux souterraines, nuisances sonores, paysage) ;

- Impacts partiellement minimisés dans leur ampleur et leur portée fonctionnelle ;

- Absence d'analyse des impacts cumulés — lacune majeure ;

- Mesures ERC insuffisantes et non proportionnées ;

- Historique du site non documenté : exploitation sans titre, ancienne décharge, incidents de pollution ;

- Aucune information sur l'intégrité du dispositif d'étanchéité de l'ancienne décharge.


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6. NUISANCES POUR LA POPULATION


- Émergences sonores de 4-5 dB(A) au niveau des riverains les plus proches pour 6 configurations sur 11 — limites réglementaires atteintes ou dépassées ;

- Cumul avec les activités voisines (concassage/criblage Pélichet) non évalué ;

- Absence de mesure de retombées de poussières ;

- Trafic poids-lourds traversant Gex et Cessy — impact non quantifié ;

- Risque sanitaire lié aux moustiques tigres (gîtes larvaires) et à l'ambroisie.


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7. UN EXPLOITANT QUI N'A PAS RESPECTÉ SES OBLIGATIONS


Le rapport DREAL du 22 décembre 2025 confirme que le site a fait l'objet « durant plusieurs années d'opérations de remblaiement par des déblais issus de chantiers, sans les autorisations administratives requises ».


L'ancienne décharge n'a fait l'objet d'aucune preuve de conformité de la couverture des casiers ni de l'intégrité du dispositif d'étanchéité. Comment confier à ce même exploitant la gestion de 912 000 m³ de déchets supplémentaires ?


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8. TEXTES RÉGLEMENTAIRES VIOLÉS


- **Article L.411-2 4°** Code de l'environnement : conditions de dérogation espèces protégées non remplies

- **Article L.414-4 III** : évaluation Natura 2000 manquante

- **Article R.122-5 II** : étude d'impact insuffisante

- **Arrêté du 11 janvier 2007** : dépassement des limites de qualité des eaux brutes

- **Arrêté du 12 décembre 2014** : prescriptions techniques des ISDI non respectées

- **Articles L.371-1 à L.371-6** : continuités écologiques ignorées

- **Directive Cadre sur l'Eau 2000/60/CE** : objectif de non-dégradation des masses d'eau

- **Directive Habitats 92/43/CEE** : espèces et habitats d'intérêt communautaire


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CONCLUSION


Pour l'ensemble de ces raisons, je demande au Préfet de l'Ain de refuser l'autorisation environnementale sollicitée par la société ISDI du Chauvilly.


Ce projet présente des risques inacceptables pour :

- La santé des riverains de Cessy et Gex ;

- La ressource en eau potable de 100 000 habitants ;

- La biodiversité (plus de 78 espèces protégées impactées) ;

- L'environnement au-delà des frontières (bassin du Lac Léman).


Les trois autorités consultées (MRAe, CNPN, ARS) ont toutes émis des réserves majeures. Le Tribunal Administratif de Lyon a déjà annulé deux fois ce projet. Il serait irresponsable de le relancer une troisième fois sans avoir résolu les problèmes fondamentaux identifiés.


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Jerome Van Der Linden

37 les jardins de Cessy

01170 Cessy

MAYContribution n°1416/06/2026 10:00 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Climat,Économie,Agriculture

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex


Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex.

Je suis extrêmement choquée que ce site de Chauvilly puisse être exploité en tant que ISDI sans avoir été remis en l'état auparavant !


De ce fait, je m’oppose fermement à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026).


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 



REMONDContribution n°1316/06/2026 09:37 Poussières,Eau,Bruit,Circulation,Biodiversité

Monsieur L'enquêteur,

je suis tout à fait opposé à ce projet aux impacts particulièrement négatifs sur le plan environnemental et sanitaire.

bien cordialement

Clotilde Rémond

REMONDContribution n°1216/06/2026 09:33 Poussières,Eau,Circulation,Biodiversité

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)

Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.

Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.

En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agrée

Clotilde Rémond, habitante de Cessy

Contribution n°1116/06/2026 09:15
Bonjour

Je suis contre ce projet de décharge inerte (d isdi)

Bonne journée
JOLIEContribution n°1016/06/2026 00:22 Poussières,Eau,Paysage,Circulation,Biodiversité,Économie,Agriculture

A Monsieur le Commissaire enquêteur,

Ce sujet date déjà depuis bien trop longtemps. Grace aux membres de l'association Cessy - Les riverains de Chauvilly, ils nous permis de découvrir les multiples erreurs et négligences de la part des exploitants successifs, accumulés depuis les années 70. Le site porterait pas moins de 260.000 tonnes de déchets enfouis, à ciel ouvert ! A proximité immédiate se trouve des familles qui sont exposées aux pollutions des sols, d'une mauvaise qualité de l'air, une nature et des espèces protégés exposées. L'état ne peut plus se permettre d'attendre. il faut agir avant la catastrophe écologique, sociale et économique par la pollution de la plus grande nappe phréatique du territoire. Nous ne devrions pas laisser la génération suivante vivre cette catastrophe.

Je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

Christian JOLIE

Contribution mail n°315/06/2026 23:13
Monsieur le Commissaire Enquêteur,
En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée dequinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, quis'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)
Un site aux antécédents environnementaux graves.
Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossiersoumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.
Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable
La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 parl'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit eneffet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.
Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.
L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.
Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.
Biodiversité : dossier structurellement insuffisant
L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.
Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes
Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.
Conclusion
Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.
En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

Bertrand Ginet
41 Les Jardins de Cessy
01170 CESSY
Contribution n°915/06/2026 22:11 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration
Je suis riveraine à proximité, je ne souhaite pas subir tous les problèmes peuvent créer une telle installation.
Contribution n°815/06/2026 22:07 Poussières,Eau,Bruit,Circulation,Biodiversité,Vibration,Agriculture
Je suis un très proche voisin et nous avons subit et subissons le bruit, la poussière et la circulation sans cesse de poids lourds roulants dangereusement pour la population
Contribution mail n°215/06/2026 22:06
Objet :Oppositionà la demanded'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, communede Gex

Monsieurle CommissaireEnquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de voussoumettre les observations suivantes dans le cadre del'enquête publiquerelative à lademande d'autorisation d'exploiter une installation destockage de déchetsinertes (ISDI) pour unedurée de quinze ans aulieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’opposeà cettedemande, pourles motifsdéveloppés ci-après,qui s'appuientsur les décisions juridictionnelles antérieures et sur lesavis très critiques de la MRAe(n° 2026APARA27,10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février2026)

Un siteaux antécédentsenvironnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentéspar les services de l'État, deux décharges illégales à cielouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes encours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demanded’autorisation objet de la présente consultation, le site a faitl’objet de deux arrêtéspréfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédured’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annuléspar le tribunal administratif, notammenten raisonde lasituationenvironnementale critiquedu site.Ce contexteest pourtantquasiment absent dudossier soumis àl'enquête —insuffisance quela MRAequalifie demajeure etpréjudiciable àla compréhension de l'impact environnemental du projet.

Risqueavéré pourles eauxsuperficielles etles ressourcesen eaupotable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec lescasiers de l’ancienne décharge est établie depuis1992 parl'hydrogéologue agréédu département.La pollutionhistorique dela décharge,de «toxicité relativementélevée »,est référencée dansla baseBASIAS. Lesanalyses réaliséespar l’associationAtena Pays deGex souscontrôle d’huissierd’une part,confirmées ensuitepar lacommune deCessy d’autrepart, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbureset métaux lourds élevées.Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent enoutre en évidence localement des concentrations de PCB et HAPdépassant lesseuils réglementaires.Ces résultatsrestent ignorésou contournésdans l'étuded'impact. L’exploitantproduit en effetdes résultatsmontrant l’absencede pollutiondans l’eau,sans considéreravec suffisamment d’attention ces résultatscontradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eaupotable (BRGM, 2003) et se trouve dans lefutur périmètrede protectionéloigné duforage deChauvilly, situéà 200mètres, captagestratégique pour100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, ladémonstration de l'absence de risque pour ce captage et leprocès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation descasiers historiques.

L’ARS conclut son étude par «La localisation du site en périmètre de protection éloignéed'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly)constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesuresdoivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de laressource en eau. Ceci implique une réglementation forte del'activité, passant notamment par une interdiction detout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollutionet par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable àl'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pasété remises en état correctement, le site nécessite aujourd’huid’être remis en état afin de faire cesser les atteintes àl’environnement, et ce préalablement à toute autorisationultérieure.

Toute activitéconduisant àempêcher cettedépollution estincompatible avecl’usage dusite etla protection dela ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédureadministrative visant à la «remise en état »du site actuellement en cours devant le tribunal administratif deLyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part àempêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part àaugmenter drastiquement les risques environnementaux liés àl’activité de stockage de déchets.

Biodiversité: dossierstructurellementinsuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles etd’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces deschiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objetd’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire.Certaines sont classées commeVulnérables au niveauFrance etEurope . Nousestimons que les conditions relatives à l’obtention de ladérogation espèces protégées, en particulier la motivation de laraison impérative d’intérêtpublic majeuret l’absenced’alternativesatisfaisante, nesont pasréunies. Enoutre, laMRAe etle CNPN relèvent une confusion entremesures de réduction et de compensation ainsi qu’uneséquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.

Études acoustiques,atmosphériques etde risquesnon conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avecles installations voisines en fonctionnement,ce quine constituepas unétat initialreprésentatif. Aucuneévaluation dela qualitéde l'air au droitdu site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèventles carences du dossier sur ces questions relatives à lasanté et sécurité des riverains.

Conclusion

Le dossierprésente desinsuffisances majeuresconfirmées parles servicesde l’Etat :La MRAeconclut elle-mêmeque “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir laprotection de l’environnement et informer le public” (synthèse,p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementalecompétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’undossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu dedémonstration. Laquantité d’étudesne peuten aucuncas changerles contraintesphysiques, géographiqueset biologiques caractérisant le site comme incompatible avec unusage d’ISDI.

Enconséquence, jevous demandeformellement d'émettreun avisdéfavorable àla présente demande d'autorisation.

Jevous pried'agréer, Monsieurle CommissaireEnquêteur, l'assurancede maconsidérationdistinguée.
Hervé Tireford
BaudryContribution n°715/06/2026 21:51 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité

Bonjour, j'ai appris par hasard l'existence de ce projet d'ISDI à Chauvilly. Je suis inquiet car ce projet me semble être très dangereux pour l'environnement, et aussi très impactant au niveau de la pollution sonore et de la circulation de camions dans le pays de Gex. Je souhaiterais aussi attirer votre attention que ce projet repose sur une ancienne décharge qui n'a jamais été dépolluée, et la localisation géographique même du lieu (proche de cours d'eau) pose question...Je souhaiterais vivement que ce projet, qui a déjà fait l'objet d'un refus définitif en 2025, ne voit pas le jour, et j'irais même jusqu'a demander que le site soit dépollué aux frais des entreprises (ou leurs repreneurs) qui sont à l'origine de cette catastrophe. Ilen va de l'avenir des générations futures et de la préservation de notre environnement. Sincères salutations

VasseurContribution n°615/06/2026 21:48 Eau,Biodiversité

Objet : Opposition à la demande d'autorisation d'exploiter une ISDI sur le site de Chauvilly, commune de Gex



Monsieur le Commissaire Enquêteur,

En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.


En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.


Nelly Vasseur

GuilletContribution n°515/06/2026 21:38 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité,Vibration,Climat,Agriculture

Je ne suis pas favorable à ce projet, car il y a un risque pour le futur, sur nos vies et celle de nos enfants. Avec un risque accru de pollution des sols et des cours d’eaux.

Contribution mail n°115/06/2026 21:16
Monsieur le Commissaire Enquêteur,
En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Je m’oppose à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)
Un site aux antécédents environnementaux graves.
Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.
Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable
La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydro-géologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic, hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.
Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.
L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».

Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.
Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la «remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.
Biodiversité : dossier structurellement insuffisant
L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.
Études acoustiques, atmosphériques et de risques nonconformes
Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.
Conclusion
Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’Etat : La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI.
En conséquence, je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

Geneviève Buurke-Giroud
195D, route de Pitegny
01170 Cessy

Envoyé de mon iPhone
BuscemiContribution n°415/06/2026 20:46 Eau,Paysage,Biodiversité,Agriculture

J'habite à Cessy depuis plus de 12 ans et j'ai pu assister à l'effondrement du terrain qui a eu lieu en 2018. Cet événement choquant à complètement détruit le paysage, sans parler des espèces animales et végétales qui ont été victimes de cet incident. J'apprends aujourd'hui que ce site et ces dépôts illégaux menacent 78 espèces animales protégées dont un certain nombre sont strictement protégées !

L'autre point inquiétant est la pollution de nos réserves d'eaux potables, qui du coup, ne le sont plus!!

Malgré la victoire de l'association des riverains de Chauvilly, rien n'est respecté et les dépôts de déchets dangereux continuent à nous mettre en danger, ainsi que la biodiversité déjà fragile !!!

Et comment les analyses de l'exploitant peuvent être positives alors que tout prouve le contraire !?! Qui empoche des dividendes pour protéger l'exploitant?

Je suis outrée et soutiens entièrement l'association, et j'espère sincèrement qu'une bonne fois pour toutes justice sera rendue.



PenaContribution n°315/06/2026 12:57 Poussières,Eau,Bruit,Circulation,Vibration,Agriculture

Monsieur le Commissaire Enquêteur,


En tant qu’habitante de Cessy, résidant à proximité immédiate du site de Chauvilly, je tiens à vous exprimer mon opposition la plus ferme au projet d'autorisation d'une ISDI pour une durée de 15 ans. Ce projet menace directement notre santé, celles de nos enfants.


Ce site traîne un passif environnemental inadmissible, marqué par des décharges illégales et des milliers de tonnes de déchets déjà enfouis. Vouloir empiler plus d' UN MILLION de tonnes de gravats par-dessus, sur la durée du projet est une folie.


La justice a déjà annulé les précédents arrêtés à cause de cette situation critique, et cette nouvelle demande administrative n'est qu'une version réchauffée de la précédente demande d'enregistrement, elle aussi passée en catimini pendant l'été...


La priorité absolue doit être de nettoyer et remettre entièrement en état ce terrain avant d'y envisager la moindre activité.

Le danger pour notre eau est immédiat. Des analyses ont déjà prouvé la présence d'arsenic, de métaux lourds et d'hydrocarbures dans la nappe superficielle. L'ARS rappelle d'ailleurs que la protection de ce captage est le principal enjeu du dossier. Quand on sait que l'eau des fontaines publiques de Cessy n'est déjà plus potable, on ne peut pas continuer à jouer avec notre santé.


Le signal d'alarme est aussi agricole : depuis des années, aucun agriculteur n'ose faire paitre ses bêtes près du site... le bon sens paysan comme dirait l'autre ?


Au quotidien, ce projet est un calvaire pour le voisinage. Cette zone jouxte des maisons et des quartiers entiers. De chez moi, je subis déjà le « tac tac tac » incessant de l’usine, l'air empli de poussières... Et bien sûr le tas de gravats qui dépasse de loin la hauteur qu'il est censé avoir. Ce projet va achever de détruire un véritable refuge de biodiversité où vivent des espèces protégées.


L'autorité environnementale (MRAe) a conclu en mars 2026 que ce dossier manquait d'éléments majeurs pour garantir la protection de l'environnement.

Face à un projet toujours aussi bancal et dangereux, je vous demande formellement, Monsieur le Commissaire Enquêteur, de protéger vos concitoyens en émettant un avis défavorable.


Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

RenaldoContribution n°214/06/2026 18:32

Monsieur le Commissaire Enquêteur,


En qualité d’habitant du Pays de Gex j'ai l'honneur de vous soumettre les observations suivantes dans le cadre de l'enquête publique relative à la demande d'autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) pour une durée de quinze ans au lieu-dit Grand Chauvilly, commune de Gex. Notre association s'oppose formellement à cette demande, pour les motifs développés ci-après, qui s'appuient sur les décisions juridictionnelles antérieures et sur les avis très critiques de la MRAe (n° 2026APARA27, 10 mars 2026), du CNPN (16 février 2026) et de l’ARS.(11 février 2026)


I. Un site aux antécédents environnementaux graves.

Le site porte au moins 260 000 tonnes de déchets enfouis documentés par les services de l'État, deux décharges illégales à ciel ouvert, une condamnation pénale de l'exploitant et deux plaintes en cours d'instruction à Bourg-en-Bresse. Préalablement à la demande d’autorisation objet de la présente consultation, le site a fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux en 2021, qui autorisaient l’ISDI via une procédure d’enregistrement. Ces arrêtés ont été définitivement annulés par le tribunal administratif, notamment en raison de la situation environnementale critique du site. Ce contexte est pourtant quasiment absent du dossier soumis à l'enquête — insuffisance que la MRAe qualifie de majeure et préjudiciable à la compréhension de l'impact environnemental du projet.


II. Risque avéré pour les eaux superficielles et les ressources en eau potable

La présence d'une nappe superficielle en contact direct avec les casiers de l’ancienne décharge est établie depuis 1992 par l'hydrogéologue agréé du département. La pollution historique de la décharge, de « toxicité relativement élevée », est référencée dans la base BASIAS. Les analyses réalisées par l’association Atena Pays de Gex sous contrôle d’huissier d’une part, confirmées ensuite par la commune de Cessy d’autre part, révèlent des concentrations en arsenic , hydrocarbures et métaux lourds élevées. Les analyses demandées par le Procureur de la République mettent en outre en évidence localement des concentrations de PCB et HAP dépassant les seuils réglementaires. Ces résultats restent ignorés ou contournés dans l'étude d'impact. L’exploitant produit en effet des résultats montrant l’absence de pollution dans l’eau, sans considérer avec suffisamment d’attention ces résultats contradictoires.

Pourtant, le site est classé en zone de protection forte pour l'eau potable (BRGM, 2003) et se trouve dans le futur périmètre de protection éloigné du forage de Chauvilly, situé à 200 mètres, captage stratégique pour 100 000 habitants. La MRAe exige, sans l'avoir obtenu, la démonstration de l'absence de risque pour ce captage et le procès-verbal de récolement des travaux de réhabilitation des casiers historiques.

L’ARS conclut son étude par « La localisation du site en périmètre de protection éloignée d'un captage d'eau de consommation humaine (forage de Chauvilly) constitue le principal enjeu de ce dossier. Toutes les mesures doivent être prises pour s'assurer de la non-dégradation de la ressource en eau. Ceci implique une réglementation forte de l'activité, passant notamment par une interdiction de tout stockage de matériaux pouvant contenir des traces de pollution et par la mise en œuvre de contrôles strictes (préalable à l'acceptation et à l'arrivée sur site) ».


Les précédentes installations exploitées sur le site n’ayant pas été remises en état correctement, le site nécessite aujourd’hui d’être remis en état afin de faire cesser les atteintes à l’environnement, et ce préalablement à toute autorisation ultérieure.

Toute activité conduisant à empêcher cette dépollution est incompatible avec l’usage du site et la protection de la ressource en eau. C’est l’enjeu de la procédure administrative visant à la « remise en état » du site actuellement en cours devant le tribunal administratif de Lyon. Autoriser l’ISDI dans ce contexte reviendrait d’une part à empêcher définitivement qu’il soit dépollué et d’autre part à augmenter drastiquement les risques environnementaux liés à l’activité de stockage de déchets.


III. Biodiversité : dossier structurellement insuffisant

L'inventaire recense 78 espèces protégées impactées, dont 50 espèces d’oiseaux, 30 nicheuses, 9 espèces de reptiles et d’amphibiens, 19 de mammifères ainsi que 19 espèces des chiroptères subissant un dérangement. 26 espèces font l’objet d’une protection stricte et 6 sont d’intérêt communautaire. Certaines sont classées comme Vulnérables au niveau France et Europe . Nous estimons que les conditions relatives à l’obtention de la dérogation espèces protégées, en particulier la motivation de la raison impérative d’intérêt public majeur et l’absence d’alternative satisfaisante, ne sont pas réunies. En outre, la MRAe et le CNPN relèvent une confusion entre mesures de réduction et de compensation ainsi qu’une séquence ERC non proportionnée aux pertes réelles.


IV. Études acoustiques, atmosphériques et de risques non conformes

Les mesures acoustiques datent de 2017 et ont été réalisées avec les installations voisines en fonctionnement, ce qui ne constitue pas un état initial représentatif. Aucune évaluation de la qualité de l'air au droit du site n'est produite. La MRAe, comme l’ARS relèvent les carences du dossier sur ces questions relatives à la santé et sécurité des riverains.


Conclusion

Le dossier présente des insuffisances majeures confirmées par les services de l’état: La MRAe conclut elle-même que “le dossier exige des compléments majeurs pour garantir la protection de l’environnement et informer le public” (synthèse, p. 3) : un tel constat, de la part de l’autorité environnementale compétente, témoigne du caractère substantiellement vide d’un dossier dont la densité formelle ne saurait tenir lieu de démonstration. La quantité d’études ne peut en aucun cas changer les contraintes physiques, géographiques et biologiques caractérisant le site comme incompatible avec un usage d’ISDI


En conséquence, l'association je vous demande formellement d'émettre un avis défavorable à la présente demande d'autorisation.

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'assurance de ma considération distinguée.

BourqueContribution n°113/06/2026 22:54 Poussières,Eau,Bruit,Paysage,Circulation,Biodiversité

Pour comprendre l'aberration de ce projet, je recommande que les décideurs regardent attentivement la photo figurant sur le site registregeoplus. On y voit l'immense espace de stockage de déchets inertes qui jouxte des maisons et quartiers entiers. De chez moi, je vois la montagne de déchets et j'entends dès le matin jusqu'au soir l'exploitation de la carrière qui s'y trouve et les camions/engins qui circulent. Je dois nettoyer quotidiennement le dépôt de poussière sur notre table extérieure. Peut-on concevoir les bruits, poussières et conditions de voisinage si ce projet est mis en place ? De plus il s'agit bien du passage d'une centaine de camions/jour. Ces camions ne peuvent éviter des quartiers urbains soit à Gex, soit à Cessy.


Plusieurs référés et deux décisions sur le fond ont déjà donné raison aux riverains dont je fais partie et qui estiment simplement qu'un empilement de centaines de milliers de tonnes de déchets inertes sur une immense décharge de déchets de toute sorte jamais retirés, eux-mêmes s'écoulant en temps de pluie dans des nappes phréatiques et deux cours d'eau heurte le bon sens. Il faut figurer l'ancienne décharge de déchets dangereux comme une citrouille pleine de produits toxiques et dangereux écrasée par un camion (la future ISDI). Il est évident que la citrouille écrasée se répand au-delà de sa surface initiale. S'il vous plaît, enlevez d'abor la citrouille empoisonnée.


Depuis des années, aucun agriculteur n'ose faire brouter ses bêtes près de ce site, s'agissant d'un danger d'empoisonnement pour celles-ci C'est un signe que certains ne veulent pas voir.


L'eau de Cessy n'est plus potable dans ses fontaines publiques.


Il faudrait entièrement récurer le site et le vider des milliers de tonnes de déchets qui ont été entassés sur des décennies avant d'envisager de déposer des déchets inertes par-dessus.


Tout autour du site des dizaines d'espèces, grenouilles, oiseaux, grouillent de vie car ce lieu est notamment un lieu de passage migratoire. Quelle atteinte portée à ces bêtes muettes devant les hommes.


C'est pourquoi je m'oppose fermement à ce projet inhumain qui porte atteinte à la nature, au cadre de vie des riverains et qui fait fi d'un passif que l'estampille d'une éventuelle autorisation ne pourrait pas effacer.

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    Rapport et conclusions

    En attente du rapport et des conclusions de l'enquête publique.

    0002 Pays Gex Agglo Délibération Du 2026-07-08 N 2026.00212.pdf

    La société ISDI du Chauvilly a été autorisée, par arrêté préfectoral du 05 octobre 2021, à exploiter une Installation de Stockage de Déchets Inertes sur le territoire de la commune de Gex. Cette décision a été accompagnée par l’arrêté préfectoral du 30 septembre 2021 autorisant la